Dossier médical électronique&Echange de données médicales

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Dossier médical électronique&Echange de données médicales

Dernière mise à jour de cette rubrique: 15 décembre 2005 - Imprimer cette page

Bretagne et Pays de Loire : Positoscope : travail coopératif entre spécialistes sur des images médicales

http://www.positoscope.com/ http://www.positoscope.net/descriptif.htm ? http://www.keosys.com/
http://www.univ-nantes.fr/92395/0/...

Positoscope est un projet en tout point remarquable, mis en oeuvre conjointement par l’Association Régionale pour le Développement de l’Imagerie Médicale (ARDIM), l’ Université de Nantes (Laboratoire IRCCyN, UMR CNRS 9567) et les services de médecine nucléaire des Hôpitaux de Brest, Rennes, Angers, Quimper et Nantes).

Avec l’arrivée en France d’un nouveau type d’examen informatisé (TEP - Tomographie par Emission de Positons) pour lequel les médecins français manquent d’expérience, un réel besoin de travail coopératif sur certains cas bien précis, et pour lesquels une interprétation multiple doit être mise en place, est nécessaire. Le Positoscope (marque déposée par Keosys, nouvel équipement d’imagerie médicale numérique communiquant), est né de ces constatations. Il se veut un outil simple et intuitif de visualisation d’images médicales numériques, permettant à des spécialistes, pour des pathologies complexes de développer une coopération à distance active entre médecins, et ainsi de pouvoir très facilement demander l’avis d’un confrère afin d’établir rapidement un diagnostic fiable et sans équivoque.

Pour y parvenir, le Positoscope délaisse la souris et le clavier, beaucoup trop complexes à utiliser dans ce contexte, pour des technologies basées sur les écrans tactiles et la reconnaissance vocale. Rien n’est en effet plus naturel que de "cliquer" au doigt directement sur un écran les opérations que l’on veut voir appliquées à une image, ou simplement "demander" à l’application d’effectuer une tâche. Le praticien garde alors toute son attention sur les images présentées, et l’interprétation effectuée oralement peut être transmise à d’autres praticiens. Du fait que le praticien retrouve à travers cet équipement toutes ses habitudes de manipulations d’images, la prise en main est très rapide.

L’utilisation d’un réseau haut débit dans l’infrastructure du Positoscope est essentielle. Pour les spécialistes ayant la possibilité d’échanger des interprétations ainsi que des comptes-rendus grâce au Positoscope, une bande passante élevée est nécessaire pour que le système fonctionne correctement. Principe du travail collaboratif : lors d’une demande d’avis, le dossier de soin du patient est intégralement transmis au Positoscope distant, avec les comptes-rendus vocaux associés.

Le médecin avisé décide en conséquence s’il apporte ou non sa contribution au dossier, et dicte son compte-rendu ou les raisons de son refus. Ce nouvel élément est ensuite transmis au Positoscope initial et le médecin qui sollicitait un avis peut alors en prendre connaissance. Pour un médecin, ce scénario peut se reproduire autant de fois que nécessaire, avec autant d’interlocuteurs possédant un Positoscope qu’il le désire, jusqu’à être certain de son interprétation. L’examen est alors le produit d’une structure complète et pleinement compétente et non l’œuvre d’un médecin isolé.

Ce remarquable système d’expertise médicale collaborative ne se limite pas seulement au marché très restreint de la TEP. En effet, tous les autres examens déjà informatisés (radios, scanner, IRM, scintigraphie, ...) peuvent bénéficier de cette plate-forme souple, simple et très efficace.

Date: 15 décembre 2005 - Consulter cet article seul

Réseau inter-hospitalier de télétransmission d’images en neurotraumatologie dans les Pays-de-Loire

http://www.chu-nantes.fr/02-SiteWeb/index.htm

L’objectif de ce réseau est l’amélioration de la prise en charge des traumatisés crâniens et rachidiens hospitalisés dans les Hôpitaux Généraux à travers un avis médical spécialisé émis par le Service de Neuroradiologie de l’Hôtel-Dieu de Nantes ou par le Service de Neurochirurgie d’Angers. Ce système de télétransmission d’images permet de décider le plus rapidement possible d’un transfert de patient en vue d’un geste neurochirurgical. Il supprime en cas d’indication les retards induits par l’envoi des images par un autre moyen (postal, taxi, ambulance). Il évite les transferts inutiles et reconnus délétères pour des patients graves et instables.

Le médecin senior demandeur d’avis contacte par téléphone le Service référent (Neurotraumatologie Nantes ou Neurochirurgie Angers). Il attend l’autorisation pour émettre les images concernant le patient pour lequel il demande un avis spécialisé. Une fois l’accord téléphonique obtenu, le médecin senior remplit une " fiche suiveuse " qui identifie le patient, le médecin demandeur et le résumé clinique puis émet vers le centre contacté.

Après avoir reçu et visualisé l’examen qui lui a été adressé, le médecin référent peut appeler son correspondant pour lui donner son avis au vu des images. S’il le souhaite, il peut établir une nouvelle communication de télécurseur pour étayer ses explications en pointant la partie qu’il décrit sur l’image.

Date: 15 décembre 2005 - Consulter cet article seul

L’ARH de Franche-Comté pionnière du dossier médical partagé

http://www.dossier-medical.info/...

http://www.zdnet.fr/actualites/...

En Franche-Comté un dossier médical informatisé, très proche du futur DMP, est en expérimentation depuis 2002. L’ARH de Franche-Comté propose à l’ensemble des professionnels de santé de la région un DMP basé sur le Serveur d’identité Patient Idéopass réalisé par SQLI, et parfaitement interopérable. Convaincue dès 2000 des enjeux du partage de l’information entre les acteurs de la santé pour l’amélioration de la qualité des soins délivrés aux patients, l’Agence Régionale de l’Hospitalisation de Franche-Comté s’est engagée dans la réalisation d’un socle technologique permettant la création d’un DMP à l’échelle régionale.

Dans un cadre légal pourtant complexe (Réforme du Système de Santé du 13 août 2004, Loi du 4 mars 2002, portant sur les droits du patient, etc.), l’Agence propose à l’ensemble des professionnels de santé de la région (hôpitaux, cliniques privées, laboratoires, réseaux de soins, cabinets libéraux, etc. - le premier DMP opérationnel accessible aux patients eux-mêmes.

L’un des facteurs clés de réussite du projet a été son approche originale et pragmatique, impliquant acteurs de la santé et patients, véritable saut culturel...Ce DMP, entièrement sécurisé, permet l’échange, la consultation et l’alimentation d’informations multiples, structurées ou non (images, signaux physiologiques, diagnostics, prescriptions, etc.), sans double saisie, via la carte CPS, pour les professionnels de santé ou une interface Web dotée d’un système d’authentification pour le patient. Il permet également d’assurer un "audit et une historisation" complets des accès pour un meilleur suivi du patient...

Date: 15 décembre 2005 - Consulter cet article seul

Le réseau TELIF (Télémédecine Ile de France)

http://telemedecine.aphp.org/texte/TelifPresentation.html

Le réseau de télémédecine TELIF (Télémédecine Ile de France) a été mis en place en novembre 1994. Il regroupe 41 sites (23 hôpitaux AP-HP et 18 établissements hors AP-HP). TELIF concerne les domaines :

-  des urgences neurochirurgicales adultes (Grande Garde) et pédiatriques, qui représentent près de 70 % de l’activité de TELIF,
-  de la neurochirurgie et la neuroradiologie hors grande garde,
-  de la télé interprétation radiologique en gérontologie, qui permet de pallier à l’absence de radiologue plein temps sur certains sites de long séjour.

Le but de l’implantation de ce système de transmission d’images est d’améliorer l’orientation des patients en évitant des transferts inutiles et parfois risqués médicalement pour certains patients.

L’organisation du réseau de télémédecine TELIF se fait sur 2 niveaux :

-  Au niveau local : les stations de télétransmission sont situées dans les services de Radiologie le plus souvent ou dans les services d’Urgences ou de chirurgie.

-  Au niveau du réseau : l’organisation du réseau relève de deux structures : un comité de pilotage et une structure de gestion.

La gestion du réseau est centralisée au siège de l’AP-HP, grâce à un système de collecte sur PC qui permet :

-  de recueillir chaque nuit automatiquement l’ensemble des connexions du réseau (communications et dossiers-patients). L’activité médicale du réseau est connue grâce à la base de données constituée de manière automatique et exhaustive au niveau de cette télécollecte.

-  de déclencher en cas d’échec de transmission une alerte auprès de la société de maintenance.

Date: 15 décembre 2005 - Consulter cet article seul

PACA : le projet ENOSIS (Echanges Normalisés Organisé Sécurisés des Informations de Santé en PACA)

http://enosis.phpnet.org/index.php3

L’objectif (très ambitieux) du projet ENOSIS qui a pu bénéficier d’un crédit FAQSV, né en région PACA, est de favoriser l’adoption de normes d’échanges et de communication, bien entendu sécurisés, entre professionnels de santé, qu’ils soient à la ville ou à l’hôpital. Le Projet ENOSIS a donc un double but : mutualiser le développement des systèmes d’information de ces quinze réseaux de santé de la région PACA et profiter de cette concertation pour favoriser l’établissement de normes de communication entre les professionnels de la santé.

Le groupe ENOSIS s’est fixé trois objectifs opérationnels :

Informer les acteurs des réseaux, les professionnels de la santé en général, les industriels de l’informatique médicale et les institutions sur l’importance de l’adoption de standards de communication en santé ;

Normaliser les fiches ou dossiers des réseaux du groupe sous forme de messages en suivant les normes recommandées par les structures de normalisation et développer des outils d’assistance à la normalisation ;

Rédiger un cahier des charges commun et développer un client et un serveur d’échanges normalisés, organisés et sécurisés d’informations de santé répondant à ce cahier des charges. L’architecture de ces produits est modulaire pour favoriser l’adoption de ces normes par les outils existants sur le marché.

Date: 15 décembre 2005 - Consulter cet article seul

Rhône-Alpes se dote d’une plate-forme d’échange de données médicales

http://www.e-tmt-telemedecine.com/

Dans le cadre de la mise sur les rails du dossier médical personnel (DMP), la Région Rhône Alpes a inauguré en juin 2005 une plate-forme d’échange de données médicales, fédérées au sein d’un portail santé (http://www.sante-ra.fr) unique en France. Cet "outil", susceptible de décloisonner enfin la ville et l’hôpital, est le fruit du travail engagé par le groupe "télé-santé" qui s’est constitué dans le cadre de l’élaboration du Sros (schéma régional d’organisation sanitaire) 3e génération. La mise en oeuvre de cette plate-forme, dont le coût s’élève à plus de 2,8 millions d’euros, est spécifiée par la convention qu’ont signée le 10 mars dernier la Région Rhône-Alpes, qui financera la presque totalité du projet, l’Agence régionale de l’hospitalisation (ARH), l’Union régionale des caisses d’assurance-maladie (Urcam) et l’Union régionale des médecins libéraux (Urml).

Date: 15 décembre 2005 - Consulter cet article seul