Les projets haut débit et réseaux optiques en France

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Les projets haut débit et réseaux optiques en France

Dernière mise à jour de cette rubrique: 22 juin 2007 - Imprimer cette page

Le Conseil Général du Haut-Rhin lance ses services haut débit

Mass-media

Charles Buttner, Président du Conseil Général du Haut-Rhin et Cyril Luneau, Président de la société Haut-Rhin Telecom ont inauguré ce mardi 19 juin 2007 le premier point haut équipé d’une station de base Wimax sur la commune de Rustenhart. Cet évènement marque l’ouverture de la commercialisation des services de télécommunication opérés dans le cadre de la Délégation de Service Public associé au déploiement d’un Réseau Haut Débit sur le Département.

Par le déploiement d’une infrastructure de télécommunication départementale, le Conseil Général du Haut-Rhin a souhaité apporter une réponse définitive aux enjeux liés à l’aménagement numérique du territoire, notamment au travers de la disponibilité d’accès haut débit sur les zones blanches non couvertes par le DSL ou par le câble. En étant l’un des premiers départements à couvrir ainsi l’ensemble de son territoire, le Conseil Général du Haut-Rhin montre clairement son ambition d’instaurer la distribution du haut débit en véritable service public, garantissant un accès internet équitable à tous ses administrés.

C’est dans ce contexte que le Conseil Général a délégué à la société Haut-Rhin Telecom en décembre 2006, la responsabilité de construire, exploiter et commercialiser auprès des opérateurs de télécommunication les services d’un réseau de plus de 440 km de fibres optique desservant 36 points hauts, 21 centraux téléphoniques et plus de 40 zones d’activité sur l’ensemble de son territoire.

Le Wimax est une technologie hertzienne innovante s’appuyant sur la norme internationale IEEE 802.16e et permettant de diffuser un signal numérique à partir d’une station de base située sur un point haut : château d’eau, pylône existant mutualisé ou dédié. Elle offre un débit maximal de 70 Mbps dans un rayon d’une vingtaine de kilomètres, débit à partager entre les différents utilisateurs en fonction de leurs besoins. Cette technologie est particulièrement pertinente pour les zones d’habitat dispersé ou difficile d’accès.

Elle prend également toute sa dimension dans les zones blanches haut débit, zones où il n’est pas possible d’avoir du DSL et où il n’existe pas d’infrastructures câblées. L’ouverture commerciale complète à tous les habitants et entreprises du bassin desservi se fera quant à elle dès septembre 2007 au travers d’une commercialisation directe des accès Wimax par les Fournisseurs d’Accès Internet clients de Haut-Rhin Telecom.

L’année qui vient verra Haut-Rhin Telecom et HDRR déployer l’ensemble de leurs infrastructures sur le Département avec l’objectif de couvrir plus de 99% des administrés en services haut débit supérieurs ou égal à 2 Mb/s avant fin juin 2008.

Date: 22 juin 2007 - Consulter cet article seul

Le nord-est parisien opte pour le très haut débit optique

Localtis

Les départements de la Seine-Saint-Denis et du Val d’Oise ont décidé, le 4-05-2007, de déployer une infrastructure à très haut débit pour 27 communes du nord-est francilien. Le projet "Débit express" a été délégué à la société Debitex et vise à connecter 132.000 logements et 6.295 entreprises. Un réseau fibré FTTB de 690 km sera ainsi mis en service. Le choix du prestataire chargé de la commercialisation du réseau auprès des opérateurs sera déterminé début 2008.

Ce réseau optique vise à connecter les principaux sites publics (hôtels de ville, collèges publics et privés, lycées, établissements d’enseignement supérieur, etc.), une centaine de zones d’activités (6.295 entreprises) et les quartiers neufs ou rénovés, notamment d’habitat social. L’infrastructure de fibres optiques (dénommée "Débit express") ira jusqu’en pied d’immeubles ou de parcelles (pour les ZAE). Ce réseau optique représente un investissement de l’ordre de 50 millions d’euros. Il sera commercialisé auprès des opérateurs, qui pourront offrir des services de nouvelle génération (TV numérique, internet, téléphone...) aux foyers, aux bureaux et aux sites publics.

Date: 7 mai 2007 - Consulter cet article seul

Fibre optique en pied d’immeubles : le Val-d’Oise et la Seine-Saint-Denis coopèrent

Localtis

Les conseils généraux de Seine-Saint-Denis et du Val-d’Oise ont présenté, début mai, leur projet interdépartemental de construction d’une infrastructure à très haut débit sur 27 communes du nord-est francilien. Les deux collectivités ont créé, en 2006, un établissement public interdépartemental, baptisé Débitex. Ce dernier va concevoir, construire et exploiter, par voie de délégation de service public (DSP), une infrastructure de télécommunications suite à deux études menées en 2002 et 2003 par l’établissement public d’aménagement (EPA) de la Plaine de France et le conseil général de Seine-Saint-Denis.Le projet a pour objectif d’aménager un territoire de communes non-adhérentes du Sippérec situées autour de Roissy et du Stade de France (620.000 habitants). Il vise à connecter les principaux sites publics (hôtels de ville, collèges publics et privés, lycées, établissements d’enseignement supérieur, etc.), une centaine de zones d’activités (6.295 entreprises) et les quartiers neufs ou rénovés, notamment d’habitat social (132.000 logements).

L’infrastructure de fibres optiques (dénommée "Débit express") ira jusqu’en pied d’immeubles ou de parcelles (pour les ZAE). Il est prévu de déployer 690 km de fibres optiques passives pour un investissement de l’ordre de 50 millions d’euros. Le réseau sera ensuite commercialisé auprès des opérateurs, qui pourront offrir des services de nouvelle génération (TV numérique, internet, téléphone...) aux foyers, aux bureaux et aux sites publics. Le choix du délégataire devrait intervenir début 2008. Afin d’informer et de mobiliser les acteurs impliqués (élus, bailleurs, propriétaires fonciers, associations de copropriétaires, entreprises, gestionnaires de sites), Débitex organise le 4 mai une réunion professionnelle d’information de 10h30 à 12h dans ses locaux à l’EPA Plaine de France.

Date: 28 avril 2007 - Consulter cet article seul

Ariège : le réseau haut-débit est en route !

Ariase

Le Conseil Général de l’Ariège a accordé une délégation de service public à LD Collectivités et à Altitude Telecom pour la mise en place et l’exploitation d’un réseau de 250 kilomètres de fibre optique.

L’investissement de 26 millions d’euros est largement financé par des subventions européennes et régionales. Concrètement, le réseau Alticom sera aménagé jusque fin 2008 mais les premières connexions se feront au fur et à mesure de l’avancement des travaux. 39 noeuds de raccordement seront reliés au réseau Alticom et pourront par la suite être dégroupés par des opérateurs tiers.

Tous les établissements scolaires et les mairies du département seront eux aussi connectés. Le réseau Alticom devrait toucher près de 90 % de la population de l’Ariège. Le Conseil Général veut bien entendu aménager numériquement son territoire et mise aussi sur l’avenir. Le réseau va améliorer la compétitivité des zones économiques, et renforcera la cohésion sociale en desservant aussi bien les zones rurales qu’urbaines.

Date: 19 janvier 2007 - Consulter cet article seul

Loire : le réseau LOTIM bientôt opérationnel

DSL

Le Conseil général de la Loire avait choisi la société Axione pour développer un réseau très haut débit sur son territoire. Ce projet d’aménagement numérique, baptisé LOTIM (Loire Télécommunication Infrastructures Mutualisées) a donné naissance à la société LOTIM Télécom, filiale d’Axione, qui s’est implantée à Saint-Etienne pour gérer localement cette délégation de service public.

Après le « bouclage de la boucle Saint-Etienne-Roanne-Lyon-Saint-Etienne », le Conseil général de la Loire et LOTIM Télécom viennent d’achever l’aménagement du réseau Très Haut Débit de la Loire. Les boucles locales de collecte - l’une en direction de Firminy et l’autre en direction de Montbrison - sont désormais toutes en place.

Dans les zones d’activités près de 20 000 entreprises auront accès à une infrastructure de télécommunication performante.

LOTIM Télécom prévoit le fibrage et le dégroupage de 36 centres de raccordement d’abonnés. Ce dégroupage permettra aux entreprises d’accéder à des offres DSL professionnelles de débits allants jusqu’à 8 Mbps. Pour les particuliers, le dégroupage signifie l’accès aux offres triple play (Internet, téléphonie illimité, télévision, selon l’éligibilité de leur ligne) des opérateurs de leur choix indépendamment de l’opérateur historique.

Free et Neuf Cegetel confirment leur arrivée pour desservir les particuliers.

Date: 3 janvier 2007 - Consulter cet article seul

Les Yvelines inaugurent leur réseau de fibre optique

JDNet

La fibre optique au service du développement économique des Yvelines. A l’initiative du département, un réseau de 180 km de fibre optique a été construit en deux ans et demi par la société Eiffage et achevé en septembre dernier après des investissements de 15,5 millions d’euros. Les différents partenaires de ce projet, dont le Conseil général et la région Ile-de-France, ont inauguré ce réseau début décembre.

A l’origine du déploiement de ce réseau, l’éclatement de la bulle Internet en 2000. Avec le retournement de la conjoncture, les opérateurs arrêtent leurs investissements dans la construction de réseaux. Le département, dirigé alors par Franck Borotra, ancien ministre de l’industrie et des télécommunications, décide alors que les pouvoirs publics doivent reprendre la main et lance en 2003 un appel à candidatures pour une délégation de service public remporté par Eiffage en février 2004. La société a participé à hauteur de 4,9 millions d’euros à la construction du réseau, contre 4,8 millions pour le département et autant pour la région. Enfin, un groupement d’organismes publics ou parapublics, dont l’INRA, l’INRIA et l’Université de Versailles-Saint Quentin, a investi 1 million d’euros.

Ce réseau de fibre optique noire est une dorsale de six fourreaux, dont un seul est pour l’instant occupé. Elle relie 22 Noeuds de Raccordement d’Abonnés (NRA) de France Télécom, dessert les points de présence des opérateurs alternatifs, et va jusqu’à l’entrée des zones d’activités. L’objectif du Conseil général des Yvelines - encourager l’arrivée d’opérateurs - semble déjà atteint. Eiffage loue tout ou partie du réseau à six fournisseurs d’accès Internet, pour des durées allant de 1 à 18 ans. Neuf Cegetel est le premier à l’avoir utilisé dès septembre 2004, suivi dans l’ordre par Free, Alice, Club Internet, Completel et même le câblo-opérateur Numéricable, qui loue quelques tronçons. Pour développer son réseau, Eiffage a par ailleurs racheté 20 km de celui de Neuf Cegetel. Le réseau irrigue principalement le nord-est des Yvelines. Une extension jusqu’à Rambouillet a été ajoutée, après que des opérateurs aient rappelé l’opportunité de couvrir une zone encore non dégroupée. L’ensemble couvrirait 300.000 foyers, et environ 80 % des entreprises du département.

Date: 10 décembre 2006 - Consulter cet article seul

Le Conseil Général du Haut-Rhin va déployer un réseau haut débit principalement axé sur le Wimax

e-alsace

Le déploiement du réseau Haut Débit dans le Haut-Rhin a été confié à un groupement piloté par LD Collectivités en partenariat avec Est Vidéo Communication, sous la forme d’une Délégation de Service Public (DSP) d’une durée de 15 ans. Le Conseil Général a pour objectif de couvrir la quasi-totalité de la population départementale pour permettre un accès à des débits d’au moins 2 Mbit/s. La structure juridique de ce groupement a été mise en place le 30 novembre 2006, sous le nom de Haut-Rhin Télécom .

Afin de résorber les zones d’ombre, une infrastructure majoritairement axée sur le Wimax sera déployée en 18 mois, pour permettre de garantir à au moins 90 % de la population et des entreprises de toutes les communes du Haut-Rhin, une couverture à 2 Mbit/s.

Le projet représente un investissement global de plus de 11 millions d’euros sur la durée de la concession, dont un financement public de 6,2 millions d’euros assuré par la collectivité et un financement privé de 5,6 millions d’euros assuré par le délégataire. Dont, le raccordements très haut débit en fibre optique (FTTH) de zones d’activités économiques, représentant un investissement d’environ 19 millions d’euros supplémentaires sur la durée de la concession dont un financement public additionnel de 8,4 millions d’euros assuré par la collectivité.

Le nouveau réseau sera ouvert à tous les opérateurs et FAI qui souhaiteront offrir leurs services et sera interconnecté avec l’ensemble des réseaux des opérateurs présents sur le département. Ainsi, la quasi-totalité des particuliers et des entreprises du Haut-Rhin pourront accéder aux services haut débit des opérateurs et des FAI actuellement disponibles en France

Date: 1er décembre 2006 - Consulter cet article seul

ADSL : la Drôme couvrira tout son territoire

Ariase

Le département de la Drôme (26), prévoit de couvrir 100 % de son territoire avec des réseaux haut-débit et de téléphonie mobile. Fin 2005, 2/3 des communes de la Drôme, soit 90% de la population du département, pouvaient accéder au haut débit. Pour couvrir 100 % des collectivités, le Conseil Général s’appuie sur la technologie WiFi (sans fil) pour relier les zones qui ne bénéficient pas encore de l’ADSL. En un an, 70 communes (dont 40 en zone blanche) ont déjà pu obtenir le haut débit de cette manière, et de nouvelles installations d’antennes WiFi sont programmées par France Telecom pour étendre l’ADSL à 90 communes supplémentaires.

Le département de la Drôme est en passe d’atteindre son objectif de couverture numérique totale et pense déjà à l’avenir. Outil indispensable au développement économique et à l’aménagement du territoire, un réseau très haut débit de fibre optique devrait être construit avec le soutien de la Région. Originalité du projet : il est bi-départemental puisqu’il concerne la Drôme et l’Ardêche.

Si l’ADSL et le haut-débit se généralisent progressivement partout en France, il n’en demeure pas moins que des inégalités persistent. La Drôme est l’exemple concret d’une collectivité locale qui prend son destin numérique en mains. Il n’y a pas de fatalisme : les zones blanches non-couvertes par l’ADSL peuvent être reliées au haut-débit si la volonté d’agir est suffisament grande. Les enjeux ne sont pas seulement numériques : c’est le dynamisme du développement économique et humain de ces territoires qui se décident aujourd’hui.

Date: 25 octobre 2006 - Consulter cet article seul

Le haut débit arrive dans toute la Nièvre

France MAtin

L’ensemble des Nivernais pourra se connecter à un réseau aux performances jusqu’à 50 fois supérieures aux connexions ADSL habituelles. La DSP, fixée pour une durée de 20 ans, sera gérée par une société concessionnaire, NiverTel, créée par Axione et ETDE. Le contrat représente un montant global d’investissement de près de 42 millions d’euros HT.

Le réseau numérique de NiverTel, basé sur des technologies performantes et évolutives, va associer plus de 500 kilomètres de fibre optique, une desserte DSL et une couverture radio (WiMax) pour tendre vers une desserte totale du territoire nivernais. NiverTel s’engage ainsi à couvrir, au minimum en 2 Mbps (Megabits par seconde), près de 100% des entreprises et de la population, soit plus de 225 000 habitants. Plus de 70% des zones d’activités de la Nièvre seront raccordées à la fibre optique pour obtenir des débits de 100 Mbps et plus !

Progressivement, les premières connexions seront possibles, ouvrant l’accès à tous les services d’aujourd’hui et de demain, comme le « Triple Play », c’est-à-dire la fourniture, sur un seul et même réseau, et en même temps, de l’internet, des télécoms (téléphonie, vidéoconférences...) et des médias (télévision haute définition, radios, ...). Le réseau sera achevé d’ici 22 mois et permettra aux opérateurs nationaux et locaux de proposer leurs offres aux particuliers et aux entreprises dans des conditions équivalentes à celles en cours dans les grandes métropoles.

Date: 25 octobre 2006 - Consulter cet article seul

France Télécom expérimente le Très Haut Débit (« Fiber To The Home ») dans les Hauts-de-Seine

L’expérimentation France Télécom dans les Hauts-de-Seine

France Télécom va tester avant l’été 2006 une offre Très Haut Débit dans 6 arrondissements de Paris et 6 villes des Hauts-de-Seine. Cette expérimentation qui s’appuie sur un réseau de desserte en fibre optique déployé jusqu’au domicile du client concernera quelques milliers de foyers.

A court terme, la qualité du réseau de cuivre de France Télécom et la maîtrise des technologies DSL permettent de satisfaire les usages du Haut Débit qui continuent à se développer. Néanmoins, à l’horizon de quelques années, les besoins en débit vont continuer à croître fortement. Pour préparer l’avenir et être en mesure de répondre en temps utile à ces besoins, France Télécom fait le choix d’aller directement vers la technologie la plus performante : la fibre à domicile (FTTH).

France Télécom maîtrise cette technologie depuis plusieurs années en laboratoire. L’objet du pilote lancé aujourd’hui est d’assurer au Groupe la maîtrise opérationnelle de cette technologie. Cette expérimentation en grandeur nature permettra de valider les modalités de déploiement et d’exploitation techniques, commerciales et les services associés.

Le FTTH va offrir une meilleure vitesse et simultanéité d’usage pour les services existants et également apporter aux clients de nouveaux services. La TV Haute Définition sur un ou plusieurs postes (très haute qualité d’image), la consultation de programmes TV interactifs, l’usage de la téléphonie sur IP et de la visioconférence dans des conditions optimales, le téléchargement instantané et la consultation de vidéos sur PC, sur une ou plusieurs télévisions, l’écoute de musique haute qualité, l’amélioration des services album photo, le développement de blogs vidéos, la consultation de sites commerciaux électroniques dans des conditions de rapidité et d’affichage inégalées, le stockage sécurisé des données, la création de nouveaux jeux, sont des exemples de services concernés. L’un des atouts majeurs du FTTH est d’autoriser l’usage simultané de tous ces services pour répondre aux besoins de l’ensemble de la famille.

L’offre qui sera proposée dans le cadre du pilote comprend la TV en qualité Haute Définition, la téléphonie illimitée et un accès Internet Très Haut Débit. Les clients du pilote se verront également proposer un grand nombre de services innovants à tester. A l’issue de cette première phase d’expérimentation, France Télécom pourra étendre, à l’ horizon 2007, des pilotes dans d’autres agglomérations en France ou à l’étranger.

Le choix du FTTH illustre la stratégie de France Télécom d’offrir le meilleur de la technologie en France et à travers le monde.

Date: 23 février 2006 - Consulter cet article seul

Ain : le haut débit pour tous et des usages innovants fin 2006

http://www.cg01.fr/presse/pdf/dp_hd.pdf http://www.cg01.fr/services/index.html

Fin 2004, conformément aux engagements pris dans le cadre du "plan Haut Débit pour tous", 36 nouvelles zones locales ont été ouvertes, soit 76 zones ADSL au total. Plus de 210 000 lignes ont alors accès à l’ADSL, soit 85 % de la population de l’Ain, et une progression de près de 20 % en un an. Une centaine de communes auront été ouvertes en 2004.

France Télécom examine, en liaison avec le Département de l’Ain et le Syndicat Intercommunal d’Electricité de l’Ain, les perspectives d’ouvertures ADSL, aux fins d’assurer une couverture proche de 100 % d’ici octobre 2006. Le planning d’ouverture du service ADSL dans ces répartiteurs sera établi en concertation avec le Département de l’Ain et le Syndicat Intercommunal d’Electricité de l’Ain.

Cette charte prévoit aussi de compléter la couverture Haut Débit par des technologies alternatives et d’étudier la desserte des zones d’activités économiques en services Haut Débit (et très Haut Débit s’agissant des zones d’intérêt stratégique)

Enfin cette charte prévoit de développer les usages innovants des Technologies de l’Information et de la Communication notamment dans les domaines suivants :

-  Enseignement
-  Santé
-  Présence et accès aux services publics
-  Information des citoyens
-  Sécurité
-  E-administration
-  Tourisme
-  Environnement et développement durable

Date: 20 décembre 2005 - Consulter cet article seul

Aisne : une couverture finale de 100 % de la population pour 2006

http://www.renupi.org/article.php3 ?id_article=183

Dans l’Aisne, trois programmes du département viennent compléter l’équipement du territoire par les opérateurs privés.

-  l’appel à projet autour des 12 salles de la communication, des 57 collèges et d’autres lieux publics. Divisés en lots, ce projet concerne 63000 habitants.

-  la signature de la charte « département innovant » avec l’opérateur France Telecom.

-  les dernières zones faisant l’objet d’un appel d’offres.

Le Conseil Général de l’Aisne et France Télécom ont signé la convention « Départements Innovants » afin d’accélérer le déploiement du haut débit sur le territoire de l’Aisne. Le Conseil Général de l’Aisne considère que l’utilisation des télécommunications à haut débit est un vecteur essentiel de développement économique et d’attractivité du territoire. L’objectif de cette convention est de développer l’offre de télécommunications à haut débit, accélérer la diffusion des outils et promouvoir les usages sur le département. Il s’agit de viser une couverture finale de 100 % de la population de l’Aisne pour 2006. Une carte de l’implantation chronologique de l’ADSL est consultable sur le site Aisneco.com.

Date: 20 décembre 2005 - Consulter cet article seul

Le haut débit dans l’Allier

http://www.cg03.fr/pages/front/index.asp... http://www.cg03.fr/pages/front/index.asp...

Dans le cadre de sa politique d’aménagement numérique du territoire, le Conseil général s’engage à ce que chaque Bourbonnais ait accès à une connexion Internet en haut débit permanent avant fin 2006. France Télécom a annoncé dans son programme national, « très haut débit pour tous les Français », la couverture de 95 % de l’Allier avant fin 2006.

Une des premières actions complémentaires du Conseil général vise à résorber les zones non couvertes par le plan de l’opérateur historique pour que le territoire ait une couverture totale. Des solutions alternatives sont actuellement à l’étude, en fonction de la densité de la population concernée.

Date: 20 décembre 2005 - Consulter cet article seul

Les TIC : un nouveau facteur d’attractivité pour l’Allier

http://www.cg03.fr/pages/pdf/actualites/...

Mardi 24 mai 2005, le Conseil général de l’Allier a signé une convention avec l’Atelier des TIC et le CERTIC, deux centres de ressources qui vont l’aider à promouvoir l’usage des nouvelles technologies de l’information et de la communication (TIC) auprès des entreprises du département, et particulièrement les plus petites d’entre elles et celles qui sont installées en milieu rural. Pour le Conseil général, le désenclavement numérique du département est porteur de nombreux enjeux, notamment dans la perspective du Défi 2015.

Le programme de l’Allier se décline en trois actions :

1. La sensibilisation des chefs d’entreprise. Elle s’effectue dans le cadre d’ateliers collectifs qui se tiennent dans les 23 cantons ruraux du département, à raison de 2 réunions par canton et par an durant 3 ans. Ces ateliers sont ouverts à tous les secteurs d’activité.

2. Des diagnostics individuels sont proposés aux « Très Petites Entreprises » de moins de 20 salariés lorsqu’elles sont encore peu informatisées ou lorsqu’elles se trouvent en situation de transmission / reprise d’activité. Effectués à la demande des entreprises et financés en partie par le Conseil général, ces diagnostics portent sur les besoins en matériel informatique ou en formation, en fonction de la stratégie de chacune d’entre elles.

3. Les entreprises qui décident de s’équiper par la suite peuvent bénéficier d’une formation à l’usage des TIC, en partie financée par le Département.

Le Conseil général consacre un montant total de 264 928 euros sur 3 ans pour mener à bien ce programme.

Date: 20 décembre 2005 - Consulter cet article seul

Alpes de Haute Provence "Département Innovant"

http://www.francetelecom.com/fr/votre_region...

France Télécom, et le Conseil Général des Alpes de Haute Provence, ont signé une convention "Département Innovant" le 19 février 2004. Et à fin 2005 c’est 80 % de la population qui doit avoir accès à l’Internet à haut débit. Le Département s’engage de son côté à promouvoir les usages du haut débit sur son territoire.

Date: 20 décembre 2005 - Consulter cet article seul

L’Internet Haut Débit dans les Ardennes

http://www.ennemane.net/

Haut Débit à 2Mb/s dans les Ardennes aux portes de Sedan ! Depuis 2003 est lancé un véritable défi numérique rural à travers la vallée de l’Ennemane, avec le raccordement d’une tête de réseau qui alimente pas moins de douze fibres optiques ! Les premiers bénéficiaires sont donc les habitants et les entreprises des communes de RAUCOURT, HARAUCOURT, ANGECOURT, et REMILLY. Une deuxième tranche connecte BAZEILLES, LA MONCELLE, DAIGNY et GIVONNE. Déjà surnommée ’Vallée Numérique’ avec un réseau plus que prometteur puisqu’il distribue l’Internet, la TV numérique, les chaînes satellitaires, mais aussi un ensemble de services dans le domaine de l’enseignement à distance, la télémédecine, le proxi-commerce, une place de marché pour les entreprises, un extranet intracommune, et un laboratoire multimédia.

Date: 20 décembre 2005 - Consulter cet article seul

L’Aude est un " Département innovant "

http://www.cg11.fr/www/contenu/v_nouvtech_hautdebit.asp

En septembre 2004, le Président du Conseil Général de l’Aude et le Président Directeur Général de France Télécom se réunissaient à Villegly pour signer la convention «Département Innovant». Convaincus que l’utilisation des télécommunications à haut débit représente un atout majeur notamment en matière de développement économique et d’attractivité pour un territoire, le Département et France Télécom ont décidé de passer à la vitesse supérieure en s’engageant à accélérer le déploiement du Haut Débit dans l’Aude. En 2003, la technologie ADSL était déjà accessible à 64 % de la population. L’objectif à terme est d’atteindre 90 % de couverture.

Date: 20 décembre 2005 - Consulter cet article seul

Le haut débit dans le Calvados

http://www.cg14.fr/mediatheque/publication_cg/pdf/haut_debit.pdf http://www.normandie.com/

Le Conseil général du Calvados a décidé en 2002 de se doter d’un réseau haut débit pour irriguer l’ensemble de son territoire. D’un coût total de 12 millions d’euros, ce réseau combine deux technologies complémentaires : l’ADSL, mis en oeuvre par France Telecom et le WiMax, mis en oeuvre par altitude Telecom. S’agissant du WiMax, Altitude Telecom avait déjà implanté cinq stations de base radio pour couvrir les villes de Lisieux, Bayeux, Caen, Mondeville et Deauville. L’appel d’offres remporté par l’opérateur en 2005 permettra d’ajouter 16 nouvelles stations WiMAX, pour un investissement total de 18M€ sur 5 ans.

Date: 20 décembre 2005 - Consulter cet article seul

Le Cher teste le très haut débit optique

http://www.cg18.fr/mobileMultimedia/ntic.htm

Le département du Cher, en collaboration avec la région Centre, l’Europe et l’agglomération de Bourges, réalise plusieurs boucles en fibre optique de THD (très haut débit) autour des principales zones d’activités. La boucle Bourges-Sud est ouverte depuis le 15 mars. L’ambition du conseil général est de mettre le haut débit à disposition de 98 % des habitants fin 2006. Et une priorité, les collèges (27 publics et 4 privés). Pour favoriser l’accès de tous, le conseil général intervient en complément de France Télécom. En empruntant le fil du téléphone, les programmes hertziens ou par satellite parviennent sur le petit écran avec une meilleure qualité d’image.

Date: 20 décembre 2005 - Consulter cet article seul

Médi@lys : le projet haut débit du Loiret

http://hautdebit.loiret.com/cgloiret/index.htm http://www.loiret.com/cgloiret/sites/medialys/demarche.htm

L’accès à l’Internet à haut débit pour tous constitue aujourd’hui un enjeu essentiel pour le développement compétitif du territoire et pour sa cohésion sociale. Porteur de services nouveaux, il permettra à tous un accès facilité aux soins, à l’éducation comme aux services publics.

Pour atteindre l’objectif fixé de donner accès à l’Internet à haut débit dans toutes les communes du Loiret à un coût abordable à l’horizon 2006, le Conseil général a lancé, la mise en place du réseau Médi@lys dont les travaux ont commencé en juin 2005. En votant un investissement de 20 millions d’euros pour permettre un égal accès de tous à l’Internet haut débit d’ici à fin 2006, l’Assemblée départementale a montré sa volonté de faire du Loiret un département exemplaire, à la pointe des dernières technologies de l’information et de la communication (TIC).

Les particuliers qui ne pourront pas être raccordés à l’ADSL auront la possibilité de bénéficier d’une offre WIMAX hertzienne : Cette technologie permet d’apporter des débits jusqu’à 10 mégabits dans un rayon de 20 Km autour de chaque station par la voie des airs.

Date: 20 décembre 2005 - Consulter cet article seul

La stratégie TIC du département de Lot-et-garonne

http://www.territoires47.org/

L’action du département doit s’organiser autour de trois axes principaux :

-  Les infrastructures
-  Les services territoriaux, la mise en œuvre de portails territoriaux
-  L’information, la création d’outils pédagogiques

Infrastructures TIC

Le Conseil général a décidé d’accompagner les pays ou les intercommunalités dans leurs projet de réseaux haut débit ainsi que d’équiper des projet d’intérêt départemental (Zone d’activités. technopoles). L’accompagnement consiste en une aide au financement des études et de la réalisation des projets, tout en visant à harmoniser leur cohérence technique, notamment avec le projet de dorsale aquitaine porté par la région. Le Conseil Général a décidé d’intervenir lors de la réunion de l’Assemblée départementale du 2ème trimestre 2004, à hauteur de 15 % minimum, des montants subventionnables des études et réalisations de ces projets.

1/ Les projets de Pays

Cinq projets de réseaux haut débit ont été identifiés :

-  Le projet du Pays d’Albret Porte de Gascogne (APS-APD)
-  Le projet du Pays du Dropt (étude préalable),
-  Le projet du Pays du Lot (étude préalable),
-  Le projet de la Communauté d’agglomération d’Agen (APD),
-  Le projet du Pays Val de Garonne (étude préalable).

Le projet CAA plus ambitieux s’articule autour de réseau urbain structuré autour d’une boucle de technologie fibre optique, alimentant des répartiteurs ADSL dégroupés, des antennes de diffusion de technologie hertzienne (WIMAX – Wi-Fi) pour les PME et particuliers, ou connexion fibre optique pour les grandes entreprises.

Ces réseaux s’appuient à terme sur la dorsale mise en œuvre par la région Aquitaine. Sur le plan des services, les réseaux permettent aux opérateurs de services de proposer une offre concurrentielle en terme de Téléphone, d’Internet symétrique, WEB TV (Voix, données, Images).

2/ Les services, la mise en œuvre de portails territoriaux

Ces réseaux permettent de dynamiser l’activité économique, sociale et culturelle du département. Ils sont conçus à l’échelle du territoire départemental et suivant les publics ciblés, les contenus seront déclinés en fonction des objectifs et des besoins (grand public, entreprises, monde associatif, collectivités, enseignement, organismes d’état).

Les portails thématiques :

-  L’intranet des collectivités territoriales
-  Le Portail du tourisme
-  Portail des sports
-  Le portail de l’éducation ou Espace Numérique de Travail de l’enseignement (ENT).

3/ L’information, la création d’outils pédagogiques

Il s’agit de développer un outil pédagogique à destination des élus, des chefs d’entreprise, du grand public, qui peut être déployé à partir de plusieurs supports (Internet, cd-rom, papier).

Date: 20 décembre 2005 - Consulter cet article seul

Lozère : vers un schéma directeur départemental des Technologies de l’Information et de la Communication

http://www.lozere-online.com/forum/d19739...

Le Conseil Général de la Lozère a lancé une étude pour réaliser le schéma directeur départemental des Technologies de l’Information et de la Communication

Deux axes sont plus particulièrement pris en compte dans cette étude :

-  les infrastructures haut débit dans le but d’un meilleur déploiement du haut débit sur le département
-  le développement des services TIC, notamment pour ce qui relève du développement économique, du secteur de l’éducation et de la formation, de la santé, des services publics et des services au citoyen

Date: 20 décembre 2005 - Consulter cet article seul

Maine et Loire : le projet Melis@

http://www.cg49.fr/themes/tic/melisa/melisa.asp http://www.melisa.fr/

En mars 2005, l’infrastructure passive (boucle Angers/ Cholet/ Saumur) a été achevée. Le Conseil général étudie par ailleurs une technologie alternative. Cela permettra de combler les limites du haut débit par l’ADSL et ainsi de couvrir les zones rurales. Le Président du Conseil général a insisté sur l’intérêt à court terme que ce projet, voulu par le Conseil général, aura pour les angevins. Indépendamment des avantages tarifaires dont les particuliers et les entreprises bénéficieront, c’est aussi une infrastructure plus performante que l’ADSL qui sera offerte dans tous les points du Maine-et-Loire.

Date: 20 décembre 2005 - Consulter cet article seul

L’ADSL en Meuse et la charte ’Département Innovant’

http://www.cg55.fr/tic-adsl/user_ntics_HautDebit_adsl.htm http://www.cg55.fr/tic-adsl/user_ntics_HautDebit_intro.htm

Un manifeste aDSL a été mis en ligne en septembre 2003 afin de recueillir les demandes des citoyens ne pouvant pas bénéficier de ce service. Cet outil a permis et permet encore d’afficher clairement aux opérateurs les zones où les besoins sont les plus importants sur le Département. La Charte Département Innovant signée en février 2004 avec l’opérateur France Télécom a permis et permet encore de plannifier les ouvertures en fonction de ce recencement.

Solutions alternatives :

Pour les zones trops éloignées des équipements aDSL, des connexions satellite ont été installées :

-  au niveau « individuel » dans 6 collèges, 4 entreprises, 1 commune, 1 particulier ;
-  au niveau collectif, 6 communes proposent à leurs habitants un accès haut débit via satellite couplé au wifi.

Des prochaines installations de type SDSL/faisceau hertzien devraient remplacer la parabole satellite pour améliorer les performances.

Date: 20 décembre 2005 - Consulter cet article seul

Le conseil général de la Marne opte pour un réseau privé virtuel

http://www.01net.com/article/287120.html

Lorsque l’entreprise passe d’une dizaine de personnes se connectant à distance à son intranet à près de 300, les problèmes de coûts télécoms et de configuration des PC prennent une autre dimension. Pour y faire face, le conseil général de la Marne a opté pour un réseau privé virtuel (RPV) SSL. En 2003, il avait souscrit pour ses utilisateurs nomades des abonnements au service Tutti de Global Intranet, proposé par France Télécom (88 euros par abonné, accès par Wanadoo compris). « Le généraliser aurait été ruineux », précise Franck Lefevre, chef du service informatique du conseil général.

La solution d’un RPV IPSec maison est assez tôt écartée. Elle nécessite d’installer un client IPSec sur chaque PC, sachant que certains ne se connecteront que quelques minutes par mois. Beaucoup de travail de configuration pour un usage limité... Nombre des futurs utilisateurs ne sont pas des « pros » de l’informatique et la complexité de la connexion risque de les rebuter. « Enfin, avec un RPV IPSec, une fois l’authentification réussie, la porte est ouverte sur tout le réseau. Pas très sécurisé... », souligne Sandy Lelarge, responsable du projet.

Fin 2004, le conseil général opte pour une solution RPV SSL, bien plus souple. Elle ne nécessite aucun client sur le PC et offre une sécurité accrue. Une fois authentifié, l’utilisateur n’accède qu’aux ressources déclarées par l’administrateur. Une assurance, face à l’essor de l’e-Administration et à la dématérialisation des documents. En effet, de plus en plus d’interlocuteurs extérieurs seront amenés à se connecter : conseil régional, prestataires, ministères...

Date: 20 décembre 2005 - Consulter cet article seul

RHD57 : Réseau Haut Débit de la Moselle

http://www.01net.com/editorial/...

Commence en octobre 2004, le Réseau Haut Débit de la Moselle, qui représente un investissement de près de 60 millions d’euros, sera achevé en septembre 2006.Il courre sur plus de 900 km à travers tout le département. Une infrastructure destinée à attirer (ou retenir) les entreprises dans cette région de l’Est de la France. Tout a démarré en octobre 2003, lorsque le conseil général de la Moselle lance une procédure de conception-réalisation pour déployer un réseau de fibres optiques. Neuf mois plus tard, le tandem formé d’Alcatel et de Sogea (filiale de Vinci) est enfin retenu. Dans le couple Sogea-Alcatel, à chacun son rôle.

Le premier se charge de la partie génie civil, et notamment de la pose des fourreaux. Le second interviendra ensuite pour introduire dans ces fourreaux les câbles de fibres optiques. Puis il procédera à une série de tests avant livraison au conseil général. Le réseau sera alors confié à un opérateur chargé de le commercialiser auprès de plusieurs fournisseurs de services : opérateurs télécoms, FAI, etc. Le tracé du réseau prévoit de couvrir l’ensemble des noeuds de raccordement abonnés (NRA) de France Télécom. L’opérateur en charge de la commercialisation pourra ainsi y installer des équipements DSLAM pour offrir des accès ADSL aux opérateurs qui viendront proposer leurs services dans le département. Ces opérateurs auront aussi la possibilité d’installer leurs propres DSLAM. 

Le département de la Moselle a choisi un montage juridique qui lui permet de rester propriétaire de l’infrastructure et de couvrir l’ensemble du territoire départemental. Le conseil général a transformé, moyennant 90 000 euros, un ancien bibliobus en cyberbus. Il sillonne le département pour montrer aux élus et aux administrés les usages d’internet. Sur le toit, une parabole reliée au satellite offre une connexion à 2 Mbit/s. A l’intérieur, des démonstrateurs munis de quatre postes informatiques expliqueront les bienfaits d’une société en réseau.

Date: 20 décembre 2005 - Consulter cet article seul

Le réseau haut débit de la Nièvre

http://www.cg58.fr/economie/ecopaj-2.htm

Le Département de la Nièvre s’investit de manière forte dans le développement des Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) à travers la création d’une boucle départementale haut débit qui permettra d’offrir à l’ensemble des acteurs économiques et à la majeure partie de la population de la Nièvre l’accès à des liaisons performantes dans un cadre concurrentiel. Afin de confirmer la volonté du Conseil Général de faire de la Nièvre une terre de performances, une anticipation sur l’avenir est indispensable, qui nécessite une intervention publique globale fondée sur une stratégie départementale complète s’appuyant sur la création d’infrastructures et sur le soutien au déploiement des usages et services.L

e projet du Département de la Nièvre tout en prenant en compte les points forts du tissu économique a pour ambition de desservir chaque canton chaque ville et village avant que les services et usages ne deviennent indispensables et non indisponibles.Il est donc proposé de construire une boucle haut débit spécifique évolutive et progressive. Il s’agit de faire preuve de souplesse et d’être en mesure d’accompagner le développement des besoins tout en restant soucieux des contraintes réglementaires et d’une maîtrise stricte des coûts.

Une étape importante a été franchie avec la signature le lundi 14 juin 2004 d’une convention de partenariat entre le Conseil Général et France Télécom. Par cette convention, l’opérateur s’est engagé à accélérer la couverture de territoire de la Nièvre en accès ADSL, de telle sorte que 85% de la population du département est couvert fin 2005.

Date: 20 décembre 2005 - Consulter cet article seul

Teloise : le réseau haut débit de l’Oise

http://www.cg60.fr/cg60/Groups/...

LDcable, groupe neuf telecom (ex-LDCOM), a remporté avec Sogetrel en 2004 la délégation de service public du Conseil général de l’Oise visant à déployer un réseau d’infrastructure Haut Débit sur l’ensemble du territoire du département. Le projet retenu permettra de couvrir à terme l’intégralité du département en s’appuyant sur l’ensemble des technologies aujourd’hui disponibles qu’elles soient optiques, filaires, hertziennes ou satellitaires. La couverture sera portée à 87% de la population avec 18 réseaux locaux sans fils (wi-fi) et à 100% grâce à un complément par satellite. Trois réseaux métropolitains principaux verront le jour sur les agglomérations de Beauvais, Compiègne et Creil, complétés par des boucles métropolitaines secondaires sur des villes comme Senlis, Clermont, Noyon, Chambly / Meru. Soixante zones d’activités seront raccordées en Très Haut Débit.

L’investissement total s’élève à près de 50 millions d’euros, qui seront pris en charge pour moitié par la collectivité (Conseil général et Conseil régional). TelOise devient le nom du groupement d’entreprises chargé du déploiement et de la commercialisation de l’infrastructure, dont LDcable sera, aux côtés de Sogetrel, intégrateur et constructeur de réseaux, l’actionnaire de référence avec des partenaires comme la Caisse des Dépôts et Consignations ou encore le Crédit Agricole de l’Oise.

Date: 20 décembre 2005 - Consulter cet article seul

Rhône : les Autoroutes rhodaniennes de l’information

http://www.rhone.fr/noheto/... http://www.rhone.fr/noheto/... http://www.rhone.fr/noheto/... http://www.erasme.org/presentation/...

Cette situation est le fruit de l’ambitieux projet des Autoroutes rhodaniennes de l’information, dont la réflexion a démarré dès mars 1990.

Ce réseau, de technologie hybride fibre-coaxial, dessert toutes les communes du département non équipées d’un réseau câblé, y compris les communes rurales du département les plus enclavées. La construction et l’exploitation de ce réseau sont confiées à l’opérateur UPC qui distribue des services de télévision, d’Internet haut débit et de téléphone sur ce réseau auprès de 240 000 foyers. Les Autoroutes rhodaniennes de l’information constituent la plus grande plaque optique de France.

En contrepartie du financement de 30 % de l’infrastructure (71 M€ sur les 227M€), l’opérateur dessert la zone rurale et offre des liaisons Intranet gratuites pour les services publics du département et des communes adhérentes. Ceci garantit l’égalité des territoires face au haut débit, impossible sans une intervention publique. Dans le cadre de la convention liant l’opérateur aux collectivités, les écoles et collèges bénéficient de connexion gratuite et permanente à ce réseau.

Les principaux chiffres du réseau du Rhône :

-  Démarrage des travaux : novembre 1996.
-  Fin des travaux : décembre 2003.
-  Construit : 3 000 km de réseau, dont 1 600 km de tranchées
-  Communes équipées : 279 communes adhérentes à l’Etablissement Public Pour les Autoroutes Rhodaniennes de l’Information.
-  Foyers desservis : 240 000 foyers.
-  Nombre bâtiments publics desservis : 1 500 (bâtiments départementaux et communaux).
-  Nombre de collèges opérationnels : 108 collèges publics et 54 collèges privés.
-  Nombre d’écoles opérationnelles : 300.
-  Communes non adhérentes : communes du plan câble, Bron, Décines, Lyon, Meyzieu, Saint-Fons, Saint-Priest, Villeurbanne.
-  Communes câblées individuellement : Saint-Germain-au-Mont-d’or, Tarare, Vénissieux, Villefranche.

Etat des lieux du haut débit dans le Rhône

Le 25 janvier 2005, le Président du Conseil Général du Rhône et le Président Directeur Général de France Télécom ont signé la convention "Département innovant" afin d’accélérer le déploiement du haut débit sur le territoire du département du Rhône. Ils ont convenu d’un partenariat pour développer l’offre de télécommunications à haut débit, accélérer la diffusion des outils et promouvoir les usages sur le département du Rhône

France Télécom s’est engagé à avancer ses objectifs de couverture en Internet à haut débit, en réalisant d’ici la fin 2005 l’intégralité du programme initialement prévu sur les années 2005 et 2006.

Le Département du Rhône s’engage pour sa part à développer les usages et l’appropriation des outils liés au haut débit sur tout support dans ses domaines de compétence, notamment l’éducation, les services aux citoyens, ainsi que le social, avec, en particulier, le maintien à domicile des personnes âgées...

Date: 20 décembre 2005 - Consulter cet article seul

Sem@for77 (Seine Et Marne, la Fibre optique dans la zone d’activités de Montereau-Fault-Yonne)

http://www.cg77.fr/actu.htm#Sem@for77 http://www.cg77.fr/actu.htm http://www.journaldunet.com/dossiers/hdregions/hdseineetmarne.shtml
Date: 20 décembre 2005 - Consulter cet article seul

Seine Et Marne : Réseau en fibres optique

http://www.cg78.fr/actu2003/communiques/02_2004hautdebit.htm

(Conventions relatives au réseau départemental Haut Débit Yvelines entre la Région, le Conseil général des Yvelines et le groupement signées entre le Président de la Région et les différents partenaires, le 22-09-04 à Versailles.)

Expérimentations CPL dans le périmètre du SIERSEL (Sud-Est de Lagny-sur-Marne), satellite et WiFi à Villiers-Saint-Georges, combinaison TDSL et WiFi ou WiMax à Sivry-Courtry, fibre optique dans la zone d’activités à Montereau-Fault-Yonne.

Date: 20 décembre 2005 - Consulter cet article seul

Somme : PHILEAS NET permettra à la fin de 2006 la desserte en haut débit du département

http://www.adntic.com/agence-tic/projets... http://www.01net.com/editorial/280883/...

L’extension de PHILEAS NET au département de la Somme est réalisée par la société SOGETREL. L’objectif est de compléter la dorsale SAXO (Somme AXe Optique) par des technologies complémentaires à la fibre optique. Ainsi, technologies radio (satellite, WiMax...) et filaire pourront s’y côtoyer. La construction du réseau de fibre optique en en cours. Elle sera terminée fin 2006 avec environ 300km constituant un nouveau réseau qui sera également mis à la disposition des opérateurs afin que tous les habitants de la Somme puissent bénéficier du haut débit (entre 512 Ko et 8 Mo). Le département a confié l’ingénierie et la construction du réseau de collecte Phileas Net à Sogetrel. Les tranches Phileas Net 1 (56 km de fibres dans Amiens) et Phileas Net 2 (100 km en six boucles pour sa périphérie) sont déjà réalisées. Reste à terminer Phileas Net 3, les 250 km du réseau de collecte départemental. D’ici à fin 2006, cette infrastructure desservira, pour 32 millions d’euros d’investissements, soixante-dix noeuds de raccordement d’abonnés sur cent quarante-quatre, toutes les zones d’activités, une trentaine de points hauts et plus de deux cents établissements publics (écoles, mairies, hôpitaux).

Trois opérateurs en sont déjà clients : Free pour l’accès Internet grand public, dégroupé ou non ; Aphone (ex-Carte et Services) pour la monétique des commerçants et neuf telecom pour les communications du conseil général. On notera que Phileas Net n’est pas loué au kilomètre, mais à l’abonné raccordé (2 euros par mois pour l’accès internet, plus 2 euros par mois pour le dégroupage).

Parallèlement, Susi multiplie les expérimentations avec Intel (pour le WiMAX ), Microsoft (pour les e-cartables et les espaces numériques de travail enseignants-élèves) et HP (sur le poste de travail de l’e-fonctionnaire) ... Outre l’informatisation des écoles, le syndicat mixte gère aussi la modernisation de ses deux adhérents.

Date: 20 décembre 2005 - Consulter cet article seul

E-Tera : réseau à haut débit interdépartemental du Tarn

http://www.e-tera.com/ http://www.maire-info.com/articles/archive.asp ?param=1322

Le Tarn s’est doté d’un réseau de télécommunications à haut débit, une autoroute en fibre optique longue de 325 km qui relie 22 villes et villages du département à la métropole régionale de Toulouse. Baptisé E-Tera, ce réseau de télécommunications, créé en juin 2001, a pour objectif d’offrir au département du Tarn, à ses entreprises et à ses 220 000 habitants des moyens leur permettant de s’intégrer dans l’économie régionale, nationale et internationale.

Cette initiative s’est concrétisée en 2000 avec la création de la société d’économie mixte (SEM) E-Tera, dont le capital social de 270 000 euros (1,75 million de francs) est détenu à 80 % par le Conseil général du Tarn, avec une participation des assemblées départementales du Gers et du Tarn-et-Garonne, et à 20 % par le privé et des investisseurs institutionnels. Avec la création de la Société d’Economie Mixte e-Téra, le Conseil Général du Tarn a fait des télécommunications à haut-débit un enjeu majeur pour l’aménagement, l’attractivité du département et le développement de son économie. E-Tera est passée en 2005 du stade d’ "aménageur numérique du territoire" au stade d’opérateur de télécommunications. Plus précisément son statut est celui d’opérateur d’opérateurs : elle peut et louer de la bande passante aux opérateurs.

Date: 20 décembre 2005 - Consulter cet article seul

Haute Vienne

http://dorsal.unilim.fr/IMG/pdf/doc-178.pdf

Le Conseil général de la Haute-Vienne est membre et co-financeur du Syndicat mixte DORSAL depuis sa création. A ce titre, il a participé aux phases d’étude et de réalisation du projet régional.

Date: 20 décembre 2005 - Consulter cet article seul

Territoire de Belfort : Réseau haut débit NEFC : Nord Est Franche Comté)

http://www.adu-montbeliard.fr/documents/177.Plaquettehautdbit.pdf

Le Syndicat Mixte de l’Aire Urbaine (SMAU) est le porteur du réseau haut débit (actuellement dénommé NEFC : Nord Est Franche Comté). Ce syndicat englobe le département du Territoire de Belfort, la Communauté d’Agglomération du Pays de Montbéliard, la Communauté de Communes du Pays d’Héricourt).

Une procédure de délégation de Service Public de type Concession a été lancée en février 2005.

Les objectifs de cette DSP sont de créer un réseau ouvert au public pour favoriser :

- l’émergence d’une concurrence sur les services de télécommunications - l’émergence de services innovants, permettant de créer un discriminant pour le territoire concerné afin de sauvegarder des activités et des emplois - irriguer en 100 Mbits minimum les zones d’activités - favoriser (progressivement) le déploiement de solutions 10 Mbits garantis dans les zones résidentielles avec la mise en place dans le temps de fourreaux pour atteindre les immeubles et habitations en fibre optique
-  mettre en place une solution favorisant la mobilité et l’irrigation de zones ne bénéficiant pas du haut débit minimal.

Date: 20 décembre 2005 - Consulter cet article seul

« Yvelines Numériques » : le réseau haut débit des Yvelines

http://www.yvelines-competences.com/reseau/technologies/index.asp

Le réseau haut débit des Yvelines a été construit et est exploité par la société Eiffage Connectic 78, filiale à 100 % de Eiffage SA. Cette infrastructure est enterrée et comporte 6 fourreaux dont un équipé d’un câble à fibres optiques de 72 paires (144 fibres).

La forme juridique est une DSP concessive, d’une durée de 20 ans. Le groupe Eiffage a été retenu suite à un appel d’offres lancé le 31 janvier 2003. Contrat de concession signé le 16 février 2004. L’investissement est évalué à 15, 5 millions €, financé comme suit :

Groupe Eiffage : 4, 9 millions € Département : 4,8 millions € Région : 4,8 millions € Groupement Royal : 1 million €

Ce réseau dessert une quarantaine de zones d’activités pour une longueur totale de 170 km. L’offre de services consiste en la location de capacité (circuits optiques) en direction des opérateurs de télécommunications, qui se chargeront d’activer la fibre et de proposer leurs services aux utilisateurs.

Date: 20 décembre 2005 - Consulter cet article seul

Réseau haut débit de l’Yonne

http://www.lyonne.com/pics/download/fil-y20/numerique.pdf
Date: 20 décembre 2005 - Consulter cet article seul

Les Hauts-de-Seine construisent leur réseau de télécommunications à très haut débit

Le réseau très haut débit des Hauts-de-Seine

Rapport sur le très haut débit du 21-10-2005

Le département des Hauts-de-Seine a décidé, fin octobre 2005, de construire son propre réseau de télécommunications à très haut débit en fibre optique. Un projet réalisé sur le modèle de celui de Pau et qui s’adresse à 6.250 entreprises et 1,5 million d’habitants. Le projet est basé sur le câblage du département en fibre optique, en vue d’y connecter les entreprises, les particuliers et les administrations publics. Un projet similaire à celui de Pau, qui était jusqu’à aujourd’hui le chantier public de réseau haut débit le plus ambitieux.

Sur le modèle de PBC, le département des Hauts-de-Seine sera "opérateur d’opérateur", c’est-à-dire qu’il maîtrisera le réseau et le louera à des fournisseurs de services. Aucun débit n’est encore avancé, mais, à titre de comparaison, les accès en fibre optique déployés à Pau offrent de 10 à 100 mégabits par seconde (Mbps) en mode "symétrique". Le premier des usages sera bien entendu l’accès Internet. Au Conseil général, on parle également de la visioconférence ou du télétravail pour les entreprises. Et pour les particuliers, l’e-learning (formation en ligne), la vidéo à la demande, les bouquets de chaînes de télévision ou la téléphonie sur IP (VoIP) sont mis en avant. Un premier chantier a déjà démarré en janvier dernier : il consiste à câbler les 92 collèges publics du département, dont les salles de classe. Il devrait être terminé fin 2006, début 2007.

Date: 20 décembre 2005 - Consulter cet article seul

Les réseaux haut débit du Val d’Oise

http://www.ceevo95.fr/99/pages/reseaux_telecom.html http://www.ceevo95.fr/99/media/pdf/etude_telecom_2002.pdf

Dans le Val d’Oise, plusieurs solutions technologiques complémentaires les unes des autres, sont proposées par les opérateurs de télécommunications. Elles permettent d’accéder à des connexions rapides, puissantes et fiables à l’Internet : au "haut débit".

Le département du Val d’Oise compte parmi les départements français les mieux "maillés" par les réseaux en fibre optique, qui permettent d’accéder au haut, voire très haut débit. Les six opérateurs France Télécom, 9 Telecom, Level 3, Global Crossing, Cegetel, et Viatel disposent de réseaux pan-européens, qui transitent par le Val d’Oise

Concernant l’ADSL, 98 % des foyers, titulaires d’une ligne téléphonique, peuvent aujourd’hui en bénéficier. D’autres technologies permettent d’accéder à l’Internet à haut débit, et sont parfois les uniques solutions pour les usagers situés sur des territoires non desservies par l’ADSL ou la fibre optique, d’accéder à l’Internet à haut débit.

Le câble, a été le premier moyen utilisé en France pour accéder au haut débit. Il a surtout séduit les particuliers, du fait de son couplage à la télévision, et rares sont les entreprises à avoir recourt à cette technologie, du fait notamment de volumes d’émissions limités. Les opérateurs Numericâble, Wanadoo câble, Noos, Tiscali proposent cette technologie alternative.

Le satellite offre une bande passante sur la voie retour supérieur par rapport à celle offerte par l’ADSL, des connexions plus sécurisées. Cette technologie est le plus souvent couplée au WI-FI. Cette technologie est offerte par Aramiska, Eutelsat, Satlynx notamment.

Le WIFI est une technologie de transmission par les ondes radio qui utilise les bornes de réseaux radioélectriques pour fournir au public des services internet haut débit dans les lieux de passage (« hotspots ») , comme les gares, les hôtels… Elle permet également de distribuer, à l’intérieur d’un immeuble, une offre à haut débit arrivant par exemple par la fibre et ce, à un coût inférieur aux autres technologies.

La boucle locale radio permet aux opérateurs de raccorder directement par voie radio, l’abonné final au réseau de l’opérateur de télécommunications et de s’affranchir des lignes téléphoniques classiques. Le coût d’installation modeste rend la boucle locale radio attractive, notamment dans les zones encore dépourvues d’infrastructures filaires à hauts débits. En région Ile de France, seul l’opérateur Altitude Télécom propose ses services.

Le courant porteur en ligne (CPL) consiste en l’utilisation des lignes électriques à haute tension pour véhiculer les télécommunications à hauts débits (jusqu’à 45 Mbit/s). Cette technologie est développée par le Réseau de Transport d’Electricité et s’adresse aux entreprises ou collectivités locales.

Date: 20 décembre 2005 - Consulter cet article seul