Les expérimentations de télémédecine à l’étranger

Les Etats-Unis préparent la télémédecine

Les expérimentations de télémédecine à l’étranger

Dernière mise à jour de cette rubrique: 20 juin 2007 - Imprimer cette page

La consultation médicale à distance vous paraît de la science fiction ? Avec l’aide de webcams (les iSight d’Apple qui permettent des vidéoconférences plein écran), c’est pourtant ce que propose déjà MyMD, comme le rapporte Wired. Si le service facturé à 4 dollars la minute ne peut supplanter certaines consultations ou les cas d’urgences, il peut s’avérer idéal pour de simples renseignements ou de petits bobos, constate avec confiance son président, Michael Chalkley. Remarquons, souligne encore l’article, que la médecine n’est pas la seule à profiter de la qualité de ces webcams : iSightEd permet à des professeurs et des élèves du monde entier de travailler ensemble sur de nombreux projets.

Un centre médical new-yorkais a quant à lui testé le port de bracelets RFID par ses patients afin d’éviter les erreurs médicales, en permettant ainsi à tous les médecins de l’établissement d’accéder à leur dossier personnel, comme le rapporte CIO magazine. Une idée que poursuit également une équipe de Harvard, qui a implanté une puce RFID de la taille d’un grain de riz sous la peau de son directeur pour accéder à son dossier médical, selon Forbes.

Reste encore à traiter le contenu du dossier médical lui-même et son partage sécurisé entre professionnels de santé. A Indianapolis, rapporte CIO Magazine via Roland Piquepaille, médecins et hôpitaux travaillent à créer un réseau régional d’information de santé afin de partager les données médicales des patients, pour sauver des vies (en cas d’urgence, cela permet de communiquer des besoins ou des informations essentielles)... et réaliser des économies. Signalons que le Massachusetts a annoncé le lancement d’un programme aux objectifs similaires (programme eHealth). Des projets qui rappellent celui du « dossier médical partagé » prévu par la récente réforme de l’Assurance maladie. A noter que la Fing lancent, avec le Centre de Recherche en Gestion (CRG) de l’Ecole Polytechnique, un projet de réflexion collective sur le « Dossier informatisé du patient ».

Comment surveiller les patients à distance après une hospitalisation, notamment, comment surveiller l’évolution du patient sans être trop intrusif et tout en lui laissant reprendre sa vie normale ? Des chercheurs italiens proposent de construire 3 couches réseaux autour des patients : un réseau de capteurs corporels (qui mesure leur activité cardiaque ou leur température), un réseau de capteurs domestiques (qui va recevoir cette information et l’expédier), un réseau médical distant qui va la traiter.

L’étape suivante consiste à envoyer aux patients une information qui va leur rappeler de prendre leur médication. C’est à ce niveau que peut intervenir le kit développé par IBM (IBM mobile health toolkit) qui consiste en un logiciel simple à paramétrer, un bracelet pour mesurer la pression sanguine, une boite à pilule électronique, le tout équipé de modules Bluetooth. Votre téléphone portable peut alors vous alerter quand il est l’heure de prendre votre médicament (l’ouverture et la fermeture de la boîte à pilule valant confirmation).

USA : des robots de garde pour la prise en charge à distance des malades

Intouchhealth

Plusieurs hôpitaux américains se sont équipés depuis 2006 d’un "robot de garde", baptisé RP-7 et dirigé à distance par un spécialiste. Fer de lance de cette expérience, l’Hôpital St Joseph Mercy d’Oakland (SJMO) fait partie des quelques hôpitaux dans lesquels des spécialistes des AVC vont pouvoir partager leur savoir plus facilement en utilisant cette haute technologie. Selon les experts, ce procédé devrait grandement améliorer les chances de rétablissement des patients. Les spécialistes de garde des hôpitaux concernés utilisent ordinateurs portables et Internet pour se connecter à ce robot, accompagnant ainsi à distance le médecin qui lui est au chevet du malade.

"Grâce à la connexion Internet, nous pouvons contacter un spécialiste, même dans un hôpital situé en zone rurale ou dans une région difficile d’accès, qui nous aide pour le diagnostic et la mise en place d’une stratégie thérapeutique", a expliqué Jack Weiner, directeur de l’hôpital d’Oakland. Un meilleur choix, selon lui, que de mettre le patient dans une ambulance ou un hélicoptère pour être transféré vers un hôpital mieux équipé. Ce qui retarde d’autant un traitement vital.

Des programmes de télémédecine similaires sont en train de se mettre en place dans de nombreux Etats du pays (Alaska, Colorado, Géorgie, Illinois, Kansas, Missouri, Nevada, Nouveau Mexique, New York, Tennessee, Washington), selon Katy Bandemer, porte-parole de l’association cardiaque américaine. Deux hôpitaux du Massachusetts font eux fonctionner un réseau incluant 14 autres hôpitaux. En vertu de ce nouveau programme dans le Michigan, certains patients devront quand même être physiquement transportés auprès des spécialistes du SJMO, mais uniquement s’ils ne réagissent pas à l’administration du tPA, un anticoagulant, ou s’ils ont passé la fenêtre de trois heures après l’AVC dans laquelle il peut être administré.

le Dr Gregory Albers, neurologue qui dirige le centre de l’AVC de l’Université de Stanford, en Californie, dont le centre n’appartient à aucun de ces programmes de télémédecine, a déclaré vouloir voir les résultats des études en cours avant de franchir le pas. Parmi les questions qu’il se pose : un scanner est-il vraiment lisible à distance ? Un médecin en ligne est-il vraiment capable de surveiller un patient, une fois le traitement administré ?

Les robots RP-7, mesurent environ 1,50 mètre. Ils ont un écran en guise de tête, sur lequel on voit le médecin situé à l’autre bout. Une caméra est située à son sommet, qui retransmet les images et le son de l’autre côté. Le médecin "virtuel" active le robot à distance. Selon le Dr Douglas Slater, médecin chef de l’hôpital Mercy de Grauling (Michigan), qui fait partie du réseau, ce robot va fournir un réel bénéfice à sa structure, qui n’a pas de neurologue de garde.

Date: 20 juin 2007 - Consulter cet article seul

Intel propose un assistant clinique mobile

Intel

Motion

Intel vient de dévoiler son "Assistant Clinique Mobile" ou MCA. Destiné aux professions de santé, ce portable d’un nouveau genre est léger et ergonomique, étanche aux liquides renversés, résistant aux chutes et facile à désinfecter. Première plate-forme d’Intel dédiée à la santé, il permet aux infirmiers et infirmières de travailler sur la base de dossiers médicaux à jour et de consigner instantanément l’évolution de l’état de santé des patients.

"Les technologies se placent aujourd’hui au service de ceux qui sont au service des autres. L’assistant clinique mobile a ainsi été défini et façonné par ceux-là mêmes qui, dans les hôpitaux, s’en serviront. Et ces professionnels nous ont dit qu’il allait améliorer pour eux la prise de décision et la qualité des soins aux patients tout en allégeant globalement leur travail. Il s’agit donc d’un exemple parfait de la capacité qu’a l’innovation technologique de répondre à des besoins concrets", a déclaré Paul Otellini, le président directeur général d’Intel.

Conçu pour prendre en compte les besoins et environnements hospitaliers et pour être utilisé par des professionnels qui ne sont pas familiarisés avec l’informatique , le C5 de Motion embarque une connectivité sans fil pour l’accès sécurisé aux dossiers actualisés des patients et aux prescriptions des médecins ; l’identification par radiofréquence (RFID) qui accélère et facile la connexion des utilisateurs ; un appareil photo numérique pour le suivi visuel des progrès accomplis par les patients (dans le cas de la cicatrisation d’une plaie, par exemple) ; la connectivité Bluetooth pour la transmission et l’enregistrement des constantes physiologiques.

Dans l’ensemble de ces établissements où le MCA a été testé, le personnel médical et infirmier a ainsi tout particulièrement apprécié la possibilité d’un accès sans contraintes et sécurisé aux dossiers et aux prescriptions des patients ainsi que la station d’accueil qui permet facilement de remplacer une batterie à plat par une autre chargée et donc de disposer d’une plus longue autonomie.

Date: 27 février 2007 - Consulter cet article seul

USA : un cardiologue toujours disponible grâce à son robot

http://www.ivanhoe.com/

Le Docteur Michael Black, un chirurgien cardiaque au California Pacific Medical Center à San Francisco, fait régulièrement sa ronde avec un robot. Ce robot n’est pas très esthétique mais il est néanmoins très efficace.Le docteur Black dirige le robot depuis son bureau ou son domicile, grâce à un joystick, il peut donc facilement se rendre dans la chambre de ses patients. La caméra et l’écran que possède le robot en guise de tête, permettent au docteur de voir ses patients et leurs familles et ils peuvent eux même le voir.

Le robot lui permet aussi de lire les analyses, les radios de ses patients ainsi que les moniteurs, mais le plus important est que le docteur est vraiment disponible 24h/24. L’utilisation de ce robot fait vraiment la différence pour les parents, car le docteur peut expliquer en temps réel les traitements qui doivent être administrés aux enfants, de jour comme de nuit. Le docteur black mène actuellement une étude, afin de déterminer si l’utilisation de ce robot améliore vraiment les soins des patients. Ce robot peut être loué pour une somme avoisinant les 3000$ par mois. Le California Pacific Medical Center est le premier centre médical à utiliser ce type de robot.

Date: 3 février 2006 - Consulter cet article seul

Intel présente son système d’information médicale mobile

http://www.intel.com/business/bss/...
http://www.intel.com/business/bss/...

Avec une population occidentale vieillissante, le nombre de cas d’affections chroniques à traiter est en augmentation. Les solutions d’hospitalisation à domicile (HAD) qui font sortir le point d’intervention mobile des murs de l’hôpital pour l’amener jusque chez les patients contribuent à pallier les sollicitations croissantes que supportent les établissements hospitaliers du monde entier. Des solutions nouvelles de technologie Intel® permettront d’améliorer la qualité des soins et des conditions de vie ainsi que d’endiguer l’inflation des coûts de santé, en permettant aux patients de détecter les problèmes de manière anticipée et de s’administrer le traitement adapté, mais sans quitter leur domicile. Ces solutions promettent de réduire le nombre d’admissions et la durée des séjours ainsi d’ailleurs que les consultations chez les médecins libéraux.

Dans le cadre de l’hospitalisation à domicile, elle permet aux praticiens de consulter, où qu’ils se trouvent, le dossier des patients sur terminaux mobiles de Type PDA ou tablettes. Les donnés médicales peuvent être téléchargées et consultées n’importe quand et n’importe où, soit à l’hôpital, soit chez le patient, à partir d’une plate-forme MCIS, grâce à des bornes de liaisons radio.

Selon Intel, ces nouveaux outils présentent trois avantages :

-  une meilleure qualité de soins pour le patient avec un suivi électronique constant du traitement
-  un travail facilité pour les médecins et les infirmières qui disposent à chaque instant du dossier médical réactualisé de leurs patients
-  une meilleure gestion administrative et financière des hôpitaux grâce à une visibilité globale et fine des flux de tous les actes médicaux.

Date: 15 décembre 2005 - Consulter cet article seul

Les Etats-Unis veulent utiliser les RFID pour réduire les erreurs médicales et améliorer les soins d’urgence

http://www.4verichip.com/ http://www.free-press-release.com/news/...

La puissante et intransigeante Food and Drug Administration (FDA) américaine a autorisé la mise sur le marché de la première puce implantée sous la peau, et son utilisation par les hôpitaux américains. Développée par la société Applied Digital, il s’agit d’une puce de la taille d’un petit grain de riz, qui utilise la technologie radio. Insérée sous la peau du patient, elle est invisible et affecte à son porteur un numéro à 16 chiffres.

La société indique que le meilleur endroit pour placer la puce, baptisée VeriChip se trouve au niveau du triceps, entre le coude et l’épaule du bras droit. Un scanner propriétaire permet de lire le numéro. Il transmet une impulsion d’énergie qui « réveille » la puce - qui ne possède pas de source autonome d’alimentation, ce qui permet sa miniaturisation et fait le succès des puces RFID.

Elle ne s’use pas, n’a pas besoin d’être rechargée, est peu chère à produire. Une fois activée par le scanner, elle transmet alors son numéro d’identification. Il ne reste plus qu’à se connecter de façon sécurisée par Internet à une base de données qui va contenir toutes les informations médicales du patient.

D’importantes applications sont déjà prévues pour les patients atteints de la maladie d’Alzheimer, de diabète et autres maladies pouvant nécessiter des interventions rapides des services d’urgence, avec des protocoles spécifiques. Il apparaît évident que de très nombreux malades pourront être sauvés en cas de problème grâce à cette technologie, qui va réduire les erreurs thérapeutiques en cas d’intervention urgente. Elle est aussi une réponse possible à l’épineux sujet du dossier médical informatisé, qui va se mettre en place notamment en France, et dont tous attendent une importante réduction des coûts de la santé.

Date: 15 décembre 2005 - Consulter cet article seul

Un robot-médecin au service des urgences de l’hôpital universitaire de Los Angeles !

http://www.nbc4.tv/news/4270372/detail.html

http://www.newsroom.ucla.edu/...

Un robot-médecin a fait une entrée remarquée au service des urgences de l’hôpital universitaire de Los Angeles. Ce robot combiné à la vidéoconférence permet des téléconsultations entre l’hôpital et des spécialistes qui peuvent se trouver à plusieurs centaines de km.

Les responsables de l’hôpital pensent que le robot permettra un meilleur accès des patients à leurs médecins, et permettra aux médecins de surveiller leurs patients 24 heures sur 24. Une étude de l’hôpital de Johns Hopkins montre que la majorité des patients qui ont bénéficié d’une visite virtuelle avec leur propre docteur l’ont préférée à une visite réelle avec un autre docteur. Huit patients sur dix pensent par ailleurs que le robot rend leur docteur plus accessible.

Date: 15 décembre 2005 - Consulter cet article seul

La thérapie par robot pour une meilleure récupération après un AVC

http://www.jneuroengrehab.com/content/1/1/5

http://healthcarereview.com/back...

http://cgi.photobooks.com/scripts/...

La thérapie par Robot est un des traitements proposés au centre de rééducation de Rhodes Island (USA), qui a ouvert ses portes. Des études ont montré que les patients ayant bénéficié de cette rééducation fonctionnelle assistée par robot ont récupéré sensiblement plus rapidement que ceux n’ayant pas été traités par cette méthode. Cette rééducation assistée par robot consiste à effectuer des milliers de fois des mouvements précis à l’aide d’un bras robotisé, ce qui favorise la récupération fonctionnelle.

(JPG)

Les chercheurs du MIT qui ont mis au point cette technique essayent aussi de comprendre comment les circuits neuronaux détruits par l’AVC parviennent à se reconfigurer grâce à cette rééducation robotique. Comme le dit Hermano Krebs, qui a dirigé ces travaux, “Si nous parvenons à redonner aux patients la simple capacité d’ouvrir un bocal nous aurons déjà fait un grand pas pour améliorer leur qualité de vie « Aux Etats-Unis, plus de 700 000 personnes sont victimes chaque année d’un AVC et 500 000 de ces malades gardent des séquelles cognitives ou physiques qui nécessitent une prise en charge médicale.

Selon une étude du New England Journal of Medicine le désordre de stress post traumatique, ou PTSD (Post Traumatic Stress Disorder) affecterait 15 % des soldats revenus de l’intervention militaire en Irak. Le traitement de ce syndrome est difficile car les patients ont du mal à décrire exactement ce qui les hante. Pour les aider, des psychologues américains essayent de les plonger dans un environnement virtuel très proche de celui qu’ils ont connu en Irak.

« Nous sommes en train de créer un monde virtuel complet pour permettre à ces vétérans de retourner dans le décor des épisodes douloureux qu’ils ont vécus », explique Brenda Wiederhold, la directrice du Virtual Reality Medical Center. Cette psychologue explique le principe de la thérapie proposée : au lieu de s’appuyer directement sur les souvenirs des patients, elle s’articule autour d’une simulation provoquant des stimuli dans un environnement contrôlé. Son équipe reprend six décors d’un célèbre jeu vidéo, Full Spectrum Warrior (des intérieurs urbains, des villages...), modifiables selon l’heure du jour et la météo désirées. « On peut faire marcher un de nos patients dans les rues de Bagdad, au volant d’un Humvee (véhicule blindé), le faire voler dans un hélicoptère ou prendre une route désertique », explique Skip Rizzo lors d’une conférence sur l’interaction de la médecine et de la réalité virtuelle à Long Beach (Californie). Une simple pression sur un bouton et des événements recréant le contexte irakien surgissent à volonté : une tempête de sable, des bruits de balles qui sifflent, des détonations de bombes...

Plongé dans cette réalité virtuelle d’un grand réalisme, grâce à une caméra révolutionnaire baptisée Full View 360 qui capture des images dans cinq directions à la fois et place le patient au coeur de l’action, le patient doit accomplir diverses tâches, sous la pression d’une horloge. Un autre de ces univers virtuels est une salle de classe, conçue pour les enfants souffrant de déficits de l’attention. Les actions du jeune « joueur » permettent de détecter à quel moment son esprit s’égare ou se porte sur autre chose. On peut imaginer que, d’ici quelques années, la réalité virtuelle sera en mesure de reconstituer de manière très convaincante un nombre croissant de situations traumatisantes. Elle pourrait alors constituer un nouvel outil précieux pour aider les patients à surmonter leurs phobies et leurs traumatismes.

VRMC

Date: 15 décembre 2005 - Consulter cet article seul

Virtual Objective Structured Clinical Examination (VOSCE)

http://www.cise.ufl.edu/research/vegroup/VOSCE/

http://www.cise.ufl.edu/administration/...

Les universités américaines de Georgie, Floride et Caroline ont créé un groupe de recherche clinique sur l’expérimentation virtuelle. Le but de ces recherches est d’améliorer la communication entre le médecin et son patient pour formuler un meilleur diagnostic.

Ces recherches utilisent un patient virtuel dénommé DIANA (Avatar numériquement animé). Les étudiants examinent DIANA et, en fonction de ses symptômes, ils établissent leur diagnostic. Sur une échelle de réalisme de 1 à 10, les étudiants en médecine ont évalué le dialogue avec DIANA à 7,2, contre 7,5 pour le patient réel. Les réactions de DIANA sont si réalistes que certains étudiants s’excusent auprès de ce patient virtuel lorsqu’ils pensent lui avoir fait mal en l’examinant !

Date: 15 décembre 2005 - Consulter cet article seul

AIBO : le robot qui soutient votre régime

Cory Kidd : http://web.media.mit.edu/ coryk/projects.htm

Des développeurs américains ont inventé un programme permettant au robot AIBO de surveiller le régime alimentaire de son propriétaire. Par sa connexion WiFi, il serait connecté directement au podomètre, au pèse-personne et à un ordinateur de poche dans lequel le patient indiquerait les quantités de nourriture ingérées par jour. L’ensemble des informations sur le poids, les activités mais aussi les habitudes alimentaires serait donc pris en compte. Après analyse de toutes ces informations, il retransmettrait l’état de son maître, non pas par la parole mais par des mises en scènes. Si le régime est respecté, AIBO sauterait, remuerait la queue, émettrait une musique vibrante et son visage s’éclairerait. En revanche, si le régime n’est pas suivi, AIBO simulerait une démarche lourde et lente accompagnée d’une musique non entraînante. Une étude commencera au Printemps 2006 sur 30 personnes de Boston en surpoids.

Date: 15 décembre 2005 - Consulter cet article seul