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Villes et agglomérations
Les projets haut débit et réseaux optiques en France
Clermont-Ferrand aura son réseau optique fin 2007
La fibre optique se déploie petit à petit en France, et les annonces concernant cette technologie ne cessent de fleurir un peu partout sur le territoire. Après le précurseur Pau, Paris, Marseille, Lyon, Lille, Toulouse, Poitiers, Montpellier, ou encore Gonfreville-l’Orcher ont ou vont suivre le pas. Mais ces villes ne sont pas les seules concernées. Clermont-Ferrand n’est pas en reste.Grâce à un investissement de 20 millions d’euros sur 20 ans, et le concours des entreprises Vinci NetWorks, Marais Contracting Services et Axia France, un réseau de 150 km sera déployé dans la ville auvergnate. Les travaux ont commencé en octobre 2006, et devraient se finir si tout va bien à la fin de cette année.
« Sur les 21 communes de Clermont Communauté, il desservira les sites stratégiques : les 37 zones d’activité, la zone franche urbaine (ZFU), les mairies, les hôpitaux, les centres de recherche, les bibliothèques, les sites publics qui reçoivent le grand public » précise le site Clermont Communauté. Le site dédié à la ville du Puy-de-Dôme rajoute que la concurrence sera bien présente, ce qui augure des prix relativement bas. La fibre optique est ainsi annoncée sur « tout le territoire communautaire dans des conditions neutres et non discriminatoires à l’ensemble des opérateurs des télécommunications. »
Le 2e arrondissement de Paris se met à l’heure du numérique
A partir du samedi 9 juin 2007, les habitants du Sentier, au coeur de Paris, vont vivre dans un "quartier numérique". Ils pourront se connecter en Wi-Fi à Internet en pleine rue, consulter les actualités du voisinage sur une borne installée chez un commerçant, réaliser un film avec un téléphone mobile ou recevoir un journal à la terrasse d’un café.
Quelques autres innovations numériques seront proposées.Cette initiative, lancée par l’association Silicon Sentier, avec le soutien de la mairie du 2e arrondissement et de la région Ile-de-France, consiste à tester l’utilisation des technologies mobiles.
Cinquante entreprises, allant d’opérateurs nationaux aux petites start-up, participent à ce projet. "L’objectif est de faire connaître au grand public les richesses ignorées des innovations françaises", explique Marie-Vorgan Le Barzic, déléguée générale de Silicon Sentier. Il s’agit notamment de tester un système de transmission par fibre optique "de 5 à 10 fois supérieur à celui de l’ADSL".
Cette expérimentation, qui devrait durer pendant dix-huit mois, comporte trois phases. Après l’infrastructure, mise en place par six opérateurs (installation des routeurs Wi-Fi et de la fibre optique), les habitants du quartier devront s’approprier le concept. Enfin, le laboratoire Lip6 étudiera les comportements des utilisateurs.
Albi mise sur la fibre optique
Ariase Si la fibre optique commence à se développer pour les particuliers, c’est surtout pour les professionnels et les administrations qu’elle est pour l’instant nécessaire. La ville d’Albi possède désormais son propre réseau municipal couvrant 68 batiments et assurant des débits très confortables à plus de 500 postes informatiques.
La constitution du réseau de fibre d’Albi s’est faite en plusieurs étapes. La première a commencé en octobre 2003 avec la constitution du coeur du réseau, à savoir 59 kilomètres de fibre répartis en 4 boucles. La seconde étape a consisté à relier chacun des 68 bâtiments et à procéder aux connexions.
La ville d’Albi a consacré plus de 2,2 millions d’euros pour ce chantier. Cet investissement a pu être minimisé grâce aux travaux de voirie déjà réalisés. Le retour sur investissement devrait se faire en quatre à cinq ans "surtout si l’on compare avec le coût d’une liaison SDSL 2Mbps par bâtiment pour les 68 bâtiments ... et le tout avec un débit 500 fois supérieur" précise Jean-François Martel, le directeur des services informatiques de la ville.
Le réseau municipal de fibre optique ne va cependant pas être uniquement destiné aux administrations. D’ici 2 ans, une quinzaine de maisons de quartier seront reliées à la fibre pour que la population puisse aussi bénéficier des possibilités d’Internet à grande vitesse. La mairie prévoit par ailleurs de poursuivre la mise en place de fourreaux et d’aménager la voirie pour faciliter le développement de futurs réseaux de fibre, notamment ceux des fournisseurs d’accès comme Orange, Neuf ou Free qui lancent leurs offres très haut débit cette année.
La communauté d’agglomération périgourdine ouvre son réseau très haut débit
Il s’appelle C@P Connexion. C’est l’un des plus importants réseaux de fibres optiques de France : 50 km répartis sur les 13 communes de l’Agglomération Périgourdine. Il est opérationnel, comme prévu, depuis le 15 Décembre 2006. L’objectif était fixé depuis 2004. Et il était ambitieux : doter la Communauté d’Agglomération Périgourdine (CAP) d’un réseau Très Haut Débit opérationnel à fin 2006. Et ainsi répondre à la première exigence du projet de développement économique lancé il y cinq ans...
« Le réseau Très Haut Débit s’inscrit dans un gigantesque programme d’aménagement baptisé Cré@Vallée, destiné à favoriser l’implantation d’entreprises High Tech et agroalimentaires », précise Mr Bérit-Débat, Président de la CAP. Cré@Vallée va offrir aux entrepreneurs des secteurs NTIC et agroalimentaire des conditions d’implantation et de développement exceptionnelles : pépinière d’entreprises, plate-forme de services, quartiers d’affaires spécialisés, hôtellerie restauration... La signature, début décembre, des accords avec les quatre premiers FAI -AOL, Completel, Free, 9 Telecom- confirme l’importance du projet. Car dans les semaines à venir les autres opérateurs (Club-Internet, Alice, Télé 2) vont à leur tour entrer dans la boucle.
Dès leur arrivée à Cré@Vallée, en 2007, les entrepreneurs disposeront en effet d’une exceptionnelle plate-forme de services de télécommunications Très Haut Débit : visioconférence, espace PC en libre service, mais également de la possibilité de déployer dans des délais records tous les services liés au Très Haut Débit : ADSL et ADSL2+, réseaux LAN et WAN, convergence Triple Play (Internet Haut débit, VoIP illimité, THVD numérique) bande passante Ethernet pour répondre à des besoins Télécoms ciblés, supports de travail collaboratif (ERP, Extranet, streaming...), le tout en réduisant les coûts Télécoms et les délais de mise en place.
Un réseau à très haut débit pour Angoulême
La communauté d’agglomération du Grand Angoulême (Comaga) vient de lancer la mise en place d’un réseau à très haut débit, qui sera opérationnel dans les dix-huit mois à venir. La signature officielle interviendra la vendredi 22 décembre 2006. Les élus de la Comaga ont choisi pour sa réalisation le groupement d’entreprises constitué de Sogetrel et de Covage, une filiale commune de Vinci Networks et de l’opérateur canandien Axia. Un choix effectué dans le cadre d’une procédure de délégation de service public.
Ce réseau en fibre optique long de 122 kilomètres supportera un débit de plus d’un gigabit par seconde. Il assurera un accès à très haut débit pour toutes les entreprises des zones d’activité, dont le Pôle Image Magelis, aux bâtiments des différents services publics (hôpitaux, établissements scolaires, mairies...), ainsi qu’à un certain nombre de particuliers. Ce réseau sera complété par des accès à 2 megabit par seconde en ADSL et par une infrastructure radio de type Wimax afin que les quinze communes de la Comaga bénéficient, sans « zones blanches », de l’Internet à haut ou à très haut débit.
Les élus ont fait le choix d’une infrastructure neutre et ouverte à la concurrence, de manière à stimuler la baisse des prix et le développement d’offres multi-services, associant la voix, les données et la vidéo. Le montant de l’investissement s’élève à 16 millions d’euros sur vingt ans, dont 4,5 millions d’euros de participation publique.
Très haut débit par fibre optique : Orange lance son expérimentation
France Télécom a raccordé en Très Haut Débit (FTTH : Fiber To The Home), dans le cadre d’un pilote, une centaine de clients. Ils sont situés dans les 3°, 4°, 6, 7°, 13° et 16° arrondissements parisiens et 5 villes des Hauts de Seine (Asnières sur Seine, Boulogne Billancourt, Issy-Les-Moulineaux, Rueil Malmaison, Villeneuve-La-Garenne).
France Télécom a déployé cent kilomètres de fibre optique depuis ses équipements jusqu’aux appartements et pavillons des clients. France Télécom a choisi une technologie innovante avec du GPON (Giga Passive Optical Network). Le GPON permet d’atteindre des débits jusqu’à 2,5 Gigabits/s en descendant et 1,2 Gigabits/s en remontant.
Le pilote Très Haut Débit coûte 70 euros par mois (dont 2 mois gratuits). Il inclut Internet Très Haut Débit, la télévision numérique, le téléphone illimité. Il comprend également l’installation des équipements à domicile et la mise en service.
Ce pilote correspond à une évolution des usages multimédia vers plus de simultanéité, d’instantanéité, une qualité haute définition de l’image et du son. France Télécom proposera aux clients de tester de nouveaux usages. Parmi eux, la consultation de programmes TV interactifs, la visioconférence, de nouveaux modes de partage de contenus, de nouvelles expériences de jeux.
Le projet "Très Haut Débit" du pays d’Aix
http://www.provence-pad.com/R3_public/...
La Communauté du Pays d’Aix (CPA) a décidé de mettre en place un projet "Très Haut Débit" couvrant la plupart des communes de la CPA.
Quatre axes principaux ont été définis :
Réaliser des infrastructures Très Haut Débit,
Veiller à l’interconnexion du projet aux projets de la Région et du Département,
Favoriser l’expérimentation des différentes techniques alternatives en matière de Très Haut Débit,
Développer les usages auprès des entreprises et du grand public.
France Télécom a investi pour offrir une boucle locale fibre optique (centre ville d’Aix-en-Provence - Europôle de l’Arbois) L’ADSL couvre la plupart des villes du Pays d’Aix : Aix-en-Provence (première ville du département a avoir été équipée) et son Pôle d’Activités, Les Pennes Mirabeau, Venelles, Rousset, Vitrolles, Pertuis...
Grand Amiens : Internet haut débit et TV numérique
http://www.amiens.fr/vivre/article.asp ?ID=4591
Les câbles de fibres optiques se déploient dans Amiens par deux réseaux différents. D’un côté, celui de France CitéVision, entrepreneur privé installé sur Amiens, qui mène à ses frais les installations, la maintenance et la mise en service chez ses abonnés. Amiens figure donc déjà parmi les quelques villes françaises qui bénéficient du “triple play“ : des services de téléphonie à IP fixe (téléphone via l’ordinateur), de télévision numérique (avec cent quinze chaînes), ainsi que l’accès à l’internet à très haut débit (deux mégaoctets en émission et deux mégaoctets en réception) disponibles, pour l’instant, uniquement sur Amiens. D’un autre côté, le réseau Philéas Net appartenant au syndicat mixte Agence SUSI, fondé par Amiens Métropole et le Conseil général de la Somme, relie, dans un premier temps, les établissements publics, les hôpitaux, les écoles, les mairies et les sites du Conseil général, ce qui permet de diminuer considérablement les coûts des communications électroniques de ces structures.
Besançon : le Réseau Lumière
http://www.besancon.fr/index.php ?p=511&art_id=1251
Constitué d’anneaux interconnectés et d’antennes d’optiques, le Réseau Lumière est constitué de 84 km de câble transportant plus de 1700 km de fibres optiques. Il dessert actuellement 110 sites appartenant à 9 administrations. Activé en différentes technologies Ethernet, Interfaces G 703, ATM, FDDI... il transporte texte, son, images, vidéos. La constitution de ce réseau s’est faite progressivement depuis 1994. Une première boucle optique fut constituée en 1994 pour la desserte de 14 sites de la Ville de Besançon et de l’Université de Franche-Comté. En 2001, la Communauté d’agglomération du Grand Besançon rejoint les partenaires du Réseau Lumière.
Le réseau est exploité pour véhiculer de l’imagerie médicale entre les hôpitaux, assurer le transport de données informatiques et des communications téléphoniques, transmettre les images de vidéosurveillance, offrir des accès internet aux étudiants, usagers des bibliothèques...
Le réseau dessert potentiellement 70000 utilisateurs (25000 étudiants, 1000 médecins, 1000 chercheurs, 27000 lecteurs de bibliothèques, 16000 élèves d’écoles primaires). Son objectif premier est de fédérer les besoins actuels et futurs de chacun des partenaires. Chaque partenaire dispose de fibres qui lui sont propres ; par ailleurs des fibres dites communes, c’est à dire destinées aux échanges d’information entre partenaires, permettent l’activation de services communs (tels que l’interconnexion des GFU)
S’agissant de l’avenir de ce réseau, 9 administrations regroupées autour de ce projet souhaitent développer 3 axes principaux :
La généralisation des NTIC dans les écoles, lycées et collèges par la connexion au réseau internet, l’accès à haut débit est mutualisé à des ressources documentaires (CD Roms, vidéos de la cinquième, contenu multimédia de la Cité des Sciences.)
L’interconnexion de tous les fonds documentaires locaux (Université, Ville, Archives départementales, C.C.I, Evêché...) et la mutualisation de CD Roms centralisés sur un serveur commun
La mise en oeuvre d’un Réseau interadministration afin d’accélérer la transmission des dossiers, de simplifier des démarches administratives, d’offrir un meilleur service à la population, et de moderniser la fonction publique.
La Communauté Urbaine de Bordeaux à l’heure du haut débit
http://www.lacub.com/presse/dp/eco/LPS.DP_eco_1.07.pdf
En juillet 2003, la Communauté urbaine de Bordeaux a voté son Schéma Directeur Haut débit. Ce schéma propose de trouver un point d’équilibre entre le soutien aux acteurs déjà en place pour compléter la couverture du territoire, la diversification des accès haut débit (fibre optique, courant porteur de ligne, Wifi…) et le développement de la concurrence.
Concrètement, il prévoit la construction d’un réseau métropolitain de fibre optique de 220 km et le développement de quelques expériences pilotes. Evalué à 21,5 millions d’euros, ce projet est co-financé par des fonds publics (Cub, Région, Feder) et privés.
L’offre de services en matière de haut débit est essentielle pour attirer de nouvelles entreprises et développer celles qui ont déjà choisi le territoire bordelais. Il s’agit aussi de desservir au plus près les sites universitaires, les équipements de santé, les collectivités territoriales…Outre la mise en place du haut débit par fibre optique, l’objectif de la communauté urbaine est aussi d’étendre sont utilisation auprès du grand public, le but étant en quelque sorte de « banaliser » l’usage des technologies de l’information.
Le développement d’expérimentations intégrant le haut débit dans le quotidien de chacun est un des axes phare de schéma avec plusieurs projets identifiés à ce jour :
Plate-forme de services Wifi nomades dans un rayon de 150 m autour de l’axe du tramway (puis à l’échelle du réseau de transport en commun).
Utilisation de technologies innovantes pour la pépinière d’entreprises de Villenave d’Ornon.
Services très haut débit, par courant porteur en ligne, pour la zone d’activité de Blanquefort.
Intégration du haut débit dans une opération de rénovation urbaine à Bègles ou pour la médiathèque d’Artigues.
Promotion des usages du haut débit via l’organisation de services de type « e-administration » et par le soutien de projets publics (secteur hospitalier….).
Caen : complémentarité entre le réseau optique d’agglomération et le réseau optique caennais (ROC)
http://www.ville-caen.fr/index.html
La ville a été saisie d’une demande d’ouverture du réseau optique caennais par CAEN.com qui a conclu, avec Caen la mer, une convention de délégation de service public pour la construction et l’exploitation d’une infrastructure passive de télécommunication sur le territoire de l’agglomération. Le projet initial de Caen la mer prévoyait plusieurs boucles de câbles de fibres optiques irriguant, entre autres, le territoire de la ville. Constatant que la ville est entièrement couverte par ROC, le concessionnaire modifie son projet initial et demande d’envisager la complémentarité des 2 réseaux. Dans ce cadre, Caen.com a déployé un réseau métropolitain d’agglomération de 97 km prévus sur l’ensemble des communes sauf Caen et a réalisé les interconnexions avec ROC.
L’ensemble des boucles permet à la ville de Caen de finaliser l’interconnexion sur son réseau privé des équipements qui sont aujourd’hui encore raccordés via les réseaux d’opérateurs, les mairies de quartiers et les restaurants scolaires en particulier, mais aussi d’interconnecter l’ensemble des équipements du CCAS (crèches, foyers) tant en communication de l’information, mais aussi en téléphonie par la mise en oeuvre de la téléphonie sous IP.
Intermédiasud : un partenariat original public-privé pour les services numériques de Castres-Mazamet
http://www.fing.org/index.php... http://www.latribune.fr/Dossiers/...
Pour accélérer l’accès au numérique, les villes de Castres et de Mazamet, dans le Tarn, viennent de créer de toutes pièces leur propre fournisseur d’accès à Internet, IMS Networks. IMS pour Intermédiasud, une société anonyme d’économie mixte (SEM) issue d’un partenariat public-privé. La communauté d’agglomération Castres-Mazamet, par le biais de la société mixte Intermédiasud, gestionnaire du réseau de fibre optique, a signé un accord avec la société 9Télécom. Grâce à cet accord, depuis juin 2004, les habitants de ce bassin du Languedoc ont accès à une offre complète de services à haut débit, allant de l’Internet à 2 mégabits par seconde à la vidéo à la demande, en passant par la téléphonie à prix cassés et l’accès à des chaînes de télévision numérique. Le tout pour 25 euros par mois. Castres-Mazamet avait déployé dès 1998 son propre réseau métropolitain de fibre optique pour desservir les entreprises. La création d’IMS Networks constitue une nouvelle étape vers la généralisation des services numériques.
Le projet de réseau haut débit de l’agglomération de Clermont-Ferrand
http://www.clermontcommunaute.net/upload/...
Présenté en avril 2002, ce projet représente un total d’environ 115 km, y compris 20 km de provisions en faveur de raccordements optiques direct d’utilisateurs. Afin de faciliter l’implantation des opérateurs, le projet inclut la mise en place d’installations d’hébergement d’équipements électroniques (notamment les équipements dits DSLAM, mis en œuvre pour le dégroupage) à proximité de répartiteurs. L’infrastructure est destinée à être mise à disposition de tous les opérateurs et utilisateurs de réseaux indépendants (ie internes à une administration ou une entreprise), de sorte que l’intervention de la collectivité « respecte le principe d’égalité et de libre concurrence sur les marchés des communications électroniques » (art L1425-1 du Code Général des Collectivités Territoriales, ci-après« CGCT »).
Projet de réseau FTTH à Colmar
http://www.vialis.tm.fr/hp_tv_int/index.html
Vialis travaille en collaboration avec l’Université de Haute Alsace sur un projet de réseau FTTH (fibres optiques jusqu’au domicile) destiné à la fois aux particuliers et aux entreprises.
Le réseau multimédia de Colmar
http://www.vialis.tm.fr/metiers/sommair.htm
Vialis poursuit l’extension de son réseau. Réseau de communication moderne, le câble permet d’accéder à l’univers des images et du son très haute fidélité. Câblo-opérateur : Vialis assure un service 24h/24 tous les jours de l’année. Vialis propose depuis 1998 des chaînes en numérique développant ainsi l’offre pour les téléspectateurs. Enfin, Vialis utilise son réseau câblé pour mettre en place de nouveaux services :
connexion au réseau internet,
transmission de données à haut débit
liaison inter-sites
Un réseau Haut Débit de 93 Km pour la Communauté Urbaine de Creusot Montceau
http://www.echosdunet.net/dossiers/dossiers.php... http://www.cu-creusot-montceau.fr/main.aspx...
La communauté Urbaine de Creusot Montceau a annoncé en juillet 2005 l’achèvement de son propre réseau de fibre optique, desservant la boucle locale. Ce réseau Haut débit d’une longueur totale de 93 Km est maintenant ouvert à l’exploitation, des offres sont disponibles dès maintenant chez Free et France Télécom. Ce réseau, initié en 2002, construit et exploité par le groupement Marais- Contracting - Vinci-Networks, représente un investissement de 6 M€, cofinancé par l’Europe, la Région Bourgogne et l’exploitant à hauteur de 80 %.
La construction de ce réseau haut débit s’inscrit dans le cadre d’un programme général de développement numérique du territoire, baptisé « e-communauté », qui vise également à favoriser l’usage des nouvelles technologies et à diversifier les services : ADSL dans les écoles, web-TV éducative, création d’espaces publics numériques, lancement d’un portail d’information et de services... Les hôpitaux, l’Université et les lycées auront aussi accès grâce au réseau à des débits équivalents voire supérieurs aux autres agglomérations bourguignonnes.
Ce réseau communautaire est composé d’une dorsale de 55km et de plusieurs bretelles de raccordement, et dessert directement en fibre optique 60 % des entreprises de plus de 50 salariés, 80 % des zones d’activités, les immeubles de bureaux et la pépinière d’entreprises, les deux centres hospitaliers, l’Université et l’IUT, les lycées et les principaux bâtiments publics (mairies...). Free propose aux habitants de la Communauté Creusot Montceau de bénéficier, pour 29,99 € par mois de l’offre Freebox ADSL 20 Méga en triple-play (Internet + VoIP + TVIP), et de tous les services associés.
Projet d’agglomération numérique de Dunkerque
http://www.dunkerquegrandlittoral.org/home.html
Ce projet prévoit une boucle numérique qui doit desservir toute l’agglomération mi 2007. L’investissement se monte à 5,5 millions d’€. Cette boucle numérique autorise la mise en place d’une plate-forme de services à distance.
Métronet : réseau haut débit de l’agglomération grenobloise
http://www.grenoble-universites.fr/...
A l’initiative de la Métro, cette infrastructure de fibre noire à haut débit sur l’agglomération grenobloise représente 60 km de réseau et 5 300 km de fibres optiques. Métronet vise à :
connecter les institutions publiques présentes dans l’agglomération grenobloise
favoriser l’émergence d’une offre de nouveaux services aux entreprises
coordonner les travaux de voirie
aménager le territoire et permettre l’accès de tous au développement de la société de l’information
Gonfreville (Haute-Normandie) : Réseau métropolitain fibre optique Ethernet en IPV6
Projet DATAR http://www.journaldunet.com/dossiers...
Depuis 1996, les services techniques de la commune de Gonfreville l’Orcher (10 000 habitants) ont enfoui des fourreaux et mis en place des chambres de tirages lorsque la voirie était en travaux notamment lors des opérations d’effacement des réseaux électriques aériens. Ce réseau de fourreaux sous-terrains couvre 75 % de la population. Depuis 1999, un réseau en fibre optique municipal emprunte ses fourreaux et interconnecte les bâtiments municipaux (mairie, médiathèque, école municipale d’informatique, les services techniques...) et les groupes scolaires. La ville souhaite mettre à la disposition de l’ensemble de la population (grand public, entreprises, administrations) un réseau de nouvelle génération tout optique et à très haut débit (10 à 100 Mbit/s). Le coût du projet a été estimé à 3 M€.
Paris : CitéFibre lance une offre fibre optique domestique à Paris
Depuis novembre 2005, CitéFibre propose aux Parisiens un bouquet de services Internet, téléphonie et télévision via un réseau de fibre optique. Pour ce faire, CitéFibre a signé en février 2005 une convention avec la Mairie de Paris afin de déployer des kilomètres de fibres optiques dans les égouts de la capitale. CitéFibre souhaite déployer un réseau en fibre optique capable d’atteindre les 100 Mbit/s jusque dans les foyers des habitants de la capitale, avec la technologie dite du FTTH (Fiber To The Home). Pour se démarquer totalement de France Télécom, CitéFibre a pris le parti de déployer sa propre infrastructure au travers du réseau d’égouts de la ville de Paris. 140 kilomètres de fibres auraient ainsi été installés sous le sol parisien. Pour bénéficier d’un débit maximal de 100 Mbit/s et d’un débit minimal garanti allant de 20 à 30 Mbit/s, il faut souscrire un abonnement mensuel variant de 49 à 59 euros, selon le débit et les services choisis. L’accès Internet de CitéFibre s’accompagne de services de téléphonie, de télévision (incluant la TNT), de vidéo à la demande et de jeux vidéo.
L’opérateur Erenis propose ses services mais avec une approche sensiblement différente. S’il utilise également les égouts pour installer sa propre fibre optique ou utiliser celle de Completel ou de Naxos, son réseau s’arrête à l’entrée des tours ou immeubles raccordés. C’est la technologie dite du FTTB (Fiber To The Building). La desserte des appartements est ensuite assurée par VDSL, via des lignes à fil de cuivre ou des câbles Ethernet posés par Erenis.
Issy Les Moulineaux : Expérimentation VDSL
http://www.presence-pc.com/actualite/France-Telecom-teste-la-VDSL-8933/
Basée sur la même technologie que l’xDSL, (les signaux VDSL sont transportés sur une paire de cuivre, simultanément et sans interférence avec la voix téléphonique), la technologie VDSL (Very high bit-rate DSL) permet d’atteindre de très hauts débits : elle peut fournir jusqu’à 52 Mbit/s en flux descendant et 50 Mbit/s en flux montant sur une seule paire de cuivre. Malgré tout, pour atteindre de tels débits, l’utilisateur doit se trouver seulement à moins de 300m du DSLAM. Et dès 1km de distance, il devient plus intéressant d’utiliser une autre technologie comme l’ADSL 2+. Pour utiliser le VDSL, on doit donc effectuer du FTTN (Fiber To The Neighborhood), c’est-à-dire amener de la fibre optique jusqu’à chaque quartier, où sont implantés des DSLAM.
Depuis mars 2005, France Télécom teste à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine) une nouvelle technologie baptisée Very High Bit Rate DSL (VDSL) qui promet d’offrir des débits jusqu’à 50 Mbps pour la voie descendante (réception par l’abonné) et 25 Mbps en voie montante (émission). La grande originalité du VDSL est d’être installée, non plus dans les centraux téléphoniques, mais dans les sous-répartiteurs (SR).
Le VDSL offre le haut débit dans un rayon d’environ 1 km. Si la distance efficace est plus faible que celle de l’ADSL, c’est en raison de l’exploitation de hautes fréquences plus sensibles que les basses fréquences à l’atténuation. Le VDSL utilise le spectre compris entre 1,1 MHz et 12 MHz. Or, son débit, de près de 40 Mbps lorsque le SR se trouve à une distance de 250 mètres de l’abonné est divisé par deux à 1 km et il devient pratiquement nul à 2 km. C’est dire s’il s’agit bien d’une technologie de proximité.
France Télécom expérimente le très haut débit à Marseille
http://www.dataligence.com/newsdslcable.phtml ?cat=19
France Télécom a expérimenté en décembre 2004 avec succès une liaison de 1.28 Tbit/s sur 430 km de fibres optiques au départ de Marseille, ce qui représente un débit équivalent à 30 DVD par seconde ! Cet essai s’inscrit dans le cadre d’une réflexion sur l’évolution à long terme des réseaux de transport optiques. Cette expérience n’est pas le seul fruit de France Telecom. Le projet est européen et se nomme TOPRATE, pour Tera Optical Transmission System Based on Ultra-High Channel Bitrate. Démarré en septembre 2001, ont également participé Alcatel, T-Systems et Deutsche Telecom. La transmission à 1 Tbit/s s’est effectuée en point à point DWDM (Dense Wavelength Division Multiplexing) avec l’envoi de 1,28 Térabits sur une distance de 430 km, en liaison fibre optique à mode simple du type ITU-T G.652, sur un réseau de France Télécom déployé dans les environs de Marseille.
L’expérimentation menée par Alcatel démontre que la forte sensibilité aux dégradations de la transmission liées aux très hauts débits peut être maîtrisée sur de longues distances, et que les fibres à mode simple traditionnelles - très largement déployées dans les réseaux de France Télécom et de Deutsche Telekom - peuvent supporter l’augmentation des débits des équipements de prochaine génération.
Marseille : le réseau métropolitain "Phocé’AN " http://phocean.univ-mrs.fr/memo.html
Montpellier : le réseau haut débit Pégase
http://www.ville-montpellier.fr/vmtm/...
Avec Pégase, Montpellier entre de plein pied dans le XXI° siècle numérique. Ce système permet de gérer la demande croissante - via les téléphones portables et les micro-ordinateurs avec accès Internet - émanant des entreprises, des universités, des hôpitaux, des établissements scolaires et secondaires ainsi que des particuliers. C’est une technologie de pointe qui donne la possibilité de communiquer avec fiabilité et à haut débit
Les autoroutes de l’information passent dans le Pays de Montbéliard
http://www.numerica-pm.net/fiches_contenu.php ?id=4&langue=1
En décembre 2001, la Communauté d’Agglomération du Pays de Montbéliard a pris une nouvelle compétence destinée à la création et mise à disposition d’infrastructures destinées à supporter des réseaux de télécommunications. Cette compétence permet à la Communauté d’Agglomération de créer les conditions nécessaires à l’installation d’opérateurs privés de haut débit. Au-delà de ce territoire, c’est tout le nord-est Franche-Comté qui est concerné.
Le haut débit sur fibre optique, les réseaux câblés, l’ADSL et les futurs réseaux hertziens de type UMTS sont pris en compte dans un concept global dont le principal objectif reste la capacité de donner aux entrepreneurs et plus largement à tous les acteurs économiques et sociaux, des chances de réussite supplémentaire. Cet équipement est indispensable pour accompagner le développement effectif du territoire en matière de nouvelles technologies, une appropriation de nouveaux services et une évolution des usages.
Un premier tronçon d’un kilomètre relie le siège de la Communauté d’Agglomération du Pays de Montbéliard au Centre de développement multimédia depuis juin 2004.
Nancy : réseau métropolitain de télécommunications
http://www.grand-nancy.org/fr/ntic_rmt.asp http://www.grand-nancy.org/kiosque/... http://www.inffolor.org/Actualite-manif/...
Lancé en 1996, le réseau métropolitain de télécommunications du Grand Nancy compte 10 000 Km de fibres qui parcourent la CUGN. Cette capillarité permet d’offrir un réseau très haut débit (10 Méga bits par seconde minimum - 100 Méga bits par seconde en stade intermédiaire et du Giga bits par seconde). En complément de ce schéma, Le Grand Nancy est en train de mettre en place tout un bouquet de services inspiré du bouquet proposé à Milan (à Milan, pour 35 euros par mois, vous avez le téléphone local, Le téléphone national, Internet à 10 Méga Bits, des chaînes de télévision, de la visioconférence)
La mise en place du bouquet de services de Nancy comporte :
La carte de vie quotidienne c’est à dire donner la possibilité aux citoyens d’avoir bon nombre d’informations.
Un système de rues numériques pour permettre aux gens d’avoir de l’information en temps réel quand ils se déplacent dans les bus, dans la ville, aux musées, dans un certain nombre de sites publics
Une vraie télévision de proximité mise en place dès 2004 permettant au citoyen d’avoir des informations sur son quartier, sa commune, l’ensemble de l’agglomération et bien évidemment quelques informations nationales.
Nantes : réseau O-MEGA (réseau métropolitain nantais haut débit)
http://www.nantes-developpement.com/actu/...
L’agglomération de Nantes, créateur du plus grand réseau haut débit métropolitain de France, poursuit son ascension dans les TIC (Technologies de l’information et de la communication). La communauté urbaine a signé en juin dernier une convention avec France Télécom faisant d’elle la «1ère Métropole innovante en France, pour l’accélération et l’extension des télécommunications à haut Débit et le développement de services innovants”.
Concrètement, l’opérateur public s’engage à ce que 95 % de la population accède à l’ADSL à 2 Mbs d’ici à la fin 2006. “En d’autres termes, résume Hervé Jaigu, à la Direction générale du développement économique de Nantes Métropole, France Télécom va porter ses efforts sur l’accroissement du débit, car toute la Métropole peut déjà bénéficier d’une connexion à 512 Kbs. Cela permettra aux 560 000 habitants de la communauté urbaine d’avoir un accès à internet quatre fois plus rapide qu’avant, avec une offre qui ne se limitera pas à celle de France Télécom, puisque fin 2004, 80 % de ce territoire sera en zone dégroupée
Réseau Haut Débit Nîmois
http://www.journaldunet.com/dossiers/hdregions/hdnimes.shtml
D’un coût global de 2 millions d’euros, ce réseau optique long de 44 km irrigue de nombreux sites, bâtiments municipaux, établissements scolaires et hospitaliers.Ce réseau véhicule notamment les images d’un dispositif de vidéosurveillance. Les fibres de ce RHDN sont louées à diffèrents opérateurs, ce quia contribué à l’émergence d’offres dégroupées sur le territoire de l’agglomération nîmoise.
Pau Broadband Country
http://eco.agglo-pau.fr/Initiatives/PBC/pbc.asp http://eco.agglo-pau.fr/Initiatives/PBC/presentation/presentation1.htm
L’ouverture commerciale du réseau optique de Pau Pyrénées, en Octobre 2004, fait de l’agglomération Pau Pyrénées (14 communes, 155.000 habitants) l’une des cités pilotes dans le domaine du vraiment très haut débit. Les principales zones d’activités sont d’ores et déjà reliées ainsi que plusieurs milliers de particuliers. A terme, la très grande majorité des entreprises, des particuliers et des associations pourra bénéficier soit de solutions fibre optique de bout en bout permettant des débits de 100 Mbts symétriques, soit de solutions alternatives haut débit.
L’IMT : le haut débit pour tous à Toulouse
http://www.grandtoulouse.org/index.php...
L’IMT (Infrastructure Métropolitaine de Télécommunications) est un réseau de câbles de fibres optiques. Il permet la circulation des données numérisées (sons, images, textes) à haut débit. Chaque câble est constitué de 144 fibres optiques. C’est une infrastructure de fibres noires : elle est appelée à être activée par les opérateurs de télécommunications. Une paire de fibres noires fournit un débit maximum de 2.5 GB/s (gigabits par seconde).
Le réseau IMT est constitué de 5 boucles, développant 77 Kms de câbles, reliées entre elles par des zones techniques, appelées locaux de brassage.Toutes les boucles sont sous surveillance informatique permanente pour déceler tout incident et y remédier dans les meilleurs délais.
Avec l’IMT, la Communauté d’Agglomération du Grand Toulouse offre aux entreprises de son territoire des conditions de compétitivité égales à celles de leurs concurrents européens et américains et favorise le développement du secteur des Technologies de l’Information et de la Communication.Ce réseau est mis à disposition de tous les opérateurs télécoms. Il offre une garantie d’accès à tous les secteurs géographiques du Grand Toulouse dans des conditions techniques et tarifaires optimales pour chaque utilisateur (organismes publics, entreprises privées, éducation, recherche, résidants etc.). L’IMT est financé par le Grand Toulouse. Ce réseau s’inscrit dans le cadre de la politique locale d’aménagement du territoire et de développement économique.
Noos-UPC expérimente l’internet par fibre otique jusqu’au domicile à Sèvres
OINet : http://www.vnunet.fr/actualite/telecommunications/...
Noos-UPC prend position sur l’ultra haut débit. Le câblo-opérateur a lancé, en octobre 2005, à Sèvres, dans les Hauts-de-Seine, une expérimentation d’accès Internet en fibre optique à domicile (fiber-to-the-home ou FTTH) dans une agglomération d’Ile-de-France. Une connexion qui permettrait de disposer de débits de 100 Mbit/s en voie descendante (download) et montante (upload). Selon Noos-UPC, cette expérimentation, réalisée avec le soutien de la Datar, a pour objectif de "tirer des enseignements pour conserver l’avance technologique du câble et optimiser la distribution des données numériques".
Le câblo-opérateur souhaite recruter une centaine de bêta-testeurs dans la zone pour mesurer les performances de ce type d’accès et la qualité des services haut débit (potentiellement des jeux en réseaux, de la vidéo à la demande, de la téléphonie sur IP, un accès à la télévision haute définition...). L’expérimentation devrait se poursuivre jusqu’à fin 2005. Noos-UPC évaluera ensuite la manière de développer des offres commerciales en FTTH. Entre-temps, l’opérateur devrait développer des offres à 30 Mbit/s mais n’a pas précisé quand il comptait déployer ce type de formule. La configuration FTTH repose autour d’un boîtier-modem fixé sur le mur et d’un décodeur Sagem F@st3190W avec deux sorties pour le téléphone et quatre ports Ethernet (téléphonie IP, vidéo et deux sorties data).
Saint Cloud : réseau optique : St Cloud (Ile-de-France)
Projet DATAR
http://www.datar.gouv.fr/Datar_Site/...
Toulouse : Garonne Networks
http://www.grandtoulouse.org/admin/...
La Communauté d’Agglomération du Grand Toulouse a réalisé l’Infrastructure Métropolitaine de Télécommunications (IMT), et poursuit son développement commercial, au travers de Garonne Networks, la SEM créée à son lancement. Pour son infrastructure IMT (80 Km), le Grand Toulouse a préféré la solution de la délégation de service public (DSP) sur dix ans. Garonne Networks, le délégataire, associe la CDC (30 %) et Vinci Networks (70 %), nouvelle filiale spécialisée du groupe Vinci, numéro un mondial de la gestion déléguée.
