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Dernière mise à jour de cette rubrique: 12 juin 2006 - Imprimer cette page

L’agriculture de précision : un enjeu majeur

INRA

L’agriculture de précision, par l’association de nouvelles technologies telles que la localisation géographique par satellite et la micro-informatique, offre la perspective de réellement prendre en compte dans les interventions culturales l’hétérogénéité au sein de chaque parcelle.

En effet les caractéristiques des sols, la topographie, les attaques parasitaires, la présence de mauvaises herbes peuvent varier beaucoup sur un espace restreint. Connue depuis longtemps par les agriculteurs, la variabilité intraparcellaire était pourtant traitée de manière uniforme. L’agriculture de précision vise une gestion modulée des intrants (semences, eau d’irrigation, engrais, fongicides, herbicides, insecticides...) afin d’adapter aux caractéristiques hétérogènes d’une parcelle l’ensemble des travaux agricoles : travail du sol, semis, apports d’engrais, protection des cultures, irrigation... Elle est déjà pratiquée aux Etats-Unis, dans des conditions sensiblement différentes de celles que connaît l’Europe.

Le concept de l’agriculture de précision s’appuie au départ sur l’information totalement nouvelle des cartes de rendement fournies par les engins de récolte. Par exemple une moissonneuse-batteuse équipée de capteurs de rendement, liés à un positionnnement par satellite (GPS), permet d’obtenir une cartographie du rendement d’une parcelle de blé. Celle-ci, associée à d’autres informations, permet à son tour de moduler les intrants. Afin d’être opérationnelles, ces techniques doivent être couplées à de nouveaux modèles agronomiques d’aide à la décision.

Avec l’appui de la recherche, l’agriculture de précision est susceptible d’optimiser les résultats agronomiques des productions végétales européennes tout en limitant leurs impacts sur l’environnement.

Date: 12 juin 2006 - Consulter cet article seul

Les images satellite pour concilier agriculture et environnement

Cemagref

En Charente comme ailleurs, pour répondre aux exigences de productivité, beaucoup d’agriculteurs se sont tournés ces dernières décennies vers des cultures céréalières intensives avec les conséquences que l’on sait sur l’environnement. Aussi, en 1993, la Politique agricole commune met en place une série de mesures agri-environnementales : protection des cours d’eau par des bandes de terrain non traitées, gel des zones les plus sensibles, limitation de certains traitements chimiques, etc. Leur pertinence et leur efficacité sont conditionnées par la qualité des délimitations proposées. Aussi, pour décider sur quels espaces appliquer de telles mesures, il faut identifier les zones sur lesquelles s’exercent les pressions polluantes.

Pour répondre à cette question, un travail de recherche a été lancé en 1995 par Ramon Laplana et son équipe à Bordeaux, en collaboration avec l’IAAT. Pour les scientifiques, il faut élaborer une méthode rapide et reproductible d’identification, à l’échelle d’un bassin versant, de zones homogènes en termes de pratiques culturales.L’hypothèse porte sur l’existence d’une relation forte entre les dimensions, les formes, la pédologie des parcelles et les pratiques de l’agriculteur. S’il est ensuite possible d’identifier ces variables à partir d’images satellite, alors les espaces seront identifiés en fonction de leurs niveaux d’intensification.

Un échantillon de 2 000 km², soit 800 parcelles représentatives de l’ensemble du bassin, est sélectionné, sur lequel sont relevées des informations précises : type de sol, nature et dosage des apports, taille et forme des parcelles, etc. Les résultats sont intégrés dans un Système d’information géographique. La culture du maïs est retenue dans un premier temps car elle illustre bien le concept d’intensification. Les données concernant 250 parcelles, notamment les apports d’azote et d’eau, permettent de distinguer trois niveaux d’intensité de traitement.

Sur ces bases, il faut cartographier les zones d’égale intensité de traitement sur l’ensemble du bassin, et pour cela utiliser les images satellite pour classer les parcelles selon leur taille et l’aspect des plants de maïs. Les 250 parcelles de référence doivent d’abord être repérées sur une image satellite. Une mise au point méthodologique doit être faite pour les autres cultures de la Charente en trouvant un indicateur paysager d’intensité commun. A terme, il faudra croiser la cartographie avec un diagnostic de vulnérabilité des milieux pour identifier des zones à risque de pollution diffuse.

Date: 12 juin 2006 - Consulter cet article seul

DIAGE : un outil informatique de diagnostic global de l’exploitation agricole

Agriculteurs de France->

DIAGE est un outil informatique de diagnostic global[1] de l’exploitation avec des spécificités par filières de production. Multifilières et multiréférentiels, il permet en un seul diagnostic de répondre à différentes exigences de cahiers des charges ou de référentiels (charte, norme...). Il s’appuie sur un progiciel d’évaluation et de hiérarchisation des aspects environnementaux pour déterminer les impacts et risques significatifs, dans le but éventuel de mise en place d’un processus d’amélioration continue. Adaptable en permanence, il permet de réaliser une analyse globale approfondie, dans un contexte réglementaire évolutif.

Date: 12 juin 2006 - Consulter cet article seul

TRACEO, le logiciel qui alerte en cas de de rupture de la chaîne du froid

Cryolog

TRACEO a reçu le premier prix au concours organisé par l’Internet Agricole à l’occasion du Salon de l’Agriculture. Créée en juillet 2002 à l’initiative de Renaud VAILLANT (ECL promotion 2001), la société Cryolog développe et commercialise des solutions innovantes de traçabilité.

TRACEO, premier produit développé par Cryolog est un témoin de rupture de chaîne du froid microbiologique. L’innovation de TRACEO® a été saluée à plusieurs reprises : Concours du Ministère de la Recherche, Tremplin Entreprise Sénat-ESSEC, Capital IT... et maintenant le concours organisé par l’internet Agricole !

Les applications les plus concrètes de TRACEO® sont :

-le traçage des produits alimentaires frais en grande distribution

-le suivi des plateaux repas et des bacs de restauration dans le secteur de la restauration hors foyer

-la surveillance des produits pharmaceutiques thermolabiles (vaccins, poches de sang, produits de diagnostic...)

Date: 12 juin 2006 - Consulter cet article seul

Ditoo, le premier assistant informatique de l’agriculteur

Isagri

En allumant son ordinateur, grâce à une liaison automatique avec ses logiciels, l’agriculteur retrouve sur Ditoo des alertes pour « les événements importants de l’exploitation » : vaches à inséminer ou à traiter, truies à saillir, planning d’interventions culturales, rappels de déclarations administratives, suivi de trésorerie, etc. Seule limite : l’outil ne fonctionne qu’avec les logiciels Isagri.

Grâce à une connexion internet directement intégrée au programme, Ditoo fournit également la météo cantonale professionnelle, les cotations de cours et marchés, l’actualité agricole forte du moment, une sélection de matériels d’occasion.

Date: 12 juin 2006 - Consulter cet article seul

Les Centres d’Economie Rurale du Poitou-Charentes simplifient la vie de l’agriculteur

Arantis

Les Centres d’Economie Rurale du Poitou-Charentes ont mis en place un système de gestion et de traitement de l’information pour faciliter et améliorer le quotidien de l’agriculteur. Il fait école en France.

Le quotidien d’un agriculteur est composé d’actes de production, de commercialisation et administratifs. Une large gamme de logiciels répond à cette partie « administration » de l’exploitation moyennant de saisir une fois, voire plusieurs fois, les mêmes données puis de les transférer aux services concernés.

Date: 12 juin 2006 - Consulter cet article seul

Terrenet

http://www.terre-net.fr/actus/actus_liste.asp ?id_rubrique=69

Les agriculteurs ont de plus en plus recours aux informations venues du ciel pour encadrer leur travail. C’est ce qu’on appelle « l’agriculture de précision ». « Le GPS, on en parle depuis longtemps. Mais maintenant, les solutions commencent à devenir abordables. » C’est le credo de l’entreprise SAT Plan. Son système Varisat comprend un PDA et une antenne GPS. Il permet, par exemple, de piloter l’épandage d’engrais. L’agriculteur est guidé et ne repasse pas, par exemple, deux fois au même endroit, ce qui lui évite une mauvaise pulvérisation. « Cela permet de faire des économies, c’est bon pour l’environnement et cela permet aussi, par exemple, de travailler la nuit », explique Jean-Paul Hébrard.

Le logiciel Agrimap+, lui, importe des images satellites et permet à l’agriculteur de savoir immédiatement quelles zones ont été bien ou mal traitées. Les informations peuvent même être transmises, via une carte PCMCIA, au système embarqué d’un tracteur, pour une automatisation presque complète des tâches à effectuer sur le terrain. A l’heure actuelle, l’agriculture de précision est encore embryonnaire, mais elle connaît une réelle progression. Ainsi, l’outil d’aide à la décision basé sur l’analyse d’images satellites Farmstar, proposé par Arvalis est utilisé aujourd’hui sur 180 000 hectares en France, contre 95 000 l’an dernier.

Date: 6 janvier 2006 - Consulter cet article seul

Synagri : premier Extranet pour les agriculteurs (Bretagne)

http://www.synagri.com/ca1/synagri.nsf
Date: 15 décembre 2005 - Consulter cet article seul

EAC : Extranet Agricole Collaboratif

http://www.neotic.fr/produits/presentation.asp
Date: 15 décembre 2005 - Consulter cet article seul

05.Un système d’alerte au mildiou par SMS

Arvalis

Les SMS peuvent ainsi servir d’alerte au mildiou, ce champignon qui ravage les cultures de pommes de terre. C’est ce que propose Arvalis-Institut du végétal. « En cas de risque et selon les conditions climatiques, il faut intervenir vite et pulvériser le traitement avant la contamination. Le SMS est un moyen d’être mis au courant très vite », explique Jean-Paul Hébrard.

Date: 15 décembre 2005 - Consulter cet article seul

Le Kansas mise sur les RFID pour localiser et surveiller ses bovins

Animal ID program combines GPS, cell tech, RFID http://www.usatoday.com/...

Le département fédéral de l’agriculture du Kansas envisage de combiner GPS, téléphonie mobile et Rfid pour surveiller ses troupeaux en transit afin de pouvoir localiser rapidement ses millions de tête de bétail. Le programme pilote a commencé par installer des lecteurs sur une trentaine de camions et par badger 40 000 bêtes.

Date: 15 décembre 2005 - Consulter cet article seul