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l’Ile de France distribue 175 000 clés USB à ses lycéens
La Région Ile-de-France a annoncé le 2 février 2007 une dotation de 175 000 clés USB pour les lycéens et apprentis, dès la rentrée scolaire 2007. 130 000 iront pour les lycées de seconde des lycées publics franciliens, 45 000 pour les apprentis.
Remplie de logiciels libres, cette clé deviendra pour eux une forme de bureau mobile : suite bureautique, d’un navigateur Internet , d’un client de messagerie Email, messagerie instantanée, logiciel de lecture audio et vidéo.
Des codes-barres contre l’absentéisme à Nimes
Pour lutter contre l’absentéisme, le lycée Albert Camus de Nîmes entend attribuer à chaque élève des codes barres. Un exemple inédit de traçabilité ! Le système sera exploité à partir du 27 novembre 2006 et se présente sous la forme d’un boîtier couplé à un stylo. Lors de l’appel du matin, chaque professeur scanne le code barre des élèves présents. Quelques minutes plus tard, l’ordinateur central fournit une liste précise des élèves absents.
"Les parents sont aussitôt alertés par SMS de l’absence de leur enfant et doivent joindre l’établissement par téléphone", explique Jean-François Pons, le proviseur du lycée. "Nous étions en recherche d’efficacité pour écourter le temps de réaction entre l’absence de l’élève et l’information des parents. Statistiquement, on trouve une étroite corrélation entre résultats scolaires et taux d’absentéisme", a-t-il précisé. Une vingtaine d’établissements scolaires en France sont équipés de ce système, développé par l’entreprise ARD de Gap (Hautes-Alpes) pour un coût de 30.000 euros.
Les professeurs expérimentent la correction en ligne
Des enseignants ont testé pour la première fois en France, en mai 2006, la correction de copies d’examen en ligne sur internet, un nouveau système "sûr et fiable", qui pourrait être mis en place pour des épreuves du baccalauréat en 2007.Cette nouvelle forme de correction vient d’être importée de Grande-Bretagne via la société DRS qui a créé le logiciel "e-Marker".
Il est déjà utilisé avec succès depuis trois ans outre-Manche pour corriger les épreuves du bac anglais. "Cela fait un peu bizarre, mais c’est très pratique. On s’y habitue en une heure. Là par exemple, je relis une lettre demandée lors d’un test de langue en annotant dans la marge des corrections", s’enthousiasme devant un écran Isabelle Lacomblez, professeur d’allemand au lycée Gérard de Nerval de Luzarches (Val d’Oise).
Elle fait partie de la vingtaine de professeurs d’allemand sélectionnés pour tester ce logiciel à la Maison des examens d’Arcueil, un très gros centre d’examens qui pilote les trois académies d’Ile-de-France. En quelques clics, le prof se connecte, entre son nom d’utilisateur, un mot de passe, et voit apparaître la copie manuscrite de l’élève, qui a été préalablement scannée et rendue anonyme. "On peut annoter en rouge, faire des commentaires, et passer à la copie suivante en cliquant sur la flèche en bas à droite", explique un formateur. L’avantage : "simplifier et améliorer les conditions de travail des profs. Ils feront moins de déplacements puisqu’ils pourront se connecter à la maison et n’auront pas de copies à transporter, donc moins de risques de vols aussi", souligne Eric Verhaeghe, directeur de la Maison des examens.
Cette expérience sera étendue en 2007 pour certaines épreuves du baccalauréat technologique, "après évaluation du comité national de pilotage des examens", selon M. Verhaeghe. Une fois l’épreuve corrigée, le logiciel permet seulement de revenir sur la copie précédente. Les copies corrigées antérieurement sont enregistrées et "fermées" au fur et à mesure et le correcteur n’y a plus accès.
Amplivia : réseau haut débit de la région Rhône Alpes
La région Rhône Alpes a inauguré officiellement son réseau haut débit Amplivia en décembre 2005. Le projet est né en 2001. A cette époque, la région a lancé un appel d’offres de services afin de relier en haut-débit les établissements d’enseignements sur les deux académies de Lyon et de Grenoble. Le projet rentre dans le cadre de l’aménagement numérique du territoire puisqu’il s’agit pour la Région, grâce à la couverture haut-débit de développer et stimuler les usages. Le marché a été découpé en 15 lots.
Une boucle 1 gigabit a été confiée à 9 Telecom. Les épines du backbone, c’est à dire les liaisons départementales et la collecte adsl, ont été partagées entre France Télécom et 9 Télécom. Infosat s’est octroyé une liaison satellite et Cisco fut choisi comme équipementier pour les routeurs. La mise en oeuvre a été confiée à l’intégrateur Amec Spie.
Amplivia s’étend sur 8 départements (2 académies), contient 17 points de présence IP MPLS, dessert 1500 établissements (de l’école au lycée, enseignement supérieur et agricole, formation continue...) et est, bien entendu, interconnecté à Renater (réseau national du ministère de l’éducation nationale et de la recherche) en deux points (Lyon/Grenoble).
Ces établissements disposent d’un réseau Ipv6 et développent avec l’intégrateur leurs propres services de VoIP, visioconférence, multicast, bureau virtuel , travail collaboratif... suivant leurs besoins. Amec Spie supervise le réseau depuis la région Parisienne. Coût annoncé d’Amplivia : 4,5 millions d’euros étalés sur 3 ans
Alsace - Espace numérique de travail au lycée Emile-Mathis de Schiltigheim (Bas-Rhin)
http://www.fcpe34.org/breve.php3 ?id_breve=4746
Le lycée Mathis a été l’un des premiers établissements alsaciens à bénéficier de la mise en place d’« espaces numériques de travail » : 250 ordinateurs dans les salles de classe et les ateliers et 50 pour l’administration, financés par le conseil régional.
Les lycées d’Auvergne adoptent Linux
http://www.linuxarverne.org/live/article.php3 ?id_article=32
Depuis la rentrée scolaire 2005, les lycéens auvergnats peuvent se familiariser avec l"univers du logiciel libre et son système d’exploitation fétiche Linux. La Région a en effet décidé de financer la distribution gratuite dans les lycées et auprès d’une partie du personnel enseignant de 64 000 packs de CD. Coût de l"opération « Lycée + » (c"est son nom) : 41 650 euros HT pour le pressage. Chaque pack comprend deux CD. Le premier propose un ensemble de logiciels à installer sous Windows (pour les utilisateurs de PC) ou sur Mac. Avec quelques grands classiques du logiciel libre comme la suite OpenOffice (traitement de texte, tableur et présentation), la suite Internet Mozilla, le navigateur Firefox, un lecteur multimédia (VideoLan), ou encore un antivirus (Clamwin). Un deuxième volet du CD intègre des outils de développement (EasyPhp, Spip...), un aspirateur de sites (HTTrack), ou encore un outil de cryptage (WinPT). La troisième section du CD est plus axée sur des programmes spécialisés autour de l"image.
Quant au deuxième CD contenu dans le pack, il abrite une distribution du système d"exploitation Linux. « Celle-ci est directement exécutable à partir du CD, ce qui veut dire que l"on peut tester Linux sans avoir à l’installer sur son ordinateur », explique Gérard Blanchet, président de l’association Linux Arverne. Ce sont les responsables de cette petite association qui ont suggéré l’idée de l’opération Lycée +. En pratique, l’initiative Lycée + s"inspire dans ses grandes lignes des actions menées à Brest par des associations locales autour du projet Free-EOS. Une distribution de CD réalisée avec le concours financier de la ville de Brest, du Conseil Général du Finistère, et le Conseil Régional de Bretagne.
E Lorraine : plate-forme numérique éducative des lycées de Lorraine
Le projet E Lorraine vise à relier au Net l’ensemble des lycées publics, privés et agricoles. Lancée en 1999 « e-Lorraine », l’opération, dans sa phase d’équipement, s’est achevée en mars 2002. Avec plus de 500 salles équipées sur 215 sites (salles-élèves et salles-enseignants), la rentrée 2002 a pu s’enorgueillir d’être la première rentrée scolaire totalement connectée.
Depuis janvier 2003, les accès Haut Débit ont été mis en place dans 99,55% des établissements scolaires. Le débit Internet a ainsi été multiplié par plus de 6, permettant de meilleures performances, un plus grand confort pour les utilisateurs et la mise en place d’applications nouvelles. Dans le cadre de E Lorraine la Région s’est engagée à renouveler tous les cinq ans le parc informatique.
De leur côté, les établissements scolaires, n’ont pas hésité à s’engager dans la rénovation des espaces mis à disposition de l’opération.
Multipass : la carte multifonctions des lycéens de Lorraine
http://www.e-lorraine.net/Default.aspx http://www.e-lorraine.net/wz_visu/detail.aspx ?id=83
Le Conseil Régional de Lorraine s’est impliqué, au cours de ces dernières années, dans une série d’actions visant à favoriser la qualité de la vie scolaire. Parmi ces actions, on notera, d’une part l’aide au premier équipement des élèves (matériel spécifique) entrant dans certaines sections professionnelles ou technologiques et d’autre part l’acquisition de manuels scolaires pour les Centres de Documentation et d’Information de certains établissements.
Avec la mise en service de la carte « Lorraine Multipass Lycéens » depuis la rentrée 2004, une nouvelle étape vient d’être franchie. En effet, elle permettra de manière progressive et au cours des trois prochaines années aux 100 000 lycéens lorrains de bénéficier d’une série de services au travers d’un dispositif unique.
Le choix d’une carte à puce s’imposait donc, car elle seule est susceptible de permettre une personnalisation, une facilité d’utilisation, de multiples applications, une sécurité de fonctionnement et une neutralisation en cas de perte ou de vol. Créditée d’une somme de 50 € au début de chaque année, elle permettra aux élèves d’acheter une partie de leurs manuels scolaires.
Par ailleurs, cette carte pourra offrir de nombreuses fonctions : carte « professionnelle » d’identité que les élèves entrants conserveront jusqu’à la fin de leur scolarité en lycée, comme moyen de paiement notamment pour les livres scolaires, carte de réductions pour les manifestations régionales culturelles et sportives, carte d’accès au lycée ou carte de restauration scolaire.
Les élèves entrant en classe de seconde ou assimilée devront remplir un bordereau de demande de carte remis par leur lycée d’accueil (dans le dossier d’inscription le plus souvent), et qui sera à lui retourner le plus rapidement possible. Ils recevront ensuite leur carte, directement à leur domicile, accompagnée de la liste des libraires et des associations gérant des bourses aux livres, partenaires de la Région.
La carte " Lorraine Multipass Lycéens " est opérationnelle dès sa première présentation chez un libraire ou une association gérant une bourse aux livres. Les lycéens en possession de la carte " Lorraine Multipass Lycéens " créditée du montant correspondant au niveau de formation et à la filière choisie, pourront se rendre chez les partenaires qui ont adhéré au dispositif et acquérir, ou louer selon les cas, des manuels scolaires neufs ou d’occasion.
Pour plus de renseignements : multipass@cr-lorraine.fr
Franche-Comté : Lycée numérique Courbet dans le Doubs
http://catice.ac-besancon.fr/lycee_gustave_courbet/01_lycee/lyceenumerique/
L’objectif du lycée numérique Courbet est de permettre à toutes les classes, tous les élèves et enseignants d’exploiter les ressources pédagogiques en ligne de l’établissement. L’enseignant saisit le carnet de bord de la classe. L’élève consulte son agenda électronique et répond aux messages des professeurs. Grâce à l’intranet d’établissement, le professeur peut déposer des ressources pour les élèves depuis chez lui. Les élèves peuvent retrouver leurs travaux, les parents peuvent accéder à des informations concernant leurs enfants et la vie du lycée.
Midi-Pyrénées : Cyber-Lycée Charles de Gaulle de Muret
http://www.cyberlycee.net/pages/index.htm
Le Lycée Charles de Gaulle de Muret a depuis longtemps intégré les nouvelles technologies d’information et de communication dans l’enseignement. Aujourd’hui, le concept Lycéoduc est devenu un outil pédagogique à part entière. La carte à puce assure autonomie et confort aux élèves et au personnel : porte-monnaie électronique, gestion des notes et des absences. Le cartable électronique permet aux élèves d’aborder les logiciels pour leur travail personnel en toute liberté. L’ouverture permanente aux salles spécialisées donne le moyen aux élèves de travailler en toute autonomie et à leur rythme. L’accès libre à Internet met en relation les élèves avec le grand réseau mondial de l’information.
Midi-Pyrénées : biométrie à la cantine d’un lycée de Carcassonne
http://fr.groups.yahoo.com/group/biometrie/message/2858
Depuis la rentrée 2005, les 1.300 demi-pensionnaires du lycée Jules-Fil de Carcassonne (Aude) doivent montrer patte blanche avant d’aller manger à la cantine. Pour accéder au restaurant, les élèves doivent en effet désormais présenter leur main sur un détecteur et taper un code confidentiel qui leur a été attribué avant de prendre un plateau et de choisir leurs plats au self. Il s’agit d’une première en France, a assuré le proviseur Jérôme Rallo. Ce système biométrique, mis en place en partenariat avec l’entreprise DMI Système et qui, selon l’intendant de l’établissement Jean Baudian, a reçu l’agrément de la Commission nationale informatique et liberté, a pour objectif de limiter la fraude. Il remplace la carte à lecture optique qui était très souvent oubliée par les élèves.
Le lycée Jules-Fil est pionnier dans la mise en application des dernières technologies. En 1991, il innovait en mettant en circulation une carte magnétique qui permettait aux demi-pensionnaires de débloquer le tourniquet placé à l’entrée de la cantine et à leur famille de régler le coût des repas par forfaits modulables. En 2002, l’établissement scolaire instaurait le paiement à l’unité des repas pris à la cantine. Aujourd’hui, il fait entrer la biométrie, un système que semblent apprécier les élèves. Ceux-ci sont invités, dès l’inscription au restaurant scolaire, à faire enregistrer le "dessin" de leur main qui est aussitôt mémorisé. Une démarche qu’ils ont accomplie sans aucun problème. Selon l’intendant de ce lycée, "Les premiers résultats sont très satisfaisants".
Poitou : lycée pilote innovant du Futuroscope de Poitiers
http://www.lpi.ac-poitiers.fr/www/article.php3 ?id_article=42
Ce LPI a résulté de la volonté de la Région Poitou-Charentes et du Conseil Général de la Vienne de créer en bordure de la Nationale 10 entre Poitiers et Châtellerault, un parc d’attraction présentant les images modernes et les nouvelles techniques de communication, moteurs et sources de connaissances pour le XXIe siècle : c’est le Futuroscope. Dès l’origine, il est prévu d’attirer sur le site des entreprises travaillant autour des technologies de pointe : télécommunication, informatique, mécanique des asservissements, etc...
Pour pouvoir alimenter ces entreprises en main d’oeuvre qualifiée, il est décidé de doter le site d’un pôle culturel important comportant l’université (une antenne de la Faculté des Sciences) ; une école d’ingénieurs : l’ENSMA qui devront partir de Poitiers et un lycée polyvalent orienté vers les technologies nouvelles accueillant en ses murs des filières universitaires : Langage, Images et Communication pour les Lettres, GEODE pour le Droit et STS pour les Sciences.
