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Services aux entreprises et aux commerçants
E-Services aux entreprises&Télépaiement& télétravail et emploi
Voice Pay, le premier système de traitement des paiements à vérification vocale dans le monde
Le fondateur de WorldPay, Nick Ogden, vient de lancer Voice Pay, le premier système de traitement des paiements à vérification vocale du monde qui changera la façon dont seront faits les paiements par mobile et Internet. Ce système, qui réduira considérablement les risques de fraude par carte de crédit et de débit, utilise la propre voix du client comme moyen de paiement signé et autorisé numériquement. Il intègre la technologie d’authentification par reconnaissance vocale VoiceVault, laquelle est déjà employée par des banques, des assureurs ainsi que des organisations gouvernementales partout dans le monde.
Grâce à son utilisation des technologies de la biométrie, d’anti-hameçonnage et d’anti-fraude, Voice Pay peut fournir des garanties de paiement aux consommateurs et aux détaillants en traitant tous les paiements, peu importe si ces derniers s’élèvent à un cent ou à un montant beaucoup plus considérable.
Nick Ogden, le président-directeur général de Voice Pay, croit que l’utilisation de la technologie biométrique vocale améliorera la sécurité et la confiance des consommateurs, ce qui fera de l’achat de biens et de services une expérience beaucoup plus sûre pour ceux-ci. " L’utilisation de Voice Pay est fiable, rapide et facile. Aucun logiciel ou matériel spécial n’est nécessaire ; il ne suffit que d’avoir accès à un téléphone ", a-t-il affirmé. Les acheteurs n’ont qu’à composer le numéro national de Voice Pay et à autoriser les paiements par téléphone en utilisant leur empreinte vocale unique en guise de signature numérique.
Banque en ligne : le Crédit Agricole teste l’authentification par carte CD-Rom
Le Crédit Agricole expérimente, depuis mai 2007, un nouveau système permettant d’accéder à ses services bancaires en ligne simplement en insérant une carte CD dans un lecteur de CD-Rom d’un ordinateur. Un système destiné à remplacer la procédure actuelle basée sur l’identifiant et le mot de passe. Une fois la carte insérée, une application d’authentification est automatiquement lancée : un clavier virtuel apparaît à l’écran sur lequel l’utilisateur saisit un code PIN de 4 ou 6 chiffres. Son navigateur web accède ensuite automatiquement au service bancaire en mode protégé. Aucune information n’est enregistrée sur le disque dur. Tout est géré par la carte où 44 Mo de données peuvent être enregistrées et mises à jour.
La carte, baptisée Tooal est de la même taille qu’un CD-Rom 12 cm. Il s’agit en quelque sorte d’un CD-RW retaillé pour prendre la forme d’une carte plastique rectangulaire. Intégrant des applications de gravure autonomes, la carte est capable de se mettre à jour elle-même (autogravure). Développée par l’entreprise française Mediscs, elle est fabriquée en Suisse par la société Adivan. Elle embarque un système de certification et de signature électronique mais le certificat est enregistré sur la carte plutôt que sur le disque dur. Avantage : ce système permet de s’authentifier depuis n’importe quel poste informatique. «Le niveau de sécurité accru offert par ce système de certification électronique nous permettra de développer des services qui, aujourd’hui, présentent des risques élevés», indique Daniel Savoyen, responsable développement des offres technologiques à la Cedicam, filiale du Crédit Agricole, dédié aux flux et paiements.
Le Crédit Agricole cible d’abord une clientèle professionnelle, afin de sécuriser les transactions telles que les virements fournisseurs ou la gestion à distance de trésorerie (service Web EDI, échange de données informatisé). Des opérations qui nécessitent encore aujourd’hui l’envoi d’un fax, en l’absence de plate-forme de signature électronique. Une solution d’échange de données sécurisé pour entreprise pourrait ainsi être mise en place dès cette année.
A terme la banque envisage également de le proposer au grand public, si l’expérience auprès des professionnels est concluante. C’est aussi l’ambition de Mediscs. «Notre système peut également servir à l’achat en ligne. Il intègre une application capable de saisir automatiquement des formulaires de paiement tels que ceux utilisés par les cybermarchands, incluant le nom, prénom et coordonnées bancaires», assure Barnard Delbourg, directeur général de Medis
Un salon d’essayage virtuel
Essayer des dizaines de modèles de lunettes sans bouger de chez soi : le rêve est devenu réalité grâce à Youarethemodel.com, un site édité par une start-up toulousaine, FittingBox, qui a mis au point un logiciel de réalité augmentée. Une photo numérique suffit pour reconstruire une modélisation en 3D du visage et y ajuster au millimètre près la paire de lunettes sélectionnée. Un miroir virtuel qui constitue le chaînon manquant sur le Web entre les marques et leurs clients physiques.
"Nous proposons une technologie d’essayage virtuel capable d’incruster des éléments 3D sur un flux réel", explique Benjamin Hakoun, co-fondateur de FittingBox avec Ariel Choukroun, docteur en mathématiques. Le site Youarethemodel.com n’est pour le moment que la vitrine du savoir-faire technologique de la société, qui n’entend d’ailleurs pas s’arrêter aux lunettes. L’application peut en effet très bien fonctionner pour du maquillage ou encore des coupes de cheveux. Mais cette technologie ne se limite pas non plus aux photos. "Dès le premier semestre 2008, nous proposerons la même application mais avec une webcam, pour incruster des accessoires en temps réel sur des vidéos de façon totalement fluide", précise Benjamin Hakoun.
Le billet électronique imprimable à domicile arrive
Le billet électronique, à la SNCF, c’est possible. A la Fnac aussi. Depuis le 30 mars 2007, le distributeur de produits culturels ouvre à la vente tous les concerts du festival des Nuits de Fourvière, à Lyon, du 8 juin au 4 août, en proposant en ligne les billets à imprimer chez soi. La procédure est la même que celle des billets de train « Prem’s ».
L’acheteur passe sa commande en ligne, sélectionne l’option « billet imprimable à domicile » au moment de payer et reçoit un e-mail de confirmation qui lui permet d’imprimer le billet. Plus besoin de se déplacer ni de faire la queue. Chaque ticket imprimé est muni d’un code-barres.
Le jour du concert, avant d’entrer dans la salle, au lieu de séparer le billet de sa souche, le contrôle consistera en une lecture de ce code-barres, soit dans une borne fixe soit par l’intermédiaire d’un PDA. Pour l’heure, seules Les Nuits de Fourvière sont concernées. Mais la Fnac compte bien étendre le système à l’ensemble des spectacles qu’elle propose
Vers la géolocalisation des annonces immobilières
Présent depuis deux ans sur le marché des annonces immobilières gratuites de particulier à particulier, le portail Immobilier-des-Particuliers.com vient d’ajouter la possibilité de géolocaliser ses annonces. Les internautes à la recherche d’une location ou d’une vente peuvent désormais directement identifier sur une carte les biens qui les intéressent et leurs localisations précises.
Ce service s’avère être particulièrement pratique sur les grandes villes où les recherches s’effectuent le plus souvent sur des quartiers et des zones précises. Il suffit désormais d’un coup d’oeil pour détecter les biens à vendre ou à louer dans votre quartier fétiche. Ce service, actuellement disponible sur quelques grandes villes de France (Lille, Bordeaux, Lyon, Marseille, Nantes, Nice, Paris et Toulouse), sera bientôt accessible sur d’autres villes et au niveau départemental
A Lyon, la physique permet d’optimiser l’implantation des commerces
Au coeur des villes, certains types de commerces se regroupent, alors que d’autres sont très nettement séparés. Cette observation, Pablo Jensen, chercheur au sein du Laboratoire de physique de l’ENS de Lyon et de l’Institut des systèmes complexes du CNRS, vient de la confirmer.
Pour ce faire, il a combiné des outils propres non seulement a la géographie et aux systemes complexes mais également à la physique. Les resultats de ces travaux viennent d’etre publiés dans Physical Review E. Après avoir localise precisement sur une carte les 8000 commerces de la ville de Lyon, Pablo Jensen a calculer, comme le font habituellement les physiciens pour leurs travaux, leurs coefficients d’attraction et de répulsion, en comparant leurs emplacements réels avec une répartition au hasard.
Cette méthode a montre par exemple que, alors que les magasins de vêtements ont tendance a se regrouper, en revanche les boulangeries se répartissent assez uniformement, et cotoient les boucheries.
Ce regroupement des activités commerciales selon leurs attractions et leurs répulsions aboutit a une classification tres proche de celle utilisée par la Chambre de commerce (services a la personne, alimentation, équipement de la maison, équipement de la personne). Pour les personnes qui souhaitent implanter de nouveaux magasins, cette méthode permet également de prédire quels sont les bons emplacements. Aussi sera-t-elle utilisée bientôt par la Chambre de commerce de Lyon dans le cadre de son offre de conseil aux artisans.
USA : payer ses courses avec son mobile chez l’épicier du quartier
Les clients d’une épicerie de quartier pourront bientôt payer leurs achats en passant leur téléphone cellulaire devant un capteur, rendant obsolètes porte-monnaie, carte de fidélité et même les caissières en chair et en os. L’épicerie familiale Chevy Chase est l’un des premiers commerces de la région de Washington à implémenter graduellement un système de paiement par téléphone cellulaire. Grâce à des puces RFID (Radio Frequency IDentification), les clients pourront enregistrer le numéro de carte de crédit du magasin et de leur compte de banque sur leur téléphone cellulaire et porter la somme de leurs achats à leur compte en passant leur appareil cellulaire devant un capteur à la caisse.
Les commerçants et les fabricants d’appareils cellulaires sont lents à adopter le concept de paiement par cellulaire en Amérique du Nord, alors que l’idée est déjà admise en pratique depuis plus d’un an en Asie. Pour l’instant aux États-Unis, seules quelques chaînes de restauration rapide, des stations-service et des systèmes de transport en commun répartis sur plusieurs régions métropolitaines commencent à mettre à l’essai des paiements n’impliquant ni argent comptant, ni carte.
Pour cette épicerie familiale vieille de 50 ans, le pas technologique est tout de même de taille si l’on considère qu’il y a à peine deux ans que le magasin a entrepris le virage informatique. Kevin Kirsch, 39 ans, copropriétaire de l’épicerie avec son père, espère guider graduellement les clients vers une utilisation nouvelle de leur cellulaire en proposant d’abord des coupons, des bonis et des informations sur le magasin par le biais de messages textes. Il souhaite ainsi mettre en place le système de paiement par cellulaire d’ici un an, «lorsque les gens se seront faits à l’idée d’utiliser leur téléphone pour autre chose que la conversation.»
Il faudra cependant compter le double de ce temps pour voir les fabricants de téléphones mobiles livrer massivement des appareils munis de puces RFID et les détaillants, installer des capteurs compatibles. Moins de 5 % des téléphones cellulaires du monde seront équipés de puces RFID d’ici 2007, selon ABI Research. L’industrie prévoit que ce chiffre atteindra une proportion de 30 % d’ici 2011. Aux États-Unis, seuls 50 000 terminaux acceptent ce genre de paiement chez les détaillants.
Une boutique permet d’acheter des vêtements en passant devant la vitrine
Une boutique new-yorkaise de la chaîne Ralph Lauren permet de réaliser des achats sans même passer le seuil du magasin. Au coeur de Manhattan, la boutique de prêt-à-porter a installé un écran holographique interactif sur sa vitrine. De cette façon, les passants qui se promènent sur Madison Avenue peuvent acheter des chemises, des jupes et des pantalons exposés à l’intérieur rien qu’en effleurant la vitrine.
Les articles sélectionnés sur l’écran, tous tirés de la ligne de vêtements de sports portant le sigle de l’US Open, tournoi de tennis du grand chelem, peuvent être choisis en fonction de la taille et de la couleur par une simple petite pichenette sur la glace. Une fois qu’ils ont terminé leurs achats et réglé la note, les clients sont en mesure d’entrer une adresse de livraison grâce à un clavier qui apparaît sur la vitrine. Un appareil pour payer par carte a été installé à l’extérieur du magasin.
Les hologrammes qui passent dans la vitrine défilent grâce à un projecteur. Une feuille de papier aluminium et de minuscules câbles placés sur la glace permettent d’établir le contact entre les acheteurs et la vitrine. La livraison de la marchandise, est en revanche moins à la pointe de la technologie : les acheteurs reçoivent leurs biens par voie postale, dans une boîte cartonnée.
Le premier centre commercial virtuel
On connaissait déjà les magasins virtuels, les galeries marchandes en lignes et autres rues du commerce mais il restait à reproduire sur le Net l’expérience physique que procure la visite d’un véritable centre commercial. C’est à présent chose faite, grâce à un univers en 3D reproduisant graphiquement la navigation à travers des galeries de boutiques.
Lancé en décembre 2005 par la PME toulonnaise AICOM avec un budget de communication de 30.000 euros, le site Lecentredumonde.com référence déjà plus de 80 partenaires marchands, dont de nombreuses enseignes de renom, convaincues par l’intérêt de cette expérience. L’objectif de l’année 2006, à savoir atteindre 180 partenaires, sera vraisemblablement rempli sans encombre. Durant le premier mois d’activité, 80.000 euros ont été dépensés par les internautes sur les 50 boutiques qui composaient alors Lecentredumonde.com, à raison d’un panier moyen de 80 euros, hors voyage et banque.
Car ce site de commerce électronique d’un genre particulier couvre tous les univers de consommation habituellement représentés dans un centre commercial, y compris ces deux derniers secteurs. Si l’habillement et le multimédia sont ceux qui contribuent le plus au chiffre d’affaires, l’alimentation, l’électroménager, les bijoux, le développement photo ou encore le jardinage font partie des 26 catégories présentes sur le site.
Parmi les partenaires, figure notamment La Redoute, Promod, Houra, Finaref, Yves Rocher, Fnac, Rue du Commerce, Lastminute, Fauchon, Sarenza...En matière de navigation, plusieurs points d’entrée sont offerts aux visiteurs : la recherche par catégorie (habillement, livres...), par boutique, et un plan graphique. C’est ce dernier qui est le plus utilisé, ce qui confirme que les visiteurs du site sont à la recherche d’une expérience différente. Celle-ci pousse le réalisme toujours plus loin puisque des hôtesses virtuelles assistent l’internaute dans sa visite, par le biais de messages sonores.
Donner aux PME l’accès à l’économie numérique
Donner aux PME l’accès à l’économie numérique
Le gouvernement a présenté, le 6 mars 2006,le premier des cinq " Programmes Croissance PME " intitulé " Compétivité et Performance des PME ". Il a également lancé le volet consacré au développement de l’économie numérique dans les PME et TPE. Les objectifs sont triples :
initier au moins 200 000 petites entreprises en 2 ans aux nouveaux usages des TIC
structurer une offre privée de solutions adaptée aux besoins de ces petites entreprises
labelliser 3 000 prestataires de proximité pour accompagner les petites entreprises dans leur appropriation des TIC
Google expérimente un service téléphonique de mise en relation entre internautes et vendeurs
Brevet américain 20060004627 du 5-01-2006
Google teste depuis janvier 2006 la mise en relation de l’internaute et du vendeur par communication téléphonique interposée. Il a ainsi inséré à côté des liens de certains annonceurs une petite icône représentant un téléphone. Si l’internaute est intéressé par le site, il enregistre son numéro de téléphone dans un espace créé à cet effet, à charge ensuite à Google de réacheminer l’appel entre le vendeur et l’internaute, via Internet. Pour l’internaute, le service est bien sûr entièrement gratuit. En revanche, il est plutôt onéreux pour l’annonceur. le prix moyen d’une communication est facturé 10 dollars à l’annonceur, mais les enchères peuvent monter jusqu’à 50 dollars pour certaines catégories de produits très prisés comme les produits financiers. Ce nouveau service a fait l’objet d’un brevet intitulé "Annonces pour des appareils avec fonctionnalité d’appel, tels que les mobiles". Ce service pourrait particulièrement intéresser les annonceurs locaux, qui ne font pas de transactions en ligne par exemple, mais qui dépensent beaucoup en petites annonces dans les pages jaunes.Yahoo ! teste également ce type d’outil.
Un garage d’Annecy utilise le service Télécartegrise
http://www.interieur.gouv.fr/rubriques/b/b8_teleservices/telecartegrise_pro
Depuis 2005, le garage Hyundai d’Annecy utilise le service Télécartegrise et, pour ce faire, achète un certificat numérique auprès de Certigreffe. L’investissement, de l’ordre de 60 euros, nécessite une visite pour attester de l’identité du détenteur de la clé auprès d’un organisme de certification, en l’occurrence le greffe du tribunal, et une demande d’agrément auprès de la préfecture.
Depuis juillet 2004, Télécartegrise permet aux professionnels de l’automobile de déclarer, en ligne, achats et cessions de véhicules d’occasion. Des déclarations qui mettent directement à jour le fichier national des immatriculations géré par le ministère de l’Intérieur. Hors PC et accès Web, le seul investissement nécessaire pour utiliser ce service est un certificat de niveau 3, disponible physiquement sur une clé USB ou sur une carte à puce, et qui permet de signer électroniquement les déclarations. Une condition indispensable pour s’assurer de l’identité de l’émetteur. Le fichier envoyé acquiert de ce fait la même portée légale que son équivalent "papier signé".
Au garage, «nous utilisons ce système pour tous les véhicules que nous achetons. Ce qui représente une dizaine de véhicules par mois. L’utilisation du site ne m’a posé aucun problème» précise Béatrice Alessandria, qui ajoute «en dehors du directeur ; il n’y a que moi qui ait accès à la clé USB et qui connaît le mot de passe pour l’utiliser». Autre avantage du système : «Déclarer en ligne permet de conserver la carte grise et de lancer plus rapidement qu’avant le contrôle auto» ajoute la secrétaire commerciale.
Communauté d’Agglomération de Bayonne Anglet : projet Aditu
plate-forme mutualisée de services numériques pour renforcer la compétitivité locale http://www.aditu.fr/milieu.asp ?page=actus.asp
La Communauté d’Agglomération de Bayonne Anglet Biarritz a la mis en service en juin 2005 une plate-forme mutualisée de services numériques exploitée par la société ADITU installée sur la Technopole d’Izarbel à Bidart (64). Il s’agit au travers de cette initiative, soutenue dans le cadre du développement numérique des territoires par le Conseil général des Pyrénées-Atlantiques et le Conseil régional d’Aquitaine, de renforcer la compétitivité de tout un bassin d’emplois, en donnant aux acteurs publics, à la filière TIC Aquitaine et enfin aux TPE-PME, les moyens de tirer parti du potentiel offert par les réseaux de télécommunications à Haut Débit. Cette plate-forme de services répondant aux exigences de qualité, de sécurité, de confidentialité et de très forte disponibilité (99,9 %) fournit avec le soutien de grands partenaires technologiques (IBM, Microsoft France, Linux, Wescast, France Télécom, 9 Télécom...) des services d’hébergement, de sauvegarde, de dématérialisation, de travail collaboratif, et de ressources audiovisuelles spécifiques pour la diffusion de contenus sur Internet... Le principe de la mutualisation des moyens engagés (équipements, logiciels et services numériques) permet aux entreprises de la filière TIC Aquitaine d’offrir aux TPE-PME des services professionnels performants et innovants dans des conditions économiques très avantageuses.
« Armorstat » : base de données, outil d’aide à la décision
http://www.region-bretagne.fr/CRB/...
Ce projet est porté par l’agence Côtes d’Armor Développement (Plérin-22), qui a pour mission de gérer et d’actualiser en permanence l’Observatoire départemental de l’économie et des territoires, ce qui concerne aujourd’hui 2 millions de statistiques à caractère socio-économique sur les 372 communes du département. Une partie importante des données de cet observatoire est accessible en ligne sur le site Internet de l’agence. Il s’agit d’un extranet mis à disposition des collectivités, des administrations et des entreprises. Toutes les données sont actualisées annuellement et illustrées de nombreuses cartes.
Carte économique interactive de l’Ile de France
http://www.econovista.com/site/site.html#accueil http://econovista.blogspot.com/
Disponible depuis juin 2005, cette carte interactive, accessible librement sur Internet, sert à visualiser et à localiser l’ensemble des informations économiques disponibles sur le territoire francilien (routes et transports, laboratoires de recherche, entreprises par secteur, etc.). Zooms puissants, simplicité d’utilisation, parcours prédéterminés, espace personnalisable… son ergonomie ouvre un nombre infini de possibilités. Sans compter la capacité d’exporter l’image obtenue. Lancé en début 2004 par l’Agence régionale de développement (ARD) de la région francilienne, ce projet a pour objectif de digitaliser la carte papier existante. Désormais, une entreprise peut parcourir virtuellement la région parisienne et ses paramètres économiques dans les moindres recoins et détails avec ses clients.
Atout non négligeable, la carte interactive autorise une mise à jour en temps réel des données économiques. La base d’Econovista rassemble les données fournies par l’Iaurif (Institut d’aménagement et d’urbanisme de la région Ile-de-France), éditeur de nombreuses cartes papier ou digitales. Cet institut dispose déjà d’un solide service SIG, qui délivre une palette de cartes spécialisées. Le service Econovista offre la possibilité de visualiser une carte spécifique de l’Ile-de-France selon les critères de son choix : gares TGV, pépinières/incubateurs, établissements industriels majeurs, centres de recherche publique, etc.
Un centre de formalités des entreprises sur Internet
http://www.cfenet.cci.fr/mode_emploi
La mise en place de procédures de dématérialisation des formalités administratives des entreprises se poursuit. Celles-ci peuvent être accomplies, auprès du Centre de Formalités des Entreprises, directement sur Internet grâce au service CFE en ligne du réseau des Chambres de commerce et d’industrie : http://www.cfenet.cci.fr .À noter : seules les entreprises implantées sur le territoire de compétence des CFE de Paris, de Bordeaux et de l’Oise peuvent utiliser ce service. Ce site permet d’accomplir, de manière simple et rapide, les formalités inhérentes à la création, à la modification de la situation ou à la cessation d’activité d’une entreprise. Après avoir identifié sa demande et lui avoir attribué un numéro de dossier, le cyber-entrepreneur est invité à répondre à une série de questions propres à sa situation et à son projet. Puis, CFEnet dresse la liste personnalisée des pièces justificatives à fournir et calcule automatiquement les frais dus au greffe. Il ne reste plus qu’à transmettre la déclaration au CFE considéré. Un accusé de réception électronique est ensuite délivré. Attention : l’utilisation de la voie électronique ne dispense toutefois pas le déclarant d’envoyer ou de déposer au CFE trois exemplaires de la déclaration signée, accompagnée du bordereau de transmission du dossier, des pièces justificatives et du paiement des frais dus au greffe.
Le gouvernement veut initier les très petites entreprises aux progiciels
La majorité des 2,2 millions de TPE françaises utilise peu les technologies de l’information. Pour les sensibiliser à un usage plus professionnel, le gouvernement a créé la "Mission TIC & TPE". Lancée le 16 mars 2005 par le Ministère des Petites et Moyennes Entreprises, du Commerce et de l’Artisanat, des Professions libérales et de la Consommation, cette mission réunit des industriels du secteur (Microsoft France, Intel, IBM), des structures publiques dédiées aux entreprises (chambres de métiers, chambres de commerce et d’industrie) ou encore le syndicat patronal Medef (Mouvement des entreprises de France).
Si au moins 70 % de ces très petites entreprises sont équipées en informatique, la majorité se contente de chercher des informations sur le Net, de faire de la bureautique de base et de consulter sa messagerie. Le ministère va donc s’employer à ce qu’elles découvrent les autres applications professionnelles via des modules d’initiation de quelques heures.
Les principaux domaines abordés seraient la relation avec les clients et fournisseurs (notamment les logiciels GRC), la relation avec les administrations (téléprocédures), la relation interne (recrutement, payes) ou la relation partenaire (banques, experts comptables). Pour éviter les abus, chaque entreprise ne pourrait retenir qu’un quota déterminé de modules. A l’issue de ces programmes d’initiation, une TPE se verrait alors proposer une offre commerciale d’équipements et de services à prix préférentiels.
Le premier bureau de poste électronique privé
http://www.esker.fr/solutions_deliveryware/solution-details.asp
La société lyonnaise Esker, éditeur de logiciels spécialisés dans les solutions de dématérialisation et d’échange de documents, a lancé en France et aux Etats-Unis le premier bureau de poste électronique privé.
La solution est très attractive pour l’entreprise puisque celle-ci se contente de taper son courrier, de donner sa liste d’adresses et d’envoyer le tout à Esker qui se charge alors du reste. Basé sur une tarification à la page, ce système permet de réduire de 0,67 à 0,10€ le coût d’une télécopie et de 1,03 à 0,30€ celui d’un courrier. Après affranchissement, l’économie est de l’ordre de 45 % par envoi. De grandes entreprises ont déjà été séduites par cette solution d’externalisation qui s’ouvre aux PME puisque cette prestation ne nécessite pas d’abonnement.
Concrètement, "Esker on demand for office" s’utilise comme une imprimante virtuelle. Une fois le document rédigé, Il suffit d’utiliser la fonction "impression" du logiciel de traitement de texte et de sélectionner "Esker on demand for office" à la place d’une imprimante traditionnelle. Dirigé vers une interface Web il ne reste plus qu’à choisir le mode d’envoi du document, courrier simple, fax, courriel envoi recommandé et cela pour un envoi à l’unité ou en nombre. Avec ce système un simple clic suffit pour envoyer un courrier à 1000 destinataires. Grâce à une procédure de suivi électronique, il est possible à tout instant de connaître le statut précis de chaque document. On mesure mieux l’intérêt d’un tel système d’externalisation quand on sait que le coût d’envoi d’un courrier est de 3€ en moyenne et que le coût de gestion de ce flux de documents représente 3 % du chiffre d’affaires d’une entreprise.
Un service de localisation géocentrique pour le Crédit Mutuel
http://www.serialwireless.net/article.php3 ?id_article=62
Le Groupe Crédit Mutuel Arkéa (Bretagne, Sud-Ouest, Massif Central), 2e groupe bancaire régional français, a choisi Maporama, le leader des applications de localisation géocentrique, pour équiper son site I-Mode. Les utilisateurs bénéficient ainsi d’un accès simple et rapide à un service performant pour localiser l’agence bancaire, le distributeur de billets ou le commerce acceptant Monéo (porte-monnaie électronique) le plus proche... Pour lancer une recherche, il suffit de saisir sur son téléphone un code postal ou une adresse, et d’un seul clic, la liste exhaustive des agences, des automates ou des commerces « Monéo compatibles » s’affiche à l’écran. Chaque adresse est accompagnée d’un plan d’accès détaillé et d’un numéro de téléphone. Et pour les agences du Groupe, les horaires d’ouverture sont également proposés.
Espace Numérique Entreprises (CCI de Lyon)
L’ENE de Lyon est un centre de ressources et de compétences sur les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) au service de toutes les entreprises. Sa vocation est d’améliorer la compétitivité des entreprises grâce à un meilleur usage des technologies de l’information et de la communication.
Demande de RV pour les entreprises en difficulté
http://www.gers.pref.gouv.fr/CODEFI.htmPremière galerie marchande Hotspot en France, à Avignon
http://www.serialwireless.net/breve.php3 ?id_breve=432
La Galerie Marchande ESPACE SOLEIL à Avignon est la première galerie marchande HOTSPOT de France. Installés dans des lieux publics de passage, les hotspots sont des zones publiques d’accès au réseau de communication sans fil et à haut débit. Aujourd’hui certaines villes disposent d’un nombre élevé de hotspots, de plus en plus de cafés, restaurants, gares, hôtels et aéroports ... et maintenant la galerie ESPACE SOLEIL s’équipent de ces espaces de connexion. Un cadre en déplacement qui attend son avion dans un aéroport peut en effet consulter sa messagerie professionnelle, lire l’actualité de sa ville sur le site de son quotidien, un commercial peut sans attendre passer ses commandes et envoyer confirmation à son client, un chef d’entreprise en déplacement communiquer avec ses collaborateurs en accédant au réseau intranet de son entreprise et leur faire part des décisions prises quelques minutes avant. Dans un avenir proche la liste de courses de la ménagère sera rangée au rayon des objets témoins d’un passé ringard : avec son téléphone portable elle pourra visionner l’intérieur de son frigidaire et voir ce qui lui manque. L’utilisation de ce réseau est très simple : avec votre PC ou PDA équipé de la technologie WiFi (INTEL CENTRINO) ou carte PCMCIA, il suffit de vous installer dans un hotspot, de lancer son navigateur Internet et de choisir son mode de paiement. Une fois connecté, vous pouvez récupérer vos mails et naviguer sur Internet librement.
Demande de sites d’implantation (Communauté d’Agen)
http://www.agglo-agen.net/entreprendre/implantation/eservice_de1.phpDemande de locaux
http://www.ville-pantin.fr/html/econo/impl-bourse.phpDIGIPORT : stratégie TIC de l’agglomération lilloise
http://www.digiport.org/site/observatoire.jspLe Téléport 6 de Loudun
http://www.teleport6.com/Le Télépôle de Roanne
http://www.roanne.com/htmlfr/05_mul01.htm
Axé dans un premier temps sur l’hébergement de centres d’appel et l’accueil des "start-up" des nouvelles technologies, le Télépôle roannais va se développer autour de tous les téléservices pour les entreprises et les administrations publiques en intégrant ultérieurement des services de commerce électronique, de formulaires électroniques, de téléformation et d’hébergement de serveurs sécurisés.
Le Télépôle de Roanne est installé dans un bâtiment regroupant un ensemble de ressources mutualisées pouvant être utilisées sur place ou à distance par les clients. Il comprend notamment un accès Internet évolutif à haut débit, du matériel informatique de type serveurs de haute capacité, un centre d’appel et différents services communs : outils bureautiques, visioconférence, secrétariat, accueil.
Dynamiser les entreprises grâce aux TIC dans le Val de Moder (67)
http://www.adec.fr/Charente Développement : agence départementale de développement
http://www.charente-developpement.com/Auverdata : stratégie pour l’entreprise
http://www.cr-auvergne.fr/documents/fr...Extranet pour les artisans
http://www.cc-pays-evron.fr/cybercentre/artelis.htmPOLeN lance les « ateliers pratiques »
http://www.polen-mende.com/106-ateliers-pratiques.html
Le Centre de Ressources TIC de POLeN met en place des « ateliers pratiques » pour développer l’usage des nouvelles technologies dans les entreprises du département. En moins de deux heures, le dirigeant d’entreprise découvre des techniques faciles à acquérir, des astuces, des savoir-faire… Ces ateliers sont animés par l’équipe de POLeN. Ils sont organisés à la demande, autant de fois que nécessaire, dès que trois participants se sont inscrits via le site Internet ou par téléphone.
