- Taille du texte: A A
- Fils RSS
- Contact
- Plan du site
Télémédecine en Grande Bretagne
Les expérimentations de télémédecine à l’étranger
- Japon : les TIC au service de la santé
- Les Etats-Unis préparent la télémédecine
- Le Canada, laboratoire de la télémédecine
- Les Projets européens de télémédecine et de robotique médicale
- Allemagne : un pays à la pointe de la recherche en télémédecine
- La Suède en pointe dans la télésurveillance médicale
- Télémédecine pour les populations rurales isolées de l’Inde
- Télémédecine en Grande Bretagne
- Télémédecine en Belgique
- Télémédecine aux Pays Bas
doc@HOME : un service de télésanté britannique pour les malades chroniques
La société britannique RSLSTEEPER, fournisseur de matériels de prothèses et d’orthopédie, s’est associée avec un fournisseur de solutions de soins médicaux Docobo, pour édifier un service de télésanté intégrée, appelée doc@HOME, à la disposition des patients éloignés qui souffrent d’une affection chronique et nécessitent à domicile des soins de longue durée, comme le diabète, l’hypertension ou les maladies cardiovasculaires.
Le moniteur portable HealthHUB de Docobo permet aux patients d’enregistrer les paramètres vitaux essentiels à leur affection, ainsi que les informations relatives à leur qualité de vie tout au long de la journée. Ces informations sont sélectionnées et l’essentiel est retransmis à la base de données du serveur médical doc@HOME, que le personnel spécialisé surveille, extrayant les faits les plus marquants à l’aide d’un logiciel de recherche, par rapport à une grille de paramètres construite autour de l’affection et des caractéristiques du patient. Ce serveur médical, dont l’usage est très répandu au Royaume-Uni, est adaptable à différentes affections et demeure bon marché, ce qui en fait un outil utile au personnel médical dont il allège les tâches routinières.
Télémédecine en Grande Bretagne
Alertacall : une téléalarme bon marché et moins invasive
Proposé en Grande Bretagne, le système de téléalarme Alertacall est ingénieux car il aborde le problème de la télésurveillance différemment. Plutôt que d’appeler en cas d’urgence, le système est inversé. Tous les jours à la même heure, l’abonné au service Alertacall presse une touche spéciale qui se trouve sur son téléphone (fourni dans l’abonnement). Ce geste prouve que la personne est active en envoyant un message aux équipes du prestataire de service. Tout est ok.
En revanche, si l’abonné n’a pas émis son message quotidien à l’heure dite, les employés d’Alertacall tentent dans un premier temps de téléphoner à la personne âgée pour vérifier que tout va bien. Il s’agit peut-être d’un simple oubli. Par contre, s’ils n’arrivent pas à entrer en contact avec elle, ils appellent aussitôt trois numéros prédéfinis pour prévenir les proches que quelque chose ne va pas.
