Le mobile : futur terminal numérique universel

Le mobile : nouveau moyen de paiement électronique

Le mobile : futur terminal numérique universel

Dernière mise à jour de cette rubrique: 20 octobre 2006 - Imprimer cette page

Outre ces nouvelles fonctions multimédia, nos mobiles vont également devenir très rapidement de véritables télécommandes universelles que nous utiliserons couramment pour régler nos achats, piloter notre ordinateur, ouvrir notre porte de garage ou mettre sous alarme notre domicile et notre voiture. S’agissant du télépaiement, le premier opérateur de télécommunications mobiles japonais, NTT DoCoMo, la compagnie de transport ferroviaire nippone, JR East, et le géant de l’électronique Sony testent depuis mars 2005 un service permettant de franchir les portiques de quai grâce au téléphone portable, ont-ils annoncé. Le système que les trois entreprises vont lancer s’appuie sur une puce qui, intégrée dans le téléphone portable, peut stocker les titres de transport et être lue à distance par un lecteur spécifique. Il suffira aux usagers d’effleurer les portiques équipés de ce lecteur avec leur téléphone portable pour payer leur trajet et accéder aux quais sur les nombreuses lignes de train de Tokyo intra-muros et de sa grande banlieue. Le lancement commercial du service aura lieu à compter de janvier 2006, ont précisé les trois entreprises.

Autre innovation, mais non la moindre, STMicroelectronics NV, en collaboration avec le fournisseur de services téléphoniques mobiles Orange et la société spécialisée dans la sécurité logicielle Trusted Logic, ont présenté en 2005 le paiement via le téléphone portable ainsi que la gestion des droits numériques et les signatures électroniques. Ce système permet à un utilisateur de saisir un code PIN sur son téléphone portable. Ce code est traité sur la carte SIM du téléphone, permettant le transfert des informations relatives au paiement au terminal d’un point de vente fournisseur pour concrétiser l’achat. Tous ces nouveaux services multimédia sur mobile vont prendre une nouvelle dimension avec l’arrivée du très haut débit mobile, via le HSDPA (jusqu’à 2 Mbit/s sur un mobile).

Quand le téléphone mobile devient une carte bancaire sécurisée

Référencement Internet Web

Le groupe bancaire Crédit Mutuel-CIC et l’opérateur de téléphonie mobile NRJ Mobile a lancé en décembre 2006 une expérience pilote de paiement des achats par téléphone. Pour la première fois, la carte SIM d’un téléphone mobile devient aussi une carte bancaire sécurisée. Cette solution offre sécurité et confiance au client, et s’applique à tout paiement quel que soit son montant. Cette carte à puce répond au standard EMV (Europay, Mastercard, Visa), adopté mondialement afin d’offrir une sécurité maximale aux porteurs, aux commerçants et aux banques.

Concrètement, explique NRJ, "avec la solution de paiement du Crédit Mutuel - CIC, le client présente son téléphone devant le lecteur. Une animation lumineuse et un signal sonore attestent de la reconnaissance du téléphone. Le client est invité à composer son code personnel sur le clavier de son mobile où apparaît le montant de la transaction. Le paiement est confirmé par une nouvelle présentation du téléphone devant le lecteur".

La transaction est exécutée rapidement et en toute sécurité de la même façon qu’un paiement par carte bancaire classique. La gestion et la tarification des opérations sont identiques. Les seules différences sont la nature de la carte bancaire et l’absence de contact physique avec le terminal du commerçant.

Les transactions sont protégées par la saisie d’un code personnel. Elles se déroulent de la même manière que si l’utilisateur payait avec une carte bancaire et font appel à un protocole sécurisé qui a fait ses preuves : saisie d’un code personnel pour valider le paiement, authentification de la carte, demande d’autorisation.

Le paiement sans contact est « simple, sûr et rapide ». La carte SIM du téléphone équipé de cette fonctionnalité NFC intègre le protocole de paiement sans contact MasterCard PayPass TM. C’est une carte de paiement qui utilise les ondes radio de courte portée pour effectuer une transaction rapide et sécurisée.

Grâce à la technologie NFC, le mode sans contact se fait à très courte distance (moins de 5 cm) de manière à éviter toute interférence et se déroule sans utilisation du réseau de l’opérateur téléphonique. Il suppose un geste volontaire de la part du porteur du téléphone. Pas de déploiement de masse cependant dès novembre : le lancement tient lieu d’expérience "pilote" et est limité à la ville de Strasbourg, dans laquelle 200 clients du CM Centre Est Europe utilisent le système, tandis qu’une cinquantaine de commerçants disposeront du terminal adéquat (de Sagem Monétel).

L’éventail des commerces est varié, de la boulangerie à la restauration en passant par les salons de coiffure et les garages. "C’est une première mondiale, c’est la première fois que l’on regroupe ensemble la carte SIM, la carte bancaire et le"sans-contact", assure Bernard Sadoun, responsable des relations extérieures au Crédit Mutuel Centre Est Europe, qui se dit "persuadé que le téléphone mobile sera le moyen de paiement du futur".

Date: 20 octobre 2006 - Consulter cet article seul

La Caisse d’Epargne lance Movo, premier service de paiement par SMS

Movo

La Caisse d’Epargne vient de présenter Movo, son nouveau service de paiement par SMS entre particuliers. Le système, très simple, permet d’effectuer directement des paiements par SMS, après s’être inscrit sur un site dédié. Il suffit pour cela d’entrer un code d’identification, suivi du numéro de téléphone de la personne à laquelle le paiement est destiné et du montant du paiement. Alors que l’envoi de paiement est réservé, pour l’instant, aux clients de la banque, tout possesseur d’un compte courant assorti d’une carte bancaire peut en être bénéficiaire. Après avoir reçu le SMS le prévenant du paiement, le destinataire devra s’inscrire sur le site sous 72h00, afin de renseigner ses coordonnées bancaires. Enfin, un SMS de confirmation prévient le payeur de la réussite de l’opération. Le paiement est ensuite traité avec le même délai qu’un virement bancaire, soit un à deux jours ouvrables.

Prenons un exemple concret : vous devez 50 euros à un ami. Première étape : vous vous inscrivez et une fois pour toutes sur movo.fr. Ensuite, vous envoyez un SMS au serveur movo qui va reconnaître votre numéro de téléphone. Vous lui donnez votre code secret movo, le code qui figure au dos de votre carte bancaire, le numéro du téléphone de la personne à laquelle vous devez de l’argent et le montant que vous souhaitez lui transférer. Movo vous débite et envoie aussitôt un SMS à votre ami en lui disant : «Vous avez reçu 50 euros.» Soit la personne est déjà inscrite sur movo et n’a rien à faire qu’à toucher son argent. Soit elle n’est pas inscrite et devra préalablement déclarer sur movo ses coordonnées bancaires.

Entièrement gratuit pour le récepteur, un paiement par le système Movo est facturé à l’envoyeur 0,5 euro, hors coût du SMS ou appel. Pendant la phase de lancement, d’une durée d’un an, l’abonnement au service demeure gratuit, puis sera facturé six euros par an aux clients Caisse d’Epargne.

Avec Movo, la Caisse d’Epargne vise environ 400.000 clients d’ici la fin 2007, soit 1 % des clients mobiles qui envoient des SMS. Avec des montants de transaction moyens situés entre 15 et 20 euros, elle compte sur une fréquence de six à sept transferts SMS par personne et par année. Le système Movo, réservé aux personnes détenant un compte en France métropolitaine, peut cependant être utilisé depuis ou en direction d’une personne en mobilité à l’étranger. Les usages envisagés par la Caisse d’Epargne vont du simple remboursement d’une avance entre amis, aux transactions entre particuliers : le marché de la petite annonce est par exemple visé. D’ici quelques mois, le service Movo sera également lancé sur le Wap, et l’i-mode et l’utilisateur pourra aussi envoyer un ordre de paiement via le Net.

Pour l’instant, l’émetteur peut ainsi envoyer jusqu’à 600 euros au maximum par semaine, dans la limite de 150 euros par envoi et d’un minimum de 1 euro. D’autre part, un même récepteur ne peut pas cumuler plus de 1.000 euros de paiement par an.

Date: 13 octobre 2006 - Consulter cet article seul

Le m-Ticketing va transformer nos mobiles en ticket de paiement universel

http://www.rd.francetelecom.com/fr...

Et pourquoi ne pas utiliser son portable comme un véritable ticket de cinéma, de spectacle, des titres de transport ? C’est l’idée qu’ont eue les chercheurs de France Télécom. En partant du constat que le portable nous accompagne partout, ils ont imaginé un moyen d’afficher à l’écran, sous la forme d’un code-barres, un billet. Après une transaction effectuée sur le mobile ou sur Internet, ce dernier peut ainsi être téléchargé au travers d’un site Wap, ou envoyé sur le terminal du client sous la forme d’un SMS-image ou d’un MMS (selon les caractéristiques du portable de l’abonné).

Le "ticket" ainsi dématérialisé peut ressembler à un simple code-barres classique, comme celui figurant sur la majorité des produits en vente dans le commerce, ou bien être en deux dimensions et contenir alors beaucoup plus d’informations. Ainsi, dans le cas d’un coupon de transport, le code-barres peut intégrer des informations complètes sur la transaction (le nom du client, le nombre de personnes à prendre en compte sur le coupon de transport, le moyen de paiement utilisé, l’heure de départ, l’heure d’arrivée, etc.). Le billet virtuel est ainsi auto-suffisant : il n’est donc plus nécessaire de récupérer ces informations dans une banque de données situées en ligne ou à distance. Le client n’a plus qu’à présenter son écran devant un lecteur semblable à ceux présents aux caisses des supermarchés pour valider son billet.

En se débarrassant du support papier, cette innovation génère plus de confort pour le client. Celui-ci peut en effet effectuer sa commande jusqu’au dernier moment (contrairement à la vente à distance de billets papier qui nécessite de s’y prendre à l’avance). De plus, il évite, au moment du contrôle d’accès, les files d’attentes aux points de ventes de billets. Intitulé m-Ticketing, ce service peut être complémentaire de ceux développés autour du m-Paiement : après la commande, puis l’achat, le m-Ticketing représente une solution pour obtenir rapidement une autorisation d’accès à un service.

La société néerlandaise de chemins de fer propose d’acheter son billet via son site Internet. Dans le quart d’heure suivant la transaction, le voyageur reçoit un M-ticket qu’il n’a plus qu’à montrer au contrôleur pour attester de son titre de transport. De même, en Finlande, en Estonie ou en Autriche : pas de ticket dans les transports en commun. Il faut juste montrer sa preuve de paiement sur le GSM. A Helsinki, c’est ainsi près de 3000000 de M-tickets qui ont été vendus via le téléphone mobile ce qui représente 55 % des achats de ticket par les passagers des bus, du tramway et du Bac de la capitale finlandaise. Voir présentation vidéo (http://www.memodia.fr/video/video_m-ticket.wmv).

Date: 15 décembre 2005 - Consulter cet article seul

Un téléphone portable pour payer ses courses testé à Caen

http://fr.news.yahoo.com/...

Deux cents Caennais testent depuis octobre 2005 un système permettant notamment de payer ses courses et d’accéder à sa place de parking avec son téléphone portable. France Télécom et Philips, les concepteurs de ce système, expérimentent ainsi une nouvelle application de la technologie sans contact NFC (Near field communication). Il s’agit du premier projet phare du pôle de compétitivité régional Transactions électroniques sécurisées, retenu en juillet 2005 par le gouvernement, selon les entreprises. Parmi les autres applications testées à Caen, le téléchargement sur son téléphone portable d’informations sur l’arrivée du prochain bus par le biais d’une puce apposée sur les abribus ou de la bande annonce d’un film grâce à une puce collée sur une affiche. La technologie, déjà expérimentée mais pour une seule application à la fois en Allemagne (pour payer son bus), aux Pays-Bas (pour accéder aux matchs de foot), aux Etats Unis, devrait être proposée au grand public fin 2006. "L’idée, c’est de remplacer progressivement toutes les cartes de son portefeuille par une technologie intégrée dans un téléphone portable", a indiqué Christophe Duverne vice-président marketing et vente de Philips. Il rappelle que 80 % de la population française et 2 milliards de personnes dans le monde disposent d’un téléphone portable.

Date: 15 décembre 2005 - Consulter cet article seul