Transports et mobilité

Systèmes de Transports Intelligents et portails de navigation

Dernière mise à jour de cette rubrique: 27 août 2007 - Imprimer cette page

Avant 2010 nos voitures seront «intelligentes». Ce véhicule «hypercommunicant» aidera le conducteur en l’informant des dangers (obstacles mobiles, chaussée défectueuse, trafic important) selon sa localisation et sa destination. Pour progresser harmonieusement dans l’environnement, elle communiquera à la fois avec l’automobiliste, la route et les autres voitures, avec le support d’un centre de décision. Elle sera équipée d’un système de navigation et de guidage utilisant cartes numérisées et voix de synthèse. Sur la route, des balises serviront de boîtes aux lettres électroniques et seront doublées de systèmes à bord du véhicule.

Mais les Systèmes de Transports Intelligents (STI) peuvent également générer d’autres économies considérables en réduisant de manière sensible les niveaux d’encombrement en informant l’automobiliste des conditions de circulation en temps réel et en fournissant des informations précises sur les autres possibilités de transports.

Dans ce domaine, l’une des innovations qui fait le plus parler d’elle actuellement est ce que les Américains appellent l’Intelligent vehicle highway system (IVHS). Tout le monde sait qu’il y a énormément de circulation sur les autoroutes américaines, particulièrement sur celles situées près des grandes villes. On sait aussi qu’il serait très onéreux de construire de nouvelles autoroutes. L’idée de base de l’IVHS est simple : il faut trouver un moyen de faire circuler plus de voitures au même moment sur le même tronçon d’autoroute. Une des façons d’augmenter substantiellement ce chiffre est de faire en sorte que les véhicules soient plus rapprochés les uns des autres.

Les chercheuses et chercheurs associés au projet d’IVHS ont pensé relier les autos entre elles par des ondes. Ces signaux sont interprétés par un système électronique qui permet au véhicule de tête de prendre tout le contrôle des quatre véhicules qui le suivent. Les conducteurs de ces autos n’ont plus besoin de conduire. Ils suivent littéralement la première voiture du peloton. Des essais ont été réalisés avec cinq voitures à une distance de quatre mètres l’une de l’autre, distance qui permettrait de doubler la capacité et la rentabilité des autoroutes.

Toujours aux Etats-Unis, le Ministère des Transports a annoncé que dans les dix années une Infrastructure de Transports Intelligente sera achevée dans 75 des zones urbaines américaines les plus importantes. Le but de cet investissement est de réaliser une économie de 15 % sur les temps de déplacements.

En France, le système français Sirius (Système intégré de régulation et d’information des usagers) trace des routes «intelligentes». En 1993, il a traité 800 000 informations par seconde en Île-de-France et géré plus de 3 millions de véhicules par jour.

Mais dès à présent l’automobiliste peut disposer de solutions informatiques d’aide à la navigation très performantes. Orange et la société néerlandaise Tom Tom proposent par exemple un système informatique complet de repérage, de prévision et de navigation routière qui préfigure ce que seront les logiciels d’aide à la navigation que vont utiliser la plupart des automobilistes avant la fin de cette décennie.

Ce logiciel combine les possibilités de localisation du GPS et une capacité d’aide à la navigation en temps réel, grâce à accès à toutes les informations fournies par le Centre national d’informations routières (Cnir) de Rosny-sous-Bois. De quoi assurer un suivi en continu de la circulation. A chaque accident ou embouteillage, l’utilisateur sera donc averti sur l’écran de son PocketPC. Celui-ci affichera la durée d’immobilisation et la distance à laquelle se situe le point de congestion. Le logiciel pourra même calculer un nouvel itinéraire, si l’automobiliste préfère éviter le bouchon.

Nissan : camera et renifleurs pour lutter contre l’alcool au volant

TS

Moins contraignant que le système d’alcotest obligatoire afin de pouvoir démarrer, Nissan vient de mettre au point un concept-car regroupant plusieurs autres technologies de prévention de la conduite en état d’ivresse. Basé sur une Fuga de série, ce système est cependant tout aussi intrusif. Ainsi, camér de surveillance et "renifleurs" sont intégrés dans l’habitacle.

Les renifleurs d’alcool sont de petits capteurs éthyliques capables de détecter la présence d’alcool dans la transpiration du conducteur, et même des passagers, avant comme arrière. Ils sont situés dans les sièges conducteurs et passagers ainsi que dans le siège central arrière. Un dernier renifleur est intégré au pommeau de levier de vitesse. S’il détecte un niveau d’alcool supérieur au seuil préréglé lors de la mise en route de la voiture, il immobilise le véhicule en verrouillant la transmission. Un message avertit également le conducteur de son état.

Une caméra installée sur le tableau de bord en face du conducteur vient également filmer en permanence son visage et analyser son état. Le système avertit le conducteur vocalement et par une alerte sur l’écran de navigation en cas de signes de somnolence. Dans le même temps la ceinture de sécurité est tendue par à coups pour attirer l’attention du conducteur.

Enfin le système surveille en permanence le comportement de la voiture. Grâce à de nombreux paramètres, il peut de nouveau avertir le conducteur en cas de comportement anormal ou dangereux. Ces différents systèmes existent déjà chez différents constructeurs. L’intérêt du concept-car de Nissan est de tous les regrouper en une seule voiture. Une voiture contrôlée en permanence qui risque à terme de moins laisser de liberté au conducteur.

Date: 27 août 2007 - Consulter cet article seul

Un système de communication Wi-Fi pour éviter les accidents en voiture

GM

General Motors a mis au point un système permettant à une voiture de communiquer avec les autres véhicules dans un rayon de 300 mètres. Elle leur indique sa position, les voitures environnantes renvoient la leur. C’est ainsi que la voiture peut déjouer les accidents, soit en freinant automatiquement, soit encore en alertant le conducteur. Cette technologie V2V (vehicule to vehicule) devrait, si elle se généralise, épargner de nombreuses vies. Mais son prix freinera-t-il son adoption ? Le dispositif sera-t-il facturé plusieurs milliers d’euros par véhicule ? « Bien moins que cela, répond un expert de General Motors, Horst Wieker. Comptez plutôt 300 euros. Les coûts sont faibles : une antenne GPS et une antenne Wi-Fi suffisent. On les relie à l’ordinateur de bord, et le tour est joué. »

Comment les ordinateurs de bord des deux voitures vérifient-ils que les deux autos évoluent sur une même route ? Et ce sans même recourir à une carte numérique et à un logiciel de navigation ? Sur un itinéraire aux routes droites, avec un seul véhicule dans les 300 mètres de portée, cela fonctionne. Mais en conditions réelles, quand, dans ce même rayon de 300 mètres, roulent des dizaines de voitures, cela fonctionne-t-il encore, sans cartographie GPS ? Même quand les routes sont sinueuses, se croisent et se décroisent ? « Bien sûr, répond notre expert. Les voitures ne se communiquent pas uniquement leur position respective. Elles s’envoient un relevé complet de leurs vingt derniers points de passage. Ce qui constitue une courbe. Les voitures peuvent ainsi comparer leurs courbes, et s’assurer qu’elles évoluent bien sur la même route. »

Dernier doute : le temps de réaction du Wi-Fi est-il suffisant ? « Pas le Wi-Fi tel qu’on l’utilise sur nos ordinateurs , répond Horst Wieker. Le Wi-Fi qui relie nos ordinateurs est souvent associé au protocole Internet TCP/IP. Il envoie les informations par paquets. Si un paquet se perd en route, il est renvoyé plus tard. Résultat : le temps de réponse est catastrophique. Beaucoup trop lent pour éviter un accident. »

Solution ? « Des dizaines d’experts travaillent sur des normes de transmission plus réactives, poursuit-il. Notre projet utilise des composants Wi-Fi combinés à un nouveau protocole de transmission. Les informations sont envoyées en un seul message, très court, sur un seul canal Wi-Fi. Cela prend quelques millisecondes, et le message arrive à coup sûr. »

A quelle échéance cette technologie V2V sortira-t-elle des laboratoires ? « Il faudra être patient. Les premiers véhicules équipés devraient sortir vers 2015 », estime un expert indépendant. A Francfort, dès octobre, un millier de véhicules sera équipé du système V2V « SIM TD » pour une expérimentation grandeur nature. La Californie et le Japon ont lancé des programmes de tests similaires.

Date: 27 août 2007 - Consulter cet article seul

La gare de Dijon propose une borne tactile pour rechercher un itinéraire en transports en commun

OINet

Après la gare de Lille, la gare de Dijon a mis en service une borne interactive à écran tactile pour les usagers. Elle permet à ces derniers de définir un itinéraire et de savoir comment l’emprunter, qu’il faille prendre le bus, le métro, un TGV, un TER, un train Corail, un tramway, voire faire quelques mètres à pieds.

C’est là l’originalité du projet, développé par la société Actigraph : donner accès en un point unique aux données de plusieurs organismes gérant divers modes de transport et les combiner. D’où l’appellation de « borne intermodale ». Les utilisateurs peuvent même imprimer les informations sur place. La gare de Dijon vient à son tour d’installer la sienne, avec quelques nouveautés par rapport à celle de Lille comme l’accès à des fiches et à des renseignements pratiques.

Le menu de la page d’accueil annonce la couleur : gros pictogrammes et couleurs vives pour un usage presque ludique. L’utilisateur entre dans l’application d’une pression du doigt sur le thème voulu. Mais il ne s’agit que de consultation et d’impression d’horaires ou de renseignements, pas de réservation.

Une carte de la région Bourgogne affiche les localités desservies par les réseaux de transport. Toujours du bout des doigts, il est possible de zoomer ou de déplacer la carte. Petit problème : il manque une légende pour expliquer le type de transport affiché.Au fur et à mesure de la saisie d’une destination sur le clavier tactile, l’interface affiche automatiquement un choix de villes en fonction des lettres que vous tapez, comme sur les automates de réservation de la SNCF.

Selon les cas, la borne propose à l’utilisateur de choisir son lieu d’arrivée. La (ou l’une des) gare(s), mais aussi des arrêts de bus, un lieu public (mairie, école, parc, etc.), voire une adresse précise qu’il faut taper en entier. C’est notamment le cas pour les petits villages desservis par autobus ou cars TER.L’heure de départ est indicative, la machine calculera le temps de trajet en fonction des horaires officiels des différents moyens de transport retenus.

La borne affiche tous les trajets possibles classés par durée et, surtout, c’est l’intérêt du système, indique les différents modes de transport public que vous aurez à emprunter : TGV, train Corail, Thalys, Lyria, RER, etc.

Date: 10 juillet 2007 - Consulter cet article seul

Les Pyrénées-Atlantiques ouvre un site Web dédié au covoiturage

Coivoiturage 64->http

Le Conseil général des Pyrénées-Atlantiques a ouvert en novembre 2006 une plateforme en ligne, www.covoiturage64.fr, qui s’adresse à tous les publics et consiste à offrir un service simple et gratuit. D’utilisation très simple, ce site met en relation les personnes qui souhaitent covoiturer et leur permet de trouver un trajet répondant à leurs besoins. Les habitants des Pyrénées-Atlantiques ont ainsi aujourd’hui le choix entre 66 trajets qu’ils peuvent sélectionner en inscrivant la date souhaitée, la ville de départ et d’arrivée.

Si aucun trajet déjà enregistré ne correspond à leurs besoins, ils gardent la possibilité d’y inscrire leur demande ou de s’abonner à la plateforme qui les alertera par mail quand un nouveau trajet répondra à leurs critères. Les demandes peuvent également inclure des villes étrangères, le conseil général ayant pris le soin de tenir compte de la croissance des mouvements transfrontaliers, notamment ceux avec la province espagnole limitrophe de Saint-Sébastien.

Afin d’assurer la qualité et la sécurité du système les internautes qui veulent utiliser cette plateforme trilingue (français, basque, occitan) doivent au préalable signer électroniquement une charte éthique d’utilisation. Par exemple, pour covoiturer, il faut bien sûr être titulaire d’un permis de conduire, être sobre, être assuré ...Pour pérenniser et encourager cette expérience, le département compte en outre prochainement aménager des aires de parking d’échange autour des villes ou aux accès d’autoroutes.

Date: 8 juin 2007 - Consulter cet article seul

Nissan teste le détecteur de piéton par GPS

IRS

Dans le cadre de son initiative "Intelligent Transportation System", le constructeur automobile expérimente, en collaboration avec l’opérateur japonais DoCoMo un "détecteur de piéton". Une opération d’autant plus simple que la dernière génération de téléphones mobiles de l’opérateur dispose de puces GPS. Le téléphone du piéton signale en permanence sa position à un serveur qui transmet l’information aux voitures circulant à proximité.

Ce dispositif vise à empêcher l’accident susceptible de survenir dans le cas où un piéton débouche dans l’angle mort d’un véhicule, qui le percute faute de l’avoir vu à temps. Le principe reposant sur des technologies éprouvées, la difficulté pour Nissan réside dans la mise au point d’un filtre efficace, basé sur les vitesses et les directions du piéton et du véhicule, permettant de distinguer les situations potentiellement dangereuses.

Date: 27 avril 2007 - Consulter cet article seul

Un système dynamique et souple de covoiturage grâce au mobile GPS

IA

Stephen Hartwig et Michael Buchmann de Nokia Research ont publié un intéressant article intitulé empty seats traveling (”le voyage des sièges vides”), ou comment concevoir un service de télécommunication mobile qui pourrait vraiment faciliter et développer le covoiturage. Leur étude souligne tout d’abord les défauts et la faible popularité des systèmes actuels de covoiturage. Un déficit d’audience qu’ils expliquent essentiellement par des contraintes techniques trop lourdes (obligation de trajet et d’horaires fixes, à prévoir souvent longtemps en avance), plutôt que par un manque de sensibilité à l’idée même du covoiturage. D’où la proposition d’un “système dynamique de covoiturage”, fondé sur le téléphone mobile et la géolocalisation. Tous les véhicules inscrits à un moment donné sont localisés et peuvent être avisés en temps réel qu’un passager à proximité attend un transport dans la même direction - le système gère même des “correspondances” ! Le passager paie en fonction de la distance et le propriétaire du véhicule est rémunéré.

Si le système demeure purement théorique, les arguments des auteurs sont efficaces et balaient les oppositions à coups de propositions concrètes : le partage ne se fait qu’entre personnes enregistrées (avec un système d’authentification et d’évaluation des passagers comme des conducteurs) ; un système de mise en relation sur des critères professionnels enrichit les rapports entre passagers et conducteurs. Fonctionnant en temps réel, le dispositif est complètement souple et permet notamment au conducteur de se rendre disponible ou non sur le réseau.

Le scénario de Buchmann et Hartwig propose des pistes pour transformer la contrainte du covoiturage en “expérience sociale positive” : on ne change pas ses habitudes au bénéfice de l’environnement, mais en développant des avantages directs pour les utilisateurs (rencontres professionnelles, droit de circulation augmenté, rapport financier direct...) - qui s’ajoutent aux contraintes urbaines que le législateur risque de devoir continuer à développer dans les années à venir (circulation alternée, voies réservées aux véhicules occupés par plus d’une personne, etc.). Reste, comme le constatent les auteurs, que de tels services ne peuvent décoller que s’ils parviennent à atteindre une masse critique d’utilisateurs suffisante. Tout est possible, si les avantages deviennent plus forts que les inconvénients.

Date: 12 mars 2007 - Consulter cet article seul

USA : prévoir les embouteillages avant qu’ils n’arrivent

Inrix

La plupart des systèmes de prévision des encombrements de la circulation qui existent ne permettent d’avertir les conducteurs que lorsque les bouchons sont déjà là, ce qui empêche un traitement préventif. La start-up Inrix met au point un système qui permettrait de prévoir les congestions quelques heurs avant qu’elles n’arrivent. Leur logiciel utilise pour cela des données d’agences gouvernementales obtenues grâce à une multitude de capteurs, de caméras, de radars installés aux péages, aux carrefours et sur les routes, ainsi que des données GPS recueillies à partir de véhicules de sociétés de livraisons qui agissent comme des capteurs mobiles.

Ajoutez-y deux années de données sur la circulation, des prévisions météo, un calendrier des évènements locaux et des travaux sur la voie publique... Tout ceci doit permettre d’assurer un service de prévision des encombrements suffisamment précis. A Seattle, quelques 3000 conducteurs ont testé en 2006 le premier prototype d’Inrix. L’entreprise vient d’annoncer, au CES 2007, un accord de partenariat avec TeleNav, la plus importante société de service en matière de système de navigation par GPS sur mobile aux USA, pour étendre à l’ensemble des Etats Unis son système de prévision intelligent de la circulation.

Date: 17 janvier 2007 - Consulter cet article seul

Paris : un système de recherche automatique des places de parking disponibles

Orange

Se garer en ville n’est pas chose facile. A deux pas du mondial de l’automobile, la fédération nationale des métiers du stationnement présente un nouveau service pour les automobilistes cherchant désespérément une place de stationnement.

Il indiquera si oui ou non des places de parking sont disponibles et dans quels parcs de stationnement. Concrètement, à partir de novembre 2006, l’automobiliste qui est abonné aux services « Orange World » pourra accéder directement avec son mobile à ce service de recherche des places disponibles en allant dans la rubrique "services utiles" d’Orange World.

Une géolocalisation automatique de sa position sera alors lancée et quelques secondes plus tard le mobile affichera une carte permettant de visualiser l’emplacement du parking le plus proche ayant des places disponibles.

Il sera également possible d’avoir une fiche descriptive du parking : accès, moyen de paiement...) Il ne restera plus alors qu’à se laisser guider par son mobile jusqu’au parking en question. Ce service gratuit sera uniquement disponible à Paris dans un premier temps. Mais il devrait rapidement être étendu aux autres grandes villes de France

Date: 9 octobre 2006 - Consulter cet article seul

Renault présente sa Scenic équipée du système Carminat à commande vocale

Caradisiac

A l’occasion du mondial de l’automobile, Renault a présenté sa Scenic équipée de son système de GPS Carminat à commande vocale. Ce système très intuitif permet de commander à la voix le fonctionnement du système de navigation et, simultanément, de lancer un appel téléphonique à la voix à partir de son agenda électronique ou de son mobile en utilisant une connexion bluetooth. Il suffit alors de prononcer simplement le nom de son correspondant pour lancer l’appel.

Ultime raffinement, le système bascule immédiatement sur la messagerie si le téléphone du conducteur sonne pendant qu’il effectue une manoeuvre délicate. En cas de dysfonctionnement de la reconnaissance vocale il est toujours possible d’utiliser le système grâce à la commande manuelle centralisée multimédia. Le cœur du système, c’est sa puissance de calcul, probablement inégalée à l’heure actuelle. Carminat Navigation et Communication propose un itinéraire n’importe où en Europe en moins de cinq secondes.

En outre, le système propose simultanément trois itinéraires alternatifs - le plus rapide, sans autoroute, le plus court - visibles en trois couleurs différentes sur une même carte. Voilà une fonction qui gagne en intérêt : on peut vraiment comparer les trois itinéraires entre eux, alors que la plupart des autres systèmes imposent de sélectionner le type d’itinéraire avant de le calculer. Une fois l’itinéraire retenu, vous pouvez demander une simulation en 3 D, très suggestive, qui fait progresser virtuellement votre véhicule sur la carte.

L’utilisateur peut mémoriser en outre 5 itinéraires et pas moins de 40 adresses. Grâce à la reconnaissance vocale, ces adresses peuvent être appelées par un tag vocal du genre "maison", "bureau", "piscine", etc. Pour les vacances ou les escapades du week end, la base d’information de Carminat Navigation et Communication comprend 40 catégories de points d’intérêt.

Date: 9 octobre 2006 - Consulter cet article seul

Itransports étend la navigation cartographique aux réseaux de bus des grandes agglomérations

ittransports

Depuis mai 2006, fort de son succès, itransports.fr présente l’ensemble des réseaux de transports ferrés qui sillonnent le territoire français, TGV, trains, métros ou tramways, sous forme de cartes interactives, à l’instar des serveurs de mobilité routière.

Ce service s’étend à présent aux 2500 lignes de bus et aux 100.000 points d’arrêts des 40 premiers réseaux français de transports urbains.Cette nouvelle étape permet à itransports de répondre aux besoins en plans et en cartes de plus de 80 % de la clientèle des réseaux de transports et de s’affirmer comme la solution cartographique de référence pour le transport public de voyageurs.

Itransports.fr couvrira progressivement d’ici 2007 l’ensemble des réseaux de transports publics, en partenariat avec les acteurs des transports.

La richesse cartographique de itransports est sans aucune mesure avec les solutions mises en oeuvre jusqu’ici :

-  Multiplicité des cartes présentées, à l’instar des systèmes de type " géoportail ",

-  Cartes individualisées en fonction des besoins de chaque utilisateur : ses lignes habituelles ou à l’inverse la ligne recherchée plus particulièrement pour une sortie ou pour rejoindre une station de vacances, les points d’arrêt qui l’intéressent,

-  Présentation de l’ensemble des systèmes de transports terrestres, du TGV à la navette locale, en passant par les métros, les tramways, les différentes lignes de bus, les services du dimanche et de nuit, et tout cela indépendamment de l’autorité exploitante,

-  Présentation des réseaux de transports dans leur environnement, permettant de calculer au plus juste la distance à la station la plus proche, de rechercher comment rejoindre en détail une adresse inconnue, de comparer différents itinéraires dans la ville,

Chaque ligne de transport est complétée par les informations essentielles : fréquence en heures de pointe, en heures creuses, le samedi, le dimanche,.... A travers les fonctions, pour l’essentiel, nouvelles de itransports, c’est une nouvelle façon de se déplacer avec les transports qui se profile :

-  Des déplacements et des voyages plus confortables et moins angoissants grâce à une meilleure information

-  Des destinations plus variées grâce à la possibilité de comparer depuis chez soi, les itinéraires pour rejoindre une adresse donnée

-  De mieux comprendre les correspondances à effectuer, de visualiser la distance et les parcours de rabattement à pied,

Itransports.fr est le premier site de navigation cartographique sur les transports publics de voyageurs jamais réalisé à l’échelle d’un pays. Itransports.fr permet aux systèmes de transports d’entrer dans l’univers de la navigation, qui était jusque là le domaine réservé de la voiture particulière.

Date: 2 octobre 2006 - Consulter cet article seul

Nissan teste un système informatique pour la sécurité routière

Today Online

Nissan annonce qu’il va tester pendant les prochaines années un nouveau système informatique embarqué pour améliorer la sécurité et la fluidité du trafic au Japon. Ce système permet d’échanger des signaux entre des véhicules et les infrastructures du bord de la route, comme les feux tricolores et les poteaux électriques, pour mesurer la vitesse des véhicules, la distance et l’accélération, d’envoyer un signal si la voiture n’est pas en état de marche ou s’il y a un risque de collision avec un autre véhicule dans des conditions de visibilité réduite.

Le deuxième constructeur japonais suivra 2.000 automobilistes dans la préfecture de Kanagawa, au sud-ouest de Tokyo, pendant le test qui s’étendra d’octobre à fin mars 2008. Ses concurrents Toyota et Honda travaillent actuellement sur des technologies similaires et devraient bientôt commencer leurs tests dans d’autres régions du Japon. Ces recherches s’inscrivent dans le cadre du projet du gouvernement japonais de mettre en place d’ici 2010 un système informatique national dans les transports pour réduire le nombre d’accidents de la route.

Le système sur lequel travaille Nissan, avec des appareils développés par Matsushita Electric Industrial, préviendra aussi les conducteurs par un message vocal et visuel s’ils sont en excès de vitesse. Parallèlement, le partenaire japonais de Renault va tester un système qui récupère des données depuis les téléphones portables d’utilisateurs de son service de navigation CarWings et de l’opérateur mobile NTT DoCoMo pour informer sur l’état du trafic, conseiller des itinéraires et indiquer le plus rapide. Nissan explique que cette technologie permettra de réduire les embouteillages, responsables, selon le gouvernement japonais, d’une perte de 12.000 milliards de yens (80,5 milliards d’euros) par an.

Date: 15 septembre 2006 - Consulter cet article seul

Un système de stationnement mis en réseau par GPRS à Munich

BE Allemagne

Le premier système pilote de stationnement ne nécessitant aucun câblage, ni aucune mesure de travaux publics a été mis en place à Munich. Depuis avril 2006, les 25 garages du centre-ville de Munich sont entièrement équipés de systèmes de transmission de données GPRS permettant l’orientation des conducteurs souhaitant se garer. Ce système développé par Siemens et son partenaire Setrix, permet une meilleure exploitation des parkings à étages car les conducteurs sont informés longtemps à l’avance des places disponibles. Cette solution n’engageant que peu de frais intéresse déjà beaucoup d’autres villes.

La communication s’établit grâce aux émetteurs de l’entreprise Setrix, qui est cofinancée par Siemens. Les émetteurs transfèrent les données à une centrale par Internet via le réseau de téléphonie mobile GPRS. Un PC récupère toutes les informations (taux d’occupation respectif des parkings, emplacement des conducteurs) et les retranscrit sur les panneaux numériques d’informations de la ville. La liaison radio permet d’annoncer les places disponibles les plus proches à des endroits stratégiques en ville. Siemens a intégré tous les composants du système pilote de stationnement et s’est chargé de la mise en place de ce système. La ville de Munich économise ainsi 500 000 euros en seuls frais de travaux publics (pose de câbles superflue etc). Il y a également une diminution des frais d’exploitation dans la mesure où le flux de données se fait par internet ce qui nécessite un plus petit nombre d’ordinateurs.

Le transfert de données par internet permet également des interventions rapides et peu compliquées des opérateurs. De plus la police peut intervenir sur les tableaux d’affichage en cas d’urgence afin de réorienter la circulation. Internet permet de plus de relier le système à la centrale de gestion des transports en Bavière.

Date: 2 août 2006 - Consulter cet article seul

Les grandes villes allemandes évitent les bouchons pendant la Coupe du Monde grâce à "Soccer"

DLR

La Coupe du Monde de football en l’Allemagne a été l’occasion d’expérimenter le projet de recherche "Soccer" dans le domaine des transports. Ce projet conduit par le DLR (centre aerospatial allemand) a permis la gestion du trafic routier pendant la Coupe du Monde dans trois villes ou se sont tenues des rencontres : Berlin, Stuttgart et Cologne.

A l’aide notamment d’images prises par des caméras et transmises en ligne ainsi que photos aériennes, il a été possible de se faire une idée objective de la situation sur les routes et de faire des prévisions sur 15 minutes. Le module intervenant dans le traitement des données liées au trafic était composé d’un système de camera ANTAR et du logiciel de traitement Traffic Finder permettant l’extraction des données en temps réel.

ANTAR réunit à la fois une caméra optique et une caméra à infra-rouges, un système de mesure inertiel ainsi qu’un calculateur. A ceci s’ajoutent des données aériennes qui permettent aux centrales de gestion du trafic, aux forces de police ainsi qu’aux conducteurs d’être informés en temps réel de la situation routière, des risques de bouchon et des prévisions. A Berlin, les caméras optiques et infra-rouges étaient embarquées à bord d’un avion Cessna 172, à Stuttgart à bord d’un hélicoptère MD 900 de la police et a Cologne à bord d’un Zeppelin NT.

Date: 24 juillet 2006 - Consulter cet article seul

Des panneaux interactifs pour informer les automobilistes des temps de trajets vers les stations de ski

http://www.lemoniteur-expert.com/depeches/...

Les automobilistes en route pour les stations de sports d’hiver de l’Oisans pourront connaître leur heure d’arrivée dès la sortie de Grenoble grâce à une innovation électronique qui fonctionnera à partir des vacances de février 2006. Trois panneaux à messages variables fonctionneront le long des 47 km qui séparent la sortie de Grenoble de Bourg d’Oisans, au pied de stations comme L’Alpe d’Huez ou Les Deux Alpes, un axe particulièrement encombré chaque hiver, a expliqué le directeur départemental de l’équipement (DDE) de l’Isère, Charles Arathoon. "La mise en oeuvre du projet de diffusion de temps de parcours, baptisé TEMPO, est une première en France de part la technologie utilisée", fondée sur la reconnaissance et la lecture de plaques minéralogiques grâce à 5 caméras, a souligné M. Arathoon. Selon le directeur de la DDE, des premiers tests effectués en avril 2005 montrent une fiabilité à deux minutes près, et une première enquête d’opinion a permis de constater que l’affichage du temps de parcours permettait de réduire le stress de plus de 40 % des usagers.

Date: 15 décembre 2005 - Consulter cet article seul

Le logiciel "SmartPhlow" de Microsoft suit l’évolution de la circulation en temps réel

http://research.microsoft.com/ dcr/work/zonezoom/smartphlow.htm

Parmi les exemples d’innovation remarquable dans le domaine des transports : Microsoft a développé un logiciel destiné à surveiller l’état du trafic routier. Baptisé "SmartPhlow » ce logiciel utilise la technologie ZoneZoom et ne se contente pas de suivre l’évolution de la circulation : il utilise des données en temps réel et en archive pour prédire quand le prochain embouteillage pourrait avoir lieu. Le logiciel, compatible avec les téléphones les plus perfectionnés ou un ordinateur classique, prend en compte toutes sortes de données, de la météo aux accidents en passant par les manifestations sportives, pour établir ses prévisions. Raman Sarin, un ingénieur de Microsoft auteur du logiciel, affirme qu’au moins 2.000 employés de la société utilisent déjà un prototype du programme dans la région de Seattle.

Date: 15 décembre 2005 - Consulter cet article seul

Prévoir les bouchons à Los Angeles grâce à "BeatTheTraffic.com"

http://www.beatthetraffic.com/

La compagnie d’André Gueziec, un ingénieur français de la Silicon Valley, produit BeatTheTraffic.com («prévoir les bouchons»). Elle a mis au point le premier système personnalisé qui permet de choisir sa route en fonction des bouchons présents et à venir. «Les autoroutes sont souvent bondées mais elles sont aussi souvent vides. Si certains automobilistes faisaient un effort pour les utiliser au maximum de leur capacité, tout le monde pourrait en bénéficier», assure Gueziec. La congestion revient souvent aux mêmes moments de la journée, de façon saisonnière, d’une année à l’autre. «En analysant les comportements passés des gens sur les routes, vous pouvez prédire une bonne partie des ralentissements à venir et établir un bulletin des bouchons sur une semaine», ajoute l’entrepreneur, en déployant des cartes routières animées sur son ordinateur. Elles reflètent la situation en temps réel avec travaux et accidents, en prenant en compte les tendances de la circulation enregistrées par le passé, dans des conditions similaires (mois de février pluvieux, vacances scolaires, matchs de base-ball...).

BeatTheTraffic.com décortique la circulation dans dix-neuf villes américaines «d’une façon très innovante», estime Juan Figueroa, de la National Science Foundation (NSF). Cette agence scientifique basée à Washington et financée par le gouvernement fédéral américain a remis une bourse à la start-up du Français pour l’aider, lui et ses sept employés permanents, à perfectionner leur projet commercial jugé d’intérêt public. Triangle Software a la particularité d’analyser un nombre important de données, émanant de sources privées et publiques (police, pompiers...) et les infos transmises par 140 000 senseurs qui enregistrent, le long des autoroutes, la vitesse et la densité de la circulation. Certains senseurs émettent de nouvelles données toutes les 30 secondes... «Stocker ces infos si changeantes et les diffuser de façon personnalisée est inédit», souligne Figueroa.

Le site Web BeatTheTraffic du service revendique 35 000 abonnés, qui versent 20 dollars par an pour accéder à l’«oracle des bouchons». Pour utiliser ce système, il faut entrer en détail ses trajets réguliers, avec les horaires correspondants. Par exemple : «maison-travail», du lundi au vendredi, entre 7 et 8 heures du matin. L’utilisateur pointe ensuite sur une carte les entrées d’autoroute correspondant à son parcours. Mieux vaut connaître sa géographie sur le bout des doigts... Ensuite, le service envoie chaque matin, entre 7 et 8, des SMS indiquant les ralentissements et la voie la plus dégagée.

Date: 15 décembre 2005 - Consulter cet article seul

Canada : OnStar, un service GPS d’informations et d’assistance routière en temps réel

http://www.onstar.com/canada_french/jsp/index.jsp

Il existe déjà, au Canada, un service qui donne accès, en temps réel et 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, à l’assistance routière et à des renseignements sur votre position : OnStar. En effet, la Téléphonie personnelle OnStar est un service national de téléphonie sans fil qui, couplé avec un système de localisation mondial (GPS), permet, tout comme dans les ascenseurs, d’entrer en communication avec un centre d’assistance. De plus, grâce à un service de conseiller virtuel, le système permet aussi d’accéder à des bulletins de circulation et de météo, ainsi qu’aux résultats sportifs, aux cotes de la bourse et aux nouvelles.

OnStar est un système intégré dans le tableau de bord des voitures. Il comporte trois boutons qui offrent :

-  un accès jour et nuit à des conseillers expérimentés et attentifs
-  une connexion à une aide d’urgence
-  un accès à la téléphonie mains libres OnStar

Date: 15 décembre 2005 - Consulter cet article seul