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Villes
France : les réseaux WiFi maillés sont expérimentés par les collectivités locales
Grenoble s’equipe en WiFi
Grenoble inaugure l’accès wifi à l’internet pour ses habitants en équipant de bornes wifi trois lieux emblématiques du centre-ville : Le Jardin de Ville, le Jardin des plantes et l’Hôtel de Ville-Parc Paul Mistral. En aout, trois nouvelles places et d’ici fin 2008, toute la ville sera accessible. Accéder à l’internet via les cyber espaces, dans les écoles et les bibliothèques, développer les services en ligne à destination des citoyens et se voir récompensée par son label 4 arobases, constitue pour les grenoblois autant d’actions concrètes en faveur de l’accès aux nouvelles technologies de l’information.
Mais aujourd’hui, la ville va plus loin et s’équipe de spots Wifi afin de permettre au plus grand nombre d’accéder gratuitement à internet. Trois lieux emblématiques inaugurent cette démarche : le Jardin de Ville-place d’Agier-place de Gordes, le Jardin des plantes et l’Hôtel de Ville-Parc Paul Mistral, du côté des marches donnant sur le parc.D’ici août, trois autres places seront équipées en partenariat avec la société Neptune, les places Victor Hugo, Grenette et Verdun et d’ici à la fin de l’année 2008, la quasi totalité de la Ville sera accessible.
Paris bientÃ’t couvert en WiFi mais avec des restrictions
Les sociétés SFR et Alcatel-Lucent viennent de remporter le marché des points d’accès WiFi gratuits dans Paris. D’ici 2010, 400 bornes vont être installées. Surfer en haut-débit, gratuitement et sans fil sera bientôt possible dans Paris, du moins depuis les parcs et jardins. Ces bornes WiFi en accès libre vont être installées par SFR et Alacatel-Lucent, dont 134 à ciel ouvert. 260 bornes devraient être en place d’ici l’été prochain. Une aubaine aussi pour les voisins de ces lieux bientôt branchés...
Mais attention, les connexions ne seront pas accessibles 24h/24 et devraient être limitées aux heures d’ouverture des parcs, jardins et musées afin de ne pas concurrencer les FAI. Ces deux restrictions réduisent donc sensiblement l’intérêt du projet. L’opération, financée par la mairie de Paris et le conseil régional devrait coûter 2,5 millions d’euros en 2007 et 540.000 euros les années suivantes
Blanquefort ouvre le premier réseau Wifi communautaire municipal
En décembre, la petite ville de Blanquefort, en Gironde, va connaître une première mondiale. Cette commune de l’agglomération bordelaise va accueillir le premier réseau Wifi communautaire municipal. La mairie a pour cela fait appel à FON, une société créée il y a un an qui ambitionne de mettre en place un réseau Wifi à l’échelle mondiale.
A l’origine, la commune voulait déployer un réseau Wifi pour fournir un accès Internet haut débit à ses 15.000 habitants, et notamment aux 6.000 étudiants. Après avoir envisagé d’ouvrir ses 25 points d’accès Internet haut débit situés dans des bâtiments municipaux, la ville choisit finalement la solution de connexion partagée entre particuliers de FON. Une formule rendue possible par la situation de Blanquefort, où plus de la moitié des foyers est connectée à l’ADSL. "La plupart des abonnés haut débit ont leur box ouverte dans la journée alors qu’ils sont au travail, explique Willy Dupont, responsable TIC de la commune. Nous croyons au partage citoyen de la bande passante."
La municipalité va ainsi offrir 1.000 routeurs Wifi, achetés à un tarif préférentiel à FON - la société vend ses propres routeurs depuis octobre. "Globalement, couvrir la ville en Wifi haut débit aura coûté 15.000 euros à la municipalité", estime Willy Dupont. Les foyers équipés pourront alors décider de partager leurs connexions Internet et rejoindre la communauté FON, accédant ainsi à son réseau mondial. Ceux qui ne souhaitent pas partager leur connexion devront payer pour utiliser le Wifi de chez eux. A noter que les abonnés haut débit de Neuf-Cegetel pourront faire partie du réseau de FON, puisque les routeurs Wifi de ce dernier équiperont les box du FAI à partir de février.
Charenton offre l’accès à Internet Wi-Fi
Les publications municipales en fichiers PDF, la consultation du catalogue des bibliothèques, une demande de garde d"enfants, une demande d’acte d’état civil... On a accès à tout cela sur le site Internet de Charenton-le-Pont, ville de 30 000 habitants en banlieue parisienne. Cet été, la ville a décidé d’ajouter une brique à cet éventail de services en ligne, à savoir des bornes d’accès Wi-Fi. Internet est, depuis cette rentrée, accessible sans fil et gratuitement, depuis son propre ordinateur portable par exemple, dans une dizaine d’établissements municipaux.
Pas besoin d’inscription préalable ou d’identification (il ne s’agit pas d’un réseau communautaire), il suffit d’être sur place pour se connecter. Mais les utilisateurs doivent néanmoins disposer d’un ordinateur équipé d’une carte Wi-Fi. « On passe par le réseau interne de la ville, explique Laurent Bourot, directeur des systèmes d’information de Charenton-le-Pont. Avec un système de routage, on attribue une adresse IP automatiquement à ceux qui se connectent. » Tout en garantissant l’étanchéité avec le réseau interne de la mairie pour des raisons de sécurité. Le projet a surtout consisté à ajouter des points d’accès sans fil sur un réseau de lieux déjà interconnectés. Au total, cinquante-cinq bâtiments reliés par fibre optique (dont la dizaine équipée en Wi-Fi), à la suite d’un projet mené il y a deux ans.
Haut Débit : France Télécom expérimente le Wifi maillé à Gif-sur-Yvette
http://www.communique-de-presse.com/content/view/2040/
Pour la première fois en France, un opérateur déploie, depuis juin 2005, un réseau expérimental Wifi maillé sur le campus de l’école Supélec, en région parisienne. Cette technologie émergente constitue une alternative pour apporter le Haut Débit sans fil, en accès public nomade ou résidentiel. France Télécom évalue régulièrement le potentiel de nouvelles technologies pouvant lui permettre de déployer des infrastructures à des coûts optimisés et adaptées aux besoins croissants en haut débit de ses clients nomades et résidentiels. L’expérimentation menée par les équipes R&D de France Télécom sur le Wifi maillé répond ainsi à cette logique. Le Wifi maillé est une version plus évoluée et "intelligente" du wifi classique. Cette expérimentation est menée sur le campus de Supélec à Gif-sur-Yvette, choisi en raison de son étendue, permettant d’évaluer cette technologie dans des environnements "outdoor" et "indoor".
Le Wifi classique se caractérise par des points d’accès acheminant les données des utilisateurs vers le réseau filaire via un câble Ethernet alors qu’un réseau wifi maillé permet d’acheminer les données par le biais de noeuds wifi voisins reliés les uns aux autres en radio grâce à un protocole de routage multi-sauts.
Le Wifi maillé offre donc de nouvelles perspectives de déploiement et permet d’étendre rapidement des zones couvertes par les Hotspots actuels ou encore de couvrir des zones étendues qu’il aurait été impossible de couvrir en Wifi classique. Cette technologie est également plus rapide à déployer et moins onéreuse.
Grâce à ce réseau expérimental, différents types d’utilisateurs (dont 400 en permanents) pourront accéder au réseau interne de Supélec, ainsi qu’à l’Internet via les réseaux maillés déployés. Le personnel enseignant et administratif, les élèves et les visiteurs externes bénéficieront ainsi des avantages qu’offrent déjà le Wifi à des débits équivalents (20 Mbits/s utiles) et des portées similaires (30 mètres en indoor et 100 m en outdoor).
Ozone : le premier réseau pervasif étend sa toile à Paris
Qu’est-ce qu’un réseau pervasif ? Un réseau omniprésent qui intègre les réseaux filaires et sans fils et dans lequel l’utilisateur évolue de manière totalement transparente et peur avoir accés au Net partout et tout le temps.
Ozone déploie aujourd’hui dans des agglomérations grandes ou moyennes des réseaux métropolitains (MAN) de liaisons dorsales (backbones) sans fil. Construites à base de technologie Wi-Fi, ces dernières intègreront progressivement d’autres technologies. Autour des points de présence créés sur le parcours de ces réseaux, Ozone crée des zones locales de couverture (les oZones), à l’intérieur desquelles les utilisateurs peuvent se connecter au réseau d’Ozone et accéder à l’Internet. Cet accès est utilisable de façon fixe comme en situation de mobilité. L’utilisateur n’a plus besoin d’un autre fournisseur d’accès et sa connexion est permanente.
A Paris, l’opérateur de réseau Ozone a décidé, fin 2004, d’étendre sa couverture Wifi à 5 nouveaux arrondissements parisiens. Le signal du réseau OzoneParis peut être désormais capté dans certains quartiers des 5ème, 11ème ,12ème, 16ème et 20ème arrondissements en plus du 13ème arrondissement, quartier historique de la jeune pousse tricolore. Selon le rythme actuel, plus d’une centaine de zones de couverture devraient être ouvertes dans les mois qui viennent. Proposant un débit symétrique de 2 à 4 Mb/s, Ozone innove également avec un modèle économique original. L’abonnement de base est de 18 euros par mois mais les abonnés acceptant de relayer le signal (mesh network) bénéficient d’une connexion gratuite à internet.
Le signal d’OzoneParis est émis à l’échelle de groupes d’immeubles. Avec un ordinateur muni d’une carte Wi-Fi vous pouvez vous connecter, tant chez vous que dans la rue, à haut débit, sans même avoir besoin d’une ligne téléphonique.Le réseau Ozone reste pour le moment accessible à une minorité de parisiens, y compris dans les quartiers théoriquement couverts en raison de la faiblesse du signal. Mais l’arrivée prochaine du Wimax, la multiplication des équipements WiFi et la probable volonté de partage du signal pourrait changer la donne. Après avoir révolutionné la musique, le P2P pourrait également changer l’industrie des télécommunications
Wi-Fi : conventions entre Montpellier Agglomération et France Télécom
http://filinfo.france3.fr/popup_afp...
Montpellier Agglomération et France Télécom ont signé le 28 septembre 2005 une convention de partenariat afin de multiplier l’accès au Wi-Fi (accès sans fil à internet) dans ses quartiers. Cette convention permettra également de multiplier le service Wi-Fi dans le tramway (informations pratiques), pour l’achat de tickets dématérialisés afin d’éviter les files d’attente (stade, musées) ou pour le développement de contenus multimédias par les collectivités territoriales. La convention "Quartier Wifi Access" prévoit d’équiper 85 sites de l’agglomération en Wifi, ce qui en fera "le projet (de ce type) le plus important de France", a indiqué France Télécom. Parmi ces sites figurent le Corum, le Zénith, le parc des expositions, l’office de tourisme, les pépinières d’entreprises, l’Ecole des Beaux-Arts, les 4 missions locales d’insertion, les 11 médiathèques, les 31 mairies de l’agglomération, le planétarium et l’aquarium, ou encore le Centre chorégraphique national de Montpellier.
