Banque de données pédagogiques, bibliothèques virtuelles et WEB TV éducatives

Paris V-René Descartes inaugure la première bibliothèque universitaire àdomicile

Date: 15 décembre 2005 - Imprimer cette page

Banque de données pédagogiques, bibliothèques virtuelles et WEB TV éducatives

http://www.bu.univ-paris5.fr/
https://intranet.univ-paris5.fr/scripts/...

L’université Paris V-René Descartes vient de franchir un pas important dans le développement de « l’environnement numérique de travail » de ses étudiants et chercheurs. Les 35.642 personnes qui forment la communauté universitaire de Paris V bénéficient d’un accès sécurisé et distant aux ressources électroniques de l’établissement (soit près de 3 700 revues scientifiques à comité de lecture, et quelques dizaines de bases de données auxquelles l’université est abonnée).

Un espace collaboratif intégré à l’intranet de l’établissement leur permet de créer, partager et consulter toute une gamme de services. Cela va des actualités internes de l’université aux cours et corrigés diffusés en ligne, en passant par un webmail, des forums thématiques, ou la gestion d’un emploi du temps.

Pour se connecter à cette bibliothèque universitaire d’un nouveau genre, nul besoin de logiciel dédié ou de reconfigurer son poste de travail : un ordinateur doté d’une connexion à Internet suffit. Plus de problème d’accès à l’information pour un étudiant-chercheur en sciences sociales qui travaille en dehors des murs de Paris V, ou pour toutes les personnes qui exercent leur activité depuis un hôpital ou dans un laboratoire de recherche. Seule vraie faiblesse, mais indépendante du projet : le fonds documentaire souffre du petit nombre de manuels disponibles, notamment en langue française.

L’aventure de Paris V constitue une première dans le monde universitaire en France, L’un des principaux avantages de l’open source est « qu’il s’agit d’un modèle économique viable et non lié à la propriété des sources », précise Jérôme Kalfon, directeur du Service commun de documentation (SCD) de Paris V. Ainsi en l’absence de licence d’exploitation propriétaire, le coût d’une telle solution est assez limité et ne dépasse pas 30 000 euros, auxquels il convient d’ajouter 7 000 euros par an pour une maintenance résiduelle. Un investissement, qui malgré le manque de moyens financiers, reste à la portée de la très grande majorité des établissements d’enseignements supérieurs.