Télésurveillance médicale, hospitalisation à domicile et télédiagnostic

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Télésurveillance médicale, hospitalisation à domicile et télédiagnostic

Dernière mise à jour de cette rubrique: 23 janvier 2007 - Imprimer cette page

Seine-Saint-Denis : un hôpital va mettre des bracelets électroniques aux nourrissons

Tagelblatt

Le centre hospitalier intercommunal Le Raincy-Montfermeil (Seine-Saint-Denis) va équiper à partir de fin mars les nourrissons de bracelets électroniques pour prévenir les enlèvements, une première en France, a-t-on indiqué à l’hôpital. Le Centre hospitalier du Havre a lui aussi prévu d’utiliser ce dispositif dans le cadre de la création d’un nouveau pôle femme-mère-enfant, début 2008. Au Raincy-Montfermeil, "le bracelet, qui peut être fixé à la cheville ou au poignet sans provoquer ni irritation ni allergie, est surmonté d’un petit boîtier de 20 grammes qui contient des données informatiques : nom, prénom, date de naissance et numéro du boîtier", a expliqué la même source.

Ce boîtier émet des ondes radio dans un périmètre donné : "Si l’enfant dépasse le périmètre, si le bracelet est coupé ou si quelqu’un tente d’ouvrir le boîtier une alarme se déclenche au sein de l’hôpital", a expliqué l’hôpital. Les parents ont le droit de refuser que leur enfant en porte un mais devront alors signer une décharge.

Ce dispositif, déjà connu en Allemagne et en Angleterre, ira de pair avec un nouveau système de vidéo-surveillance et un contrôle des accès par des badges dans cette maternité qui pratique 2.000 à 2.300 accouchements par an et qui a déjà connu deux enlèvements de bébés, l’un en 2002 et l’autre en 2005.

Après ce dernier enlèvement, "l’hôpital avait cherché des systèmes de protection pour les nourrissons. Après avoir trouvé la technique, il a lancé un appel d’offres en 2006 et a finalement choisi une entreprise française basée dans l’Essonne", a poursuivi la responsable de la communication. Au Havre, le bracelet qui a la fonction d’une antenne aura pour objectif de prévenir les enlèvements mais aussi de localiser un enfant qui quitterait le service où il est hospitalisé pour aller jouer ou parce qu’il serait désorienté comme lors d’une sortie de coma. Ces bracelets représentent un investissement de 150.000 à 200.000 euros sur un total de 100 millions engagés pour la construction du pôle femme-mère-enfant.

Date: 23 janvier 2007 - Consulter cet article seul

Puy-de-Dôme : une clinique suit ses malades grâce au Wi-Fi

Télémédecine

Dés sa création en 1974, La Clinique de la Châtaigneraie, qui réalise environ 1 500 interventions chirurgicales par mois s’est dotée de moyens informatiques innovants. Les dernières réalisations sont la gestion des commandes repas des patients en chambre et la mise en place d’un réseau sans fil permettant un accès au dossier médical au lit du patient et de fournir un service d’accès à Internet dans les chambres.

Mais cette fois, cet établissement vient de déployer dans ses 16 salles d’opération le système de géolocalisation en temps réel RTLS (Real-Time Location System) d’Ekahau, lui même basé sur le réseau sans fil de Symbol. Doté de deux commutateurs sans fil WS5100 et de 30 points d’accèsAP300 de Symbol, ce système permet la localisation en temps réel des patients et poursuit trois objectifs : "améliorer le confort du patient en réduisant les temps d’attente ; assurer une traçabilité sans faille de son passage au bloc opératoire sans entraîner de surcharge de travail pour le personnel ; fournir aux soignants une information fiable et en temps réel", détaille Marc Blanchet, responsable informatique de la clinique.

Jusqu’alors, le système de traçabilité des patients était manuel. Chacune des salles des deux blocs opératoires de l’établissement étant équipée d’un PC, les infirmières y saisissaient les informations d’entrée et de sortie. Un travail désormais simplifié. Lorsqu’un chariot médical pénètre dans la salle d’attente, un bracelet doté d’un émetteur Wi-Fi est placé à la cheville du patient.

Concrètement, lors de l’arrivée du patient en bloc opératoire, le brancardier alimente le système informatique par deux lectures optiques : une pour le "tag" (l’émetteur) et une autre pour identifier le patient. A partir de ce moment, le tag est tracé et géolocalisé. A la sortie du patient de la salle de réveil, le brancardier identifie le tag avant de le reposer sur le rack de chargement entraînant l’arrêt de la traçabilité. Plutôt qu’une solution basée sur GPS ou RFID, la clinique a préféré la triangulation Wi-Fi. L’établissement était en effet déjà équipé de bornes Wi-Fi pour d’autres applications : chariot de soin informatisé, saisie des commandes des repas au pied du lit, accès internet pour les patients, etc.

Dans le même temps, le personnel enregistre dans le logiciel de gestion des blocs opératoires le code-barres du dossier médical qui accompagne le malade. A chaque changement de salle, le système détecte le déplacement et met à jour automatiquement le logiciel de gestion du bloc. Il est rafraîchi toutes les minutes.

L’ajout de la géolocalisation n’entraîne aucune surcharge de travail pour le personnel de bloc (chirurgiens, anesthésistes, responsable de bloc, infirmières). En revanche, elle leur permet de visualiser en temps réel l’occupation des salles d’opération et de la salle de réveil, et de consulter la liste des patients en attente d’opération présents en sas d’attente. De leur côté, les infirmières peuvent suivre l’avancement des interventions ce qui leur permet de gérer au mieux les retours en services de soins et d’informer les familles quant au déroulement de l’intervention.

« Outre l’amélioration de la traçabilité, la solution offre d’autres avantages », explique Marc Blanchet, le directeur informatique de la clinique. Ainsi, le personnel du service qui doit accueillir le patient suit le déroulement de l’opération et se tient prêt à le prendre en charge à la sortie du bloc. Il peut aussi informer la famille du patient sur l’avancement de l’intervention.

« Au départ, nous avions pensé à une solution à base de RFID, souligne Marc Blanchet. Mais elle exigeait trop de portiques, et revenait trop cher. Grâce au réseau Wi-Fi déjà installé, la couverture des dix salles d’opération du bloc central n’a nécessité que l’installation de deux antennes supplémentaires. » Toutefois le système a dû être calibré pour que, par triangulation, le réseau Wi-Fi localise avec précision le patient.

La solution a été déployée par l’intégrateur Airmedis, spécialiste des technologies sans fil en milieu médical. Elle s’appuie sur le système de géolocalisation RTLS (Real Time Location System) d’Ekahau. Au total, le projet a coûté 25 000 euros. "Une somme tout à fait raisonnable au regard des objectifs initiaux", estime Marc Blanchet.

Date: 27 septembre 2006 - Consulter cet article seul

Pays de l’Alloeu : un agenda médical automatisé pour les patients

La consultation.com

A Laventie, dans le Pas-de-Calais, pour prendre rendez-vous avec son médecin, rien de tel que le service de rendez-vous automatisé. Par téléphones fixe et mobile, ou par Internet, ce service est accessible 24 h/24 quel que soit le lieu où l’on se trouve. Pour qu’il soit efficace, les médecins doivent gérer leur agenda de façon électronique et déterminer les plages horaires, que les patients découvriront lors de leur connexion au service. Ainsi, lorsqu’un patient n’a pas besoin d’entrer en contact direct avec son médecin, il peut s’inscrire pour une consultation : le rendez-vous est automatiquement noté sur l’agenda du praticien, puis confirmé au patient. Ce dernier, pour éviter tout oubli, reçoit un rappel du rendez- vous la veille du jour choisi, par e-mail ou SMS.

Imaginé et conçu par le centre grenoblois de R&D de France Télécom, le service d’agenda médical automatisé a été expérimenté auprès de 15 médecins et 1 000 de leurs patients, dans 3 régions différentes : à Paris, une zone très urbanisée ; dans la région grenobloise, une zone moyennement urbanisée ; et à Laventie, une zone rurale. Convaincue de l’apport des TIC dans son domaine, l’Association des Médecins du Pays de l’Alloeu a accepté de tester cet outil. Elle avait auparavant développé ses propres services en ligne destinés aux patients, en matière de prévention, et aux médecins, pour l’aide à la pratique médicale.

Très apprécié des médecins de Laventie, cet outil ouvre de nouvelles perspectives de mise en relation avec leurs patients. Il vient en complément d’actions déjà engagées par leur association pour favoriser l’accès de tous aux soins et la prévention. Pour les patients, pouvoir accéder soir et weekend à l’agenda de leur médecin permet de modérer leur sentiment de le déranger, un facteur d’appréciation important.

Date: 18 septembre 2006 - Consulter cet article seul

Medicin@païs : télémédecine avec les hôpitaux ruraux de l’arière-pays niçois

Alcatel

Conseil Général des Alpes-Maritimes avec la Faculté de médecine de Nice associe formation et expertise médicale à distance pour les médecins généralistes des haut et moyen pays, ainsi que pour les soignants des hôpitaux locaux. Ce projet permet de relier six hôpitaux locaux, plus ou moins éloignés et situés en montagne, aux hôpitaux du littoral (services de soins d’urgence, de soins palliatifs, de gériatrie et de psychiatrie).

Plus de 1 000 emplois (médecins, personnels de santé, personnels des 18 maisons de retraite publiques ou associatives du haut pays) sont directement concernés. Leur présence contribue à l’amélioration de la qualité de vie des habitants et au développement des territoires. La création de maisons médicales participe à la même logique de soutien, à travers des principes communs en termes d’unité de lieu pour les professionnels de santé, de mutualisation des moyens et des compétences.

Date: 18 septembre 2006 - Consulter cet article seul

Altermed (Morbihan) : hospitalisation à domicile (Hertzien + CPL)

Projet DATAR

Altermed http://www.espace-sciences.org/science/.../

Dossier Altermed

Le projet Altermed a pour objectif de montrer l’importance de l’utilisation de technologies alternatives d’accès à l’Internet haut débit sur la continuité des soins entre les différentes zones d’un même territoire. Cet objectif sera poursuivi au moyen de 2 projets :

• Altermed Patient à domicile : améliorer la continuité des soins entre une zone rurale et une agglomération (Clinique Océane/cellule Hospitalisation à domicile (HAD) et patient) grâce à la téléconsultation

• Altermed Hôpital local : améliorer la continuité des soins entre les établissements de soins du continent (Centre Hospitalier de Bretagne Atlantique et la Clinique Océane) et l’hôpital local d’une zone insulaire (Belle-Ile) ou un poste médical éloigné (médecin de l’île de Houat et infirmière de Hoëdic) grâce à la télé-expertise.

Dans les deux cas, il s’agit de relier avec le même type d’équipement une structure hospitalière (Clinique Océane de Vannes ou L’hôpital Lanco de Belle-Isle-en-Mer) et un domicile de patient ou un poste médical distant (îles de Houat et Hoëdic).

La technologie hertzienne retenue est celle développée par Canopy. Ses principaux composants sont le point d’accès, le module abonné et l’unité du faisceau hertzien. Le point d’accès (AP) est une station de base qui envoie les données IP au module abonné (SM).

L’équipement nomade comporte une antenne d’émission/réception, un système de visioconférence (poste central + écran + caméra), une sonnette d’appel d’urgence. Cet équipement est «packagé» sous forme de mallette contenant l’ensemble des équipements à installer sur les sites des postes nomades. La technologie CPL est exclusivement utilisée en mode indoor (domicile patient ou poste médical distant).

Le coût journalier de cette HAD est estimée à 300€/jour, contre 800€/jour pour l’hospitalisation classique, soit une économie de 500€ par jour et par lit.

Ce projet est très intéressant car, au delà de la dimension technologique, il a profondément modifié les relations entre patients, médecins set infirmières. Les personnes âgées qui ont bénéficiées de ce projet ont un avis très positif car elles se sentent rassurées en permanence par la téléprésence vocale et visiophonique. Quant aux médecins, ils ont également été séduits par ces expérimentations car leur travail se trouve enrichi et valorisé.

L’ADEPAFIN : réseau de soins réunissant l’ensemble des professionnels de la périnatalité des Côtes d’Armor et des représentants d’usagers. http://www.adepafin.com/

Date: 9 janvier 2006 - Consulter cet article seul