E-Services aux entreprises&Télépaiement& télétravail et emploi

Télétravail et bureau virtuel

E-Services aux entreprises&Télépaiement& télétravail et emploi

Dernière mise à jour de cette rubrique: 29 mars 2007 - Imprimer cette page
Début 2005, on comptait dans notre pays environ 1,5 millions de télétravailleurs, soit 6 % de la population active. Sur ce nombre, 440000 sont des télétravailleurs à domicile, et 1,1 million des télétravailleurs nomades. Les télétravailleurs se caractérisent par leur haut niveau de formation : plus de la moitié sont des cadres et ingénieurs, un tiers appartiennent aux professions intermédiaires. Le télétravail a donc cessé d’être une activité marginale et devrait continuer à se développer rapidement grâce à l’essor des TIC. En 2010, un travailleur sur cinq travaillera à distance, de manière permanente ou ponctuelle, ce qui aura des conséquences majeures sur l’organisation des entreprises mais aussi sur les transports et la vie sociale.

Matsushita propose le télétravail à la moitié de ses salariés

Expansion

Matsushita, connu pour sa marque Panasonic, a dévoilé un plan pour permettre à une petite moitié de ses 76.000 salariés au Japon de travailler de chez eux. Ces 30.000 salariés pourront ainsi volontairement choisir d’effectuer un ou deux jours par semaine une partie de leurs tâches à domicile, par télé-travail, grâce à un PC, une webcam et l’Internet haut débit. Cette mesure, qui ne concerne ni les ouvriers d’usines, ni les secrétaires, ni les personnels de sécurité, a pour objectif d’encourager les jeunes couples à procréer et les quadragénaires à prodiguer des soins à leurs proches plus âgés, en dépit de leurs prenantes activités professionnelles. « Faire face au vieillissement de la population et combattre le déclin du nombre de naissances sont des objectifs communs aux employeurs et aux syndicats », a justifié un porte-parole.

Date: 29 mars 2007 - Consulter cet article seul

Les salariés franciliens d’IBM expérimentent le bureau « on demand »

http://www.01net.com/article/253383.html

En 1995, Andersen Consulting (aujourd’hui Accenture) profitait de son déménagement de la tour GAN de la Défense à l’avenue Georges-V, en plein centre de Paris, pour introduire un système de réservation de ses bureaux. Sur la base d’un constat : un consultant passe 80 % de son temps à l’extérieur. Autant, donc qu’il bénéficie ponctuellement du cadre d’une adresse prestigieuse, où il pourra accueillir ses clients.

Cette tendance du bureau à la demande s’est étendue depuis à d’autres grandes entreprises comme IBM ou HP. Comme avant eux leurs collègues anglais, belges ou hollandais, quatre mille cinq cents salariés franciliens d’IBM ont basculé, entre avril et mai 2004, dans le monde du desk sharing. Plus de bureau attitré. Ils réservent à l’avance « leur » espace de travail depuis l’intranet ou une borne en libre-service, ou encore auprès d’une hôtesse d’étage, appelée booking officer. Baptisé on demand workplace, ce chantier immobilier a permis, selon IBM, de prendre en compte les aspirations de ses salariés à la mobilité et à un meilleur équilibre entre vie privée et vie professionnelle.

Dans les faits, les quatre mille cinq cents « IBMers » concernés doivent se partager les deux mille cinq cents bureaux de la tour Descartes, à la Défense, et les trois cent trente de Bercy. Dans la pratique, le salarié réserve son desk jusqu’à un mois à l’avance, par plage de demi-journées, avec un maximum autorisé de huit demi-journées par semaine. Reste donc l’équivalent d’une journée à passer chez soi - sans que le cadre du télétravail ne soit pour autant institué - ou dans l’un des huit « sites de proximité ».

IBM France a tiré des enseignements des expériences menées par les pionniers du desk sharing. Si les salariés d’Andersen Consulting devaient retirer leur caisson roulant à l’accueil, puis le déplacer dans les ascenseurs, ceux de Big Blue disposent, eux, d’un casier de rangement individuel situé à leur étage. Le bilan semble positif. La composante IT du projet on demand workplace est prépondérante. Plus de 90 % des collaborateurs d’IBM sont dotés d’un ordinateur portable Thinkpad. Ils disposent aussi d’un numéro de téléphone nomade. A partir d’un code d’accès, l’utilisateur se connecte au réseau téléphonique de l’entreprise en interne comme en externe. L’ADSL gratuit au domicile et/ou le GPRS sont également déployés.

Date: 15 décembre 2005 - Consulter cet article seul

Appel à projet "Télécentres" : 35 projets retenus par la DATAR

http://www.datar.gouv.fr/Datar_Site/...

En croissance régulière, le télétravail concerne déjà 7 % des salariés en France et peut être une opportunité pour favoriser le développement des territoires. Il permet de développer des emplois dans les zones rurales ou enclavées. Il peut apporter une réponse à une demande sociale ou à un manque de mobilité et c’est un facteur de réduction des transports. Aussi, le Gouvernement s’était-il fixé un double objectif :

-  Lancer début 2005, par le biais de la Datar, un appel à projet afin d’aider à la création d’ici 2007 d’au moins mille postes de télétravail dans cent télécentres

-  Soutenir le « Réseau national des télécentres » créé en 2004 sous l’impulsion de la Datar.

Le Gouvernement a tiré un premier bilan en avril 2005 de l’appel à projet "Télécentres". Parmi les dossiers présentés par les collectivités territoriales ou avec leur appui, le jury a en effet décidé d’examiner la candidature de 35 projets de télécentres. Ils sont répartis sur le territoire, aussi bien dans des zones de montagne, comme à Villars-de-Lans (Isère) ou à Accous (Pyrénées-Atlantiques), des communes rurales comme Saint-Michel-en-Brenne (Indre) ou Bais (Mayenne), des zones pérurbaines comme Beaucamps-Ligny (Nord) ou encore des agglomérations comme Saumur (Maine-et-Loire) ou Amiens (Somme) .

Le télétravail connaît un développement croissant dans notre pays, sous ses deux formes : le télétravail à domicile concerne déjà 7 % des salariés, soit 1 540 000 personnes. Une majorité de ces 1 540 000 télétravailleurs semblant favorables à un exercice de leurs fonctions, au moins pour une partie de leur temps, dans un lieu professionnel situé à proximité de leur domicile et -ou- de leur clientèle, le « télécentre » est une solution qui répond à cette attente. Les ministres soulignent que «les télécentres permettent aux salariés d’améliorer à la fois leurs conditions de travail et leur qualité de vie, en offrant une réelle rupture entre l’espace personnel et l’univers professionnel, tout en diminuant le temps des trajets domicile-travail».

Pour accompagner la création de ces « télécentres » le Gouvernement a décidé de mener, en liaison avec le réseau national des « télécentres », une campagne de sensibilisation et de promotion des « télécentres » en direction des entreprises. Les entreprises françaises peuvent en effet trouver dans cette modalité d’organisation du travail un intérêt économique, par une optimisation des activités et une réduction des coûts d’infrastructures, mais aussi un intérêt en matière de gestion des ressources humaines par une fidélisation de leurs personnels.

Les projets retenus dans le cadre de l’appel à projets «télécentres» bénéficient d’une subvention de la DATAR d’un montant moyen compris entre 10 000 à 30 000 euros.

Date: 15 décembre 2005 - Consulter cet article seul

Zevillage : le village des télétravailleurs dans l’Orne

http://www.zevillage.net/2004/10/projet_zevillag.html

Les communautés de communes du pays Mêlois et du pays d’Essay dans l’Orne ont mis en place les conditions nécessaires à l’accueil de télétravailleurs et d’entreprises autour des villages d’Essay et du Mêle-sur-Sarthe. Ce Village des télétravailleurs est ouvert en priorité aux travailleurs indépendants, aux PME et aux artisans du secteur des métiers de l’Internet et des arts graphiques :

-  graphistes et webdesigners
-  développeurs informatiques
-  illustrateurs
-  dessinateurs
-  photographes

mais aussi à des métiers connexes complémentaires :

-  rédacteurs
-  traducteurs
-  marketeurs
-  éditeurs
-  libraires
-  artisans du livre

ainsi qu’aux activités complémentaires (sous-traitants, fournisseurs) de ces filières. Le but est de regrouper des compétences complémentaires entre elles dans un même lieu pour favoriser l’entraide et " l’effet réseau ".

Date: 15 décembre 2005 - Consulter cet article seul

CETIR : Centre Européen des Technologies de l’Information en milieu Rural dans les Hautes Pyrénées

http://www.cg65.fr/cg65/frst_eco.htm

Le CETIR a pour vocation d’être un centre de recherche et d’expérimentation sur les nouveaux métiers et services liés au traitement de l’information, s’inscrivant dans une stratégie globale d’ouverture aux métiers de demain (télétravail, télé-enseignement…). A partir des compétences et des produits technologiques mis à disposition par des industriels, le CETIR cherchera à adapter les outils de traitement de l’information, dans la perspective de création de sociétés de service utilisant ces outils. La recherche est ici conçue comme moteur de la création d’entreprise.

Date: 15 décembre 2005 - Consulter cet article seul

Télétravail en Lozère

http://www.polen-mende.com/ http://www.lozere-online.com/actualites/a354_article.html

En croissance régulière, le télétravail concerne déjà 7 % des salariés en France et peut être une opportunité pour favoriser le développement économique en Lozère car il est un facilitateur pour la création de certains types d’emplois dans les zones rurales ou enclavées. Le Gouvernement s’est fixé pour objectif d’aider à la création d’ici 2007 d’au moins mille postes de télétravail dans cent télécentres et de soutenir leur réseau national créé en novembre 2004. Centre de Ressources TIC - Technologies de l’Information et de la Communication - et pépinière d’entreprises, POLeN sera en conformité avec la Charte des Télécentres pour proposer une offre minimale de bureaux et de services (animateur, secrétariat, accès au haut débit,...). Trois postes de télétravail seront aménagés et équipés au sein de POLeN.

Date: 15 décembre 2005 - Consulter cet article seul