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La cartographie veineuse de la main pour payer la cantine
Une centaine d’élèves écossais participent depuis novembre 2006 à une expérience d’identification unique au monde.
Ce projet pilote est testé dans la cantine de l’école primaire de Todholm, à une dizaine de kilomètres de Glasgow. Il repose sur une évidence physiologique : tout être humain a, dans la paume de ses mains, un tracé des veines qui lui est propre. Cette "cartographie" veineuse permet une authentification biométrique infaillible. Une compagnie écossaise, Yarg Biometrics, a mis au point, pour un usage scolaire, avec l’aide de Fujitsu Europe, une technologie développée par cette dernière compagnie, PalmSecure. Le produit s’appelle PalmReader.
Ce scanner est muni d’un émetteur de lumière proche infrarouge qui capte, sans obligation de contact direct, le dessin des veines de la paume. Le tracé, propre à chaque enfant, et préalablement stocké dans une banque de données, est relié au système de paiement de la cantine. Avant de prendre son plateau-repas, l’élève n’a qu’une chose à faire : il présente sa main levée devant l’écran de la machine.
D’autres tests biométriques ont lieu dans des collèges ou lycées européens, mais ils utilisent comme moyen de reconnaissance l’iris de l’oeil ou les empreintes digitales.
Ian Gray, directeur de Yarg Biometrics souligne que PalmReader est le plus protecteur des systèmes car, à la différence des empreintes digitales, le tracé des veines est techniquement impossible à copier.
Si le test donne satisfaction, ce procédé pourrait être généralisé en Ecosse. Ce système d’identification est déjà en vigueur au Japon, où il équipe certains distributeurs automatiques d’argent
Un réseau WiFi intelligent révolutionne la vie des étudiants à l’Université de Genève
http://www.serialwireless.net/breve.php3 ?id_breve=449
A l’Université de Genève, la deuxième plus grande université de Suisse, les étudiants peuvent télécharger sur leur ordinateur portable WiFi, des informations correspondant à leurs cours, leurs emplois du temps, grâce à la technologie APS d’Appear Networks et une infrastructure sans-fil Cisco. Le contenu apparaît spontanément sur l’écran en fonction du profil de l’utilisateur (par exemple un étudiant en maths ou en histoire), de sa localisation (dans un couloir ou un amphithéâtre) ou de l’heure de la consultation (pendant un examen ou lors d’une réunion).
Une carte WiFi est fournie aux étudiants et professeurs possédant un ordinateur portable afin qu’ils puissent se connecter au réseau local. Ils peuvent donc avoir accès à des services divers sans avoir besoin d’aller chercher l’information puisque celle-ci arrive à eux automatiquement. Imaginez l’étudiant qui entre dans la salle 220 à 10 heures pour le cours de Physique. Il obtiendra automatiquement les documents correspondants. A 11 heures précises, le cours de Biologie sera disponible. Et plus question de faire l’école buissonnière puisque, grâce à la fonction de localisation, les documents sont accessibles de la salle de cours mais pas de la cafétéria !"
Michael, portail européen de la culture, ouvrira en 2007
http://www.culture.gouv.fr/culture/mrt/numerisation/...
En 2001, la France mettait en ligne un catalogue de ses fonds culturels numérisés (bibliothèques, musées...). L’Italie, qui est en train de développer une bibliothèque numérique, a ouvert un portail des archives nationales (Archivi) et travaille une base de données des archives privées des architectes. Et le Royaume-Uni a crée un « Web de la connaissance », alimenté par les fonds des musées, des bibliothèques et des archives. Toutes ces initiatives convergent vers un même objectif : elles préparent le terrain à un projet trans-européen lancé par ces trois pays, Michael (Inventaire multilingue du patrimoine culturel européen).
Il s’agit ni plus ni moins de créer « le premier grand portail européen de la culture », a résumé le ministre de la Culture et de la Communication lors de la première présentation du projet. Le but : « donner accès à l’ensemble du patrimoine culturel numérisé ». Derrière ces grandes formules, il s’agit concrètement d’un gigantesque inventaire multilingue, destiné au grand public comme aux spécialistes. Il se présentera sous forme de fiches délivrant toutes les informations liées au document, qu’il s’agisse d’une peinture, d’un élément d’architecture, d’un texte, d’une vidéo, d’un son... Le projet Michael doit être ouvert le 31 mai 2007.
La Finlande se dote du premier système de navigation interactif dans une bibliothèque
http://www.ekahau.com/news/news_2003_06_12.html
Depuis 2003, la Finlande dispose du premier système de navigation interactif à la bibliothèque principale de l’Université Oulu, en Finlande. Le système sans fil appelé SmartLibrary repose sur la géolocalisation WiFi et aide les usagers à trouver les livres et le reste du matériel faisant partie des collections de la bibliothèque en affichant sur un PDA une carte indiquant le chemin à suivre pour se rendre à l’étagère visée. Le logiciel de positionnement Ekahau est utilisé par le système SmartLibrary pour repérer l’endroit où se trouve le client mobile. Le système de guidage est intégré au catalogue en ligne de la bibliothèque, de sorte qu’il est possible de retrouver sur la carte affichée sur le PDA les cotes que l’on trouve dans le catalogue.
